Paroles de

Seigneur, me voici devant toi

Écouter sur :

Seigneur, me voici devant toi (Ou « Jésus, me voici devant toi »)
Tout simplement dans le silence,
Rien n’est plus important pour moi
Que d’habiter en ta présence

À propos

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Die Liebesprobe

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 153-155

Collecté à Storckensohn en 1937, mais date du 15è siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Régiment de rapaces (Hymne du 1er RCP)

« Vaincre ou mourir »

1er régiment de chasseurs parachutistes

Création 1943

Le 1er régiment de chasseurs parachutistes (ou 1er RCP) est reconnu comme le plus ancien des régiments parachutistes français. Il est constitué en 1943 au Maroc. Il se distingue lors des campagnes de libération de la France, d’Indochine et d’Algérie. Il est basé à Pamiers (Ariège) depuis 1999.

Ce régiment appartient actuellement à la 11e brigade parachutiste.

Étant l’un des héritiers d’unités parachutistes de l’Armée de l’air, le 1er RCP est le seul régiment parachutiste de l’Armée de terre à conserver les traces de son origine dans l’Armée de l’air ainsi qu’en témoignent les « charognards », symbolisant des éperviers, placés sur les fourreaux d’épaule des uniformes. De même l’insigne de ce régiment provient directement de celui du 601e GIA, Groupement d’infanterie de l’Air, avec une étoile de couleur bleu.

Depuis le 31 janvier 2015, Jebsheim (Haut-Rhin) est la ville marraine du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes.

Lire la suite »

Das schönste Land

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 284.

Collecté à Dunzenheim en 1920.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Belle qui tiens ma vie – Pavane

Paroles tirées de l’Orchésographie (1589) de Jehan Tabourot (1520–1595), dit Thoinot Arbeau. Ces paroles sont attribuées au roi François Ier, cette musique est à l’origine un choral religieux.

La pavane est une danse de cour lente du xvie siècle, dansée près du sol par des trios disposés en cortège.

Son nom évoque la ville de Padoue dont elle serait originaire ou, selon d’autres sources, elle dériverait de l’espagnol pavo qui signifie « paon » ou bien du verbe se pavaner car cette action se fait avec lenteur. Si la danse disparaît avec le XVIe siècle, la forme musicale subsiste jusque vers 1660. Associée à la saltarelle et surtout à la gaillarde, elle est décrite par Thoinot Arbeau dans son Orchésographie (1589) comme une danse binaire formée d’une longue et de deux brèves. Il y décrit la pavane Belle qui tiens ma vie et une Pavane d’Espagne qu’on danse « en marchant lentement en avant pour le premier passage », puis en reculant.

La pavane consiste en deux simples et un double en avant (marche), suivis des mêmes en arrière (démarche). On peut également continuer à avancer sur la deuxième partie, parcourant ainsi la salle en cortège de couples.

Les pavanes les plus marquantes du xvie siècle sont celles de William Byrd. Elles sont suivies par une danse rapide, la gaillarde.

Au XIX ème siècle, Camille Saint-Saëns a composé deux pavanes extraites de ses opéras Proserpine et Etienne Marcel (flûte et piano).

Parmi les pavanes « modernes » les plus célèbres, sont celle de Fauré et la Pavane pour une infante défunte de Maurice Ravel.

Lire la suite »

O gué vive la rose

Vieille ronde vosgienne.

Vive la rose est une chanson française traditionnelle du xviiie siècle, sur le thème de l’amour volage. La chanson est connue sous d’autres titres comme Mon amant me délaisse ou La Méchante.

Vive la rose exprime la jalousie de la belle délaissée qui rêve de vengeance. L’héroïne, qui chante, est victime d’un séducteur volage qui l’abandonne pour une autre. Elle prétend d’abord en ignorer la cause (« Je ne sais pas pourquoi »), avant de l’admettre (« Il va-t-en voir une autre – bien plus riche que moi »). La jalousie lui montre déjà sa rivale malade (« on dit qu’elle est malade »), puis morte, et son galant repentant revenant à ses premières amours. Mais alors, elle écrasera le traître de son mépris, du moins en rêve.

Source Wikipédia.

Lire la suite »

Nos derniers articles