Paroles de

Credo – Symbole des Apôtres

Écouter sur :

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,
Créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;
qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié,
est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints,
à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle.

Amen

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Te Deum

Le Te Deum est un hymne latin chrétien.

Dans les manuscrits anciens, on lui donne aussi parfois les titres de laus angelica (louange angélique), hymnus in die dominica (hymne pour le dimanche)1, ou hymnus ambrosianus (hymne ambrosienne), par allusion à l’un de ses auteurs présumés, Ambroise de Milan. Cet hymne en prose ou in directum en latin, de structure archaïque, date probablement de la fin du ive siècle ou du début du ve siècle. Il est chanté à l’office monastique et romain des matines (vigiles ou office des lectures selon les appellations) ou des laudes (des dimanches et de certains jours de fête).

En dehors de la liturgie des heures, le Te Deum est chanté à l’occasion de services solennels d’action de grâce (victoires, fêtes nationales, naissances princières, saluts, processions etc.) et dans toutes les circonstances où l’on veut remercier Dieu de quelque chose. Il a ainsi fait l’objet de très nombreuses créations musicales.

<ins>version francaise:</ins>

À Toi, Dieu, notre louange !
Nous t’acclamons : tu es Seigneur !
À Toi, Père éternel,
L’hymne de l’univers.

Devant Toi se prosternent les archanges,
Les anges et les esprits des cieux ;
Ils Te rendent grâce ;
Ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur,
Dieu de l’univers ;
Le ciel et la terre sont remplis
De Ta gloire,

C’est Toi que les Apôtres glorifient,
Toi que proclament les prophètes,
Toi dont témoignent les martyrs ;

C’est Toi que par le monde entier
L’Église annonce et reconnaît.
Dieu, nous T’adorons : Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant,
Le Seigneur de la gloire,
Tu n’as pas craint de prendre chair
Dans le corps d’une vierge pour libérer l’humanité captive.

Par ta victoire sur la mort,
Tu as ouvert à tout croyant les portes du Royaume ;
Tu règnes à la droite du Père.

Tu viendras pour le jugement.
Montre-Toi le défenseur et l’ami
des hommes sauvés par Ton sang ;
Prends-les avec tous les saints
Dans Ta joie et dans Ta lumière.

Sauve ton peuple, Seigneur,
Et bénis Ton héritage.
Dirige les tiens
Et conduis-les jusque dans l’éternité.

Chaque jour nous te bénissons
Et nous louons Ton nom à jamais
Et dans les siècles des siècles.

Daigne, Seigneur, en ce jour,
Nous garder de tout péché.
Aie pitié de nous, Seigneur,
Aie pitié de nous.

Que ta miséricorde soit sur nous, Seigneur,
Car nous avons mis en Toi notre espérance.
En Toi, Seigneur, j’ai mis mon espérance :
Que je ne sois jamais confondu.

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La complainte des papetiers d’Angoulême

Depuis l’introduction des premiers moulins à Troyes et Essonnes au milieu du XIVe siècle, la papeterie a progressé dans tout le royaume pour devenir au XVIIe siècle la plus importante de toute l’Europe. Importante par la production mais aussi par la qualité des produits fabriqués. On vient d’Angleterre, de Hollande pour chercher les papiers destinés aux plus belles éditions. Les revenus de ces exportations sont devenus très importants et le pouvoir royal a toujours un œil très attentif sur la corporation pour éviter que le support de sa propagande et le pourvoyeur de ses caisses ne puissent manquer ou passer en des mains étrangères. De nombreuses fois, le Roi est intervenu pour signifier sa volonté à ses sujets et mettre bon ordre aux exactions de certains papetiers. Malgré lois, décrets et édits, subsistent au siècle des lumières les quatre grandes plaies de la "papetterie" :

  • manque de matières premières ;
  • corporatisme ;
  • passivité des Maîtres ;
  • intervention de l’État.
  • Le corporatisme

Pour mettre un terme aux conflits permanents entre maîtres et compagnons, le Roi (Louis XV) se décide à agir.  L’arrêt royal du 27 janvier 1739 devient un véritable code de la papeterie qui définit :

  • l’âge minimum de l’apprenti à 12 ans
  • l’apprentissage à 4 ans qui donnera droit à un brevet d’apprenti
  • le compagnonnage à 4 ans débouchant sur la présentation d’un chef d’œuvre aux garde-jurés et aux principaux Maîtres. Dans le meilleur des cas, un apprenti ne pouvait donc devenir leveur qu’à 20 ans.

Au lieu de rétablir le calme, cet arrêt met le feu aux cuves.

La "plainte des papetiers" date de cette époque de revendications des compagnons papetiers et de leurs conflits avec leurs maîtres.

Source : http://www.jamoni.net/pages/repertoire/les-chants-anciens/la-plainte-des-papetiers.html

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