Paroles de

Que vive mon âme

Paroles de

Que vive mon âme

Écouter sur :

(Refrain) Que vive mon âme à te louer!
Tu as posé une lampe,
Une lumière sur ma route,
Ta parole Seigneur, ta parole seigneur

1 – Heureux ceux qui marchent dans tes voies, Seigneur !
De tout mon cœur je veux garder ta parole,
Ne me délaisse pas, Dieu de ma joie!

2 – Heureux ceux qui veulent faire ta volonté,
Je cours sans peur sur la voie de tes préceptes
Et mes lèvres publient ta vérité.

3 – Heureux ceux qui suivent tes commandements !
Oui, plus que l’or, que l’or fin, j’aime ta loi;
Plus douce que le miel est ta promesse.

4 – Heureux ceux qui méditent sur la sagesse !
Vivifie-moi, apprends-moi tes volontés;
Dès l’aube, de ta joie tu m’as comblé.

À propos

Paroles et musique : Bénédicte Ducatel - Chants de l’Emmanuel

Petite fleur

Petite fleur est une chanson populaire française anonyme dont le texte fait de la fleur captive l’image d’une âme en exil, séparée de sa montagne et de son amour. Ce chant mélancolique et pieux appartient à la tradition des complaintes de séparation qui traversent le répertoire chansonnier populaire français.

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Paure de noi conscrits

Chanson de conscrits récoltée dans la vallée de la Vésubie (06), construite par collage d’airs appartenants à des chants différents, avec des paroles mêlant les langues italienne et occitane.

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La Cavalcade

Jean de Brem, journaliste et parachutiste, a adapté sur l’air allemand de J’avais un camarade ("Ich hatt’ einen Kameraden") , ces paroles pour rendre hommage à ses compagnons morts pour la France au combat en Algérie et au-delà, aux sentiments de la fraternité au combat.

Suivent les paroles d’origine de la chanson, qui remonte au tout début du XIXe siècle (vers 1809). Elle a été écrite par Ludwig Ulhand, un poète romantique allemand.

1 – Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt. (bis)

2 – Eine Kugel kam geflogen:
Gilt’s mir oder gilt es dir ?
Ihn hat es weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen
Als wär’s ein Stück von mir (bis)

3 – Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad’.
"Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad!" (bis)

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