Vin et vignerons
Avant le verre levé, il y a la vigne, le travail et l’attente. Chanter le vin peut célébrer la table et l’amitié, mais aussi raconter les saisons, la peine et la fierté de ceux qui le font.
Dans l’Auxerrois, Dès l’matin j’prenons nout’houte se chantait lors de la « peulée » de vendange. La Chanson du tonnelier passe d’un métier à l’autre jusqu’aux coups de maillet, et la Chanson du vigneron mêle la plainte à la fierté. Côté fête, Chantons la vigne beaujolaise, de Fleury-Tardy, et Un p’tit beaujolais saluent l’arrivée du vin nouveau.
Chanson du vigneron commence par la plainte d’un homme qui travaille la terre en toutes saisons, puis décrit son retour des vignes à l’heure du souper. Dans La chanson du tonnelier, les trois couplets s’adressent successivement au vigneron, au vendangeur puis aux tonneliers. Le dernier fait entendre les coups de maillet qui accompagnent l’assemblage du tonneau.
Chanson du vigneron
Un p’tit beaujolais
Le vin est nécessaire
Chantons la vigne beaujolaise
La chanson du tonnelier
Aux feux de l’aurore, la grappe se dore
Adieux à la Maurienne