Paroles de

RWANDA – RWANDA NZIZA

Écouter sur :

1 – Rwanda, notre beau et cher pays
Paré de collines, de lacs et de volcans
Mère-patrie, sois toujours comblée de bonheur
Nous tous tes enfants : Abanyarwanda
Chantons ton éclat et proclamons tes hauts faits
Toi, Giron maternel de nous tous
Sois à jamais admiré, prospère et couvert d’éloges.

2 – Précieux héritage, que Dieu te protège
Tu nous as comblés de biens inestimables
Notre culture commune nous identifie
Notre unique langue nous unifie
Que notre intelligence, notre conscience et nos forces
Te comblent de richesses diversifiées
Pour un développement sans cesse renouvelé.

3 – Nos valeureux aïeux
Se sont donnés corps et âmes
Jusqu’à faire de toi une grande Nation
Tu as eu raison du joug colonialo-impérialiste
Qui a dévasté l’Afrique tout entière
Et te voici aise de ton indépendance souveraine
Acquis que sans cesse nous défendrons.

4 – Maintiens ce cap, Rwanda bien-aimé
Debout, nous nous engageons pour toi
Afin que la paix règne dans tout le pays
Que tu sois libre de toute entrave
Que ta détermination engage le progrès
Qu’excellent tes relations avec tous les pays
Et qu’enfin ta fierté te vaille estime.

À propos

Rwanda Nziza est l’hymne national du Rwanda depuis le 1er janvier 2002. Il a remplacé Rwanda rwacu, alors en usage depuis 1962.

Version kinyarwanda :

Rwanda nziza gihugu cyacu
Wuje imisozi - ibiyaga n’ibirunga
Ngobyi iduhetse gahorane ishya
Reka tukurate tukuvuge ibigwi
Wowe utubumbiye hamwe twese
Abanyarwanda uko watubyaye
Berwa, sugira, singizwa iteka.

Horana Imana, murage mwiza
Ibyo tugukesha ntibishyikirwa-
Umuco dusangiye uraturanga
Ururimi rwacu rukaduhuza
Ubwenge, umutima,amaboko yacu
Nibigukungahaze bikwiye
Nuko utere imbere ubutitsa.

Abakurambere b’intwari
Bitanze batizigama...
Baraguhanga uvamo ubukombe
Utsinda ubukoroni na mpatisbihugu
Byayogoje Afurika yose
None uraganje mu bwigenge
Tubukomeyeho uko turi twese.

Komeza imihigo Rwanda dukunda
Duhagurukiye kukwitangira...
Ngo amahoro asabe mu bagutuye
Wishyire wizane muri byose
Urangwe n’ishyaka - Utere imbere
Uhamye umubano n’amahanga yose
Maze ijabo ryawe riguhe ijambo

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PÉROU – HIMNO NACIONAL DEL PERÚ

Il fut écrit par José de la Torre Ugarte et composé par José Bernardo Alcedo. Sa composition musicale fut présentée pour la première fois au théâtre municipal de Lima sous l’interprétation de la chanteuse Rosa Merino.

L’hymne fut ensuite adopté en 1821 sous l’appellation de Marcha nacional del Perú. En revanche, parmi la population, il est mieux connu sous le nom de « Somos libres, seámoslo siempre » (français: « Nous sommes libres, restons-le à jamais »).

Traduction française

(Refrain) Nous sommes libres, restons-le à jamais
et que le Soleil renonce à ses lumières
plutôt que nous manquions au vœu solennel
que la Patrie adressa à l’Éternel.

1 – Fort longtemps, le Péruvien opprimé
traîna la chaîne ignominieuse;
condamné à une servitude cruelle
fort longtemps, en silence, il gémit.
Dès que le cri sacré
Liberté! fut entendu sur ses côtes,
l’indolence de l’esclave secouant,
humilié, le cou redressa.

2 – Déjà, le fracas des chaînes rudes
que nous entendîmes depuis trois siècles d’horreur,
des libérés au cri sacré
que tout le monde entendit sans voix, cessa
Partout, San Martín s’enflammait,
Liberté, Liberté, prononça-t-il,
et les Andes qui berçaient leur base
l’annoncèrent aussi à l’unisson.

3 – Avec son influx les peuples s’éveillent
et tel un éclair courut l’opinion ;
depuis l’isthme jusqu’à la Terre de Feu,
depuis la Terre de Feu aux régions glaciales.
Tous jurèrent de briser le lien
que la Nature, aux deux mondes, avait refusé,
et de casser le sceptre que l’Espagne
inclinait fièrement vers les deux.

4 – Lima remplit ce vœu solennel,
et sévèrement, montra sa colère
en rejetant le tyran impuissant
qui tentait de prolonger son oppression.
Sous son effort, les fers craquèrent
et les sillons, réparés sur lui-même,
attisèrent la haine et vengeance,
héritées de son Inca et Seigneur.

5 – Compatriotes, ne la voyons point esclavagée.
Si trois siècles, humiliée, elle gémit,
jurons qu’elle restera libre à jamais
en gardant sa propre splendeur.
Nos bras, à ce jour, désarmés,
qu’ils amorcent toujours le canon
car un jour les plages de l’Ibérie
éprouveront la frayeur de son fracas.

6 – Excitons la jalousie de l’Espagne
car elle pressent avec misère et fureur
qu’en concurrence avec les grandes nations,
notre patrie sera mise au parangon.
Dans la liste que celles-ci formeront,
nous remplirons en premier la ligne
avant l’ambitieux tyran ibérien
qui désola toute l’Amérique.

7 – Sur leur sommet, les Andes soutiennent
le drapeau ou l’oriflamme bicolore,
qui annonce aux siècles l’effort
que la liberté, à jamais, nous coûta.
Qu’à leur ombre nous vivons tranquilles,
et qu’au soleil naissant par ses sommets,
nous renouvelions le grand serment
que nous avons prêté au Dieu de Jacob.

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Le petit ramoneur

Cette chanson se retrouve sous de nombreuses versions principalement en Savoie, Lorraine et dans le Bas-Berry, mais aussi au Québec et dans bien d’autres endroits.

Même si elle n’était probablement pas chantée par les ramoneurs, elle reprend dans le refrain un des cris qu’ils pouvaient scander pour attirer la clientèle.

Les ramoneurs étaient parfois des enfants, car ceux-ci, plus fins, se glissaient facilement dans le conduit de la cheminée.

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Le Bon Roi Dagobert (intégral)

Le Bon Roi Dagobert est une chanson parodique française datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Elle évoque deux personnages historiques : le roi mérovingien Dagobert Ier (vers 600–639) et son principal conseiller, saint Éloi (vers 588–660), évêque de Noyon.

<ins>Histoire</ins>

Cette chanson serait inspirée d’un air de chasse beaucoup plus ancien, La Fanfare du grand cerf. Les couplets ont été écrits au fil du temps, certaines paroles datant de la période révolutionnaire et étant probablement destinées à tourner la royauté en ridicule (le personnage moqué serait en réalité Louis XVI — que l’on trouvait nonchalant et indécis). Cependant, après le départ de Napoléon à l’île d’Elbe, les royalistes reprirent la quinzième strophe. La chanson fut donc interdite pendant les Cent-Jours. Les paroles furent appliquées plus tard à Louis XVIII à la Restauration et encore à Napoléon III. Aujourd’hui elle est considérée comme étant une chanson enfantine.

<ins>Le personnage de Dagobert</ins>

Dans la culture populaire française, Dagobert est surtout connu au travers de la chanson du Bon Roi Dagobert. Celle-ci semble datée de la Révolution française. Selon la légende, Dagobert était tellement distrait qu’il avait l’habitude de mettre ses culottes (ses braies, pantalons) à l’envers. Myope, Dagobert avait l’habitude, selon Wulfram de Strasbourg (viiie siècle), de se prendre les pieds dans les tapis et de chuter, sous les regards médusés des témoins. Bon vivant et populaire, il riait bien souvent de sa propre personne. Le respect dû au roi a fait passer sa légendaire distraction pour une simple légende.

Cette chanson, écrite sur un air de danse dit Fanfare du Cerf, n’a pas pour but de transcrire une vérité historique mais plutôt de se moquer du roi Louis XVI, connu entre autres pour sa personnalité distraite, et de la reine Marie-Antoinette, à travers ce roi ancien et mal connu.

Une version alsacienne existe : D’r Kinni Dagobär

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