Paroles de

Pietrouchka / Piotrouchka

Écouter sur :

1 – Dans mon village autrefois
Vivait le beau Pietouchka

(Refrain) Ah! ah! Pietrouchka
Quel bon gars ce Pietrouchka !

2 – Pietrouchka se promenait
Le soleil lui souriait

3 – Le fiancé d’Maroussia
A leur noce l’invita

4 – Mais Pretouchka ne vint pas
A la noc’ de Maroussia

5 – On fit sans lui le repas
On chanta et on dansa

6 – Pourquoi ne vint-il donc pas
C’est qu’il aimait Maroussia

7 – Ah! ah! Pietrouchka
Qu’il est triste Pietrouchka !

8 – Mais bientôt il reporta
Son amour sur Natacha

9 – Ah! ah! Pietrouchka
Soit heureux beau Pietrouchka !

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Folklore russe.

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Gwin ar C’hallaoued

C’est la chanson des Bretons qui reviennent d’une expédition chez les voisins Francs, pour leur voler du vin, qu’ils n’ont pas chez eux, et qu’ils préfèrent à leur vin de mûre ou de pomme.

Ce chant guerrier de 1845, riche en allitérations, associe le vin (gwin) au sang (gwad).

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1 – Mieux vaut vin blanc de raisin que de mûre !
Mieux vaut vin blanc de raisin.
Feu ! feu ! acier ! ô acier ! feu ! feu ! acier et feu !
Chêne ! chêne ! terre ! ô flots ! flots ! terre et chêne !

2 – Mieux vaut vin nouveau que bière; mieux vaut vin nouveau.

3 – Mieux vaut vin brillant qu’hydromel; mieux vaut vin brillant

4 – Mieux vaut vin de Gaulois que de pommes; mieux vaut vin de Gaulois

Gaulois, ceps et feuille à toi, ô fumier !

Gaulois, ceps et feuille à toi !

Vin blanc, à toi, Breton de coeur !

Vin blanc, à toi, Breton !

Vin et sang coulent mêlés;

vin et sang coulent.

Vin blanc et sang rouge, et sang gras; vin blanc et sang rouge.

Sang rouge et vin blanc, une rivière !

Sang rouge et vin blanc.

C’est le sang des Gaulois qui coule; c’est le sang des Gaulois.

J’ai bu sang et vin dans la rude mêlée; j’ai bu sang et vin.

Vin et sang nourrissent qui en boit; vin et sang nourrissent.

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Woluf mit richem Schalle

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 81-82

Pourrait dater de 1468 et la mélodie du XVIIème siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Die Leineweber (2)

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 248.

Collecté à Rohrweiler en 1880.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Romagna Mia

« Romagna Mia », l’une des chansons italiennes les plus célèbres, a été écrite en 1954 par Secondo Casadei, un compositeur et chef d’orchestre originaire de Sant’Angelo di Gatteo, en Émilie-Romagne.

Inspiré par le folklore local, il composa cette chanson en dialecte romagnol pour célébrer sa région natale. À l’origine, il l’avait intitulée Casetta Mia (Ma petite maison), mais il changea le titre pour renforcer son lien avec la Romagne.

Dans l’Italie de l’après-guerre, la musique populaire jouait un rôle essentiel pour maintenir les traditions locales et offrir un divertissement accessible à tous.

La Romagne était une région marquée par une forte identité culturelle et une tradition musicale vivante, notamment avec la liscio, une musique de bal inspirée de la valse, du tango et de la polka.

Casadei, souvent surnommé le « Strauss de la Romagne », fut l’un des principaux promoteurs de ce genre musical.

« Romagna Mia » s’inscrit donc dans un contexte où les bals populaires, appelés sagre ou feste di paese, étaient des moments de retrouvailles, de danse et de célébration communautaire. Cette chanson devient rapidement un incontournable du répertoire des orchestres de liscio et un symbole de la région.

La chanson exprime un profond attachement à la Romagne, évoquant la nostalgie et l’amour pour cette terre.

Ses paroles simples et mélodieuses racontent l’émotion d’un Romagnol loin de sa région, qui rêve de revenir au pays, auprès de sa bien-aimée et des paysages familiers.

Extrait des paroles originales en dialecte romagnol :

« Romagna mia, Romagna in fiore,

tu sei la stella, tu sei l’amore… »

En français, cela se traduit par :

« Ma Romagne, Romagne en fleurs,

tu es mon étoile, tu es mon amour… »

Ces paroles pleines de tendresse font écho au sentiment d’appartenance et de fierté des habitants de la Romagne, tout en étant universelles dans leur expression de la nostalgie du pays natal.

Dès sa sortie, la chanson connaît un immense succès en Italie et devient rapidement un hymne non officiel de la Romagne. Son influence dépasse les frontières de la région et même de l’Italie : elle est reprise par de nombreux artistes et reste un classique du folklore italien. Elle est toujours jouée lors des fêtes et rassemblements, et même utilisée dans des événements sportifs ou politiques pour représenter l’identité romagnole.

Aujourd’hui encore, Romagna Mia est une chanson incontournable qui évoque la chaleur, l’hospitalité et l’âme joyeuse des habitants de la Romagne. Son succès perdure grâce aux nombreuses interprétations et aux festivals qui célèbrent la musique liscio et l’héritage de Secondo Casadei.

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Ul labousig er c’hoad

Ul Labousig er C’hoad est un chant traditionnel originaire de Bretagne, plus précisément du pays Bigouden en Cornouaille.C’est un air ancien, probablement né au XIXᵉ siècle, qui s’est transmis principalement par voie orale. Le titre « Ul Labousig er C’hoad » signifie en breton « Un petit oiseau dans le bois ». Le texte raconte qu’un petit oiseau vient chaque matin se poser sur l’épaule d’une jeune fille pour lui donner des conseils avisés sur son mariage. À travers cette image le chant délivre ainsi un message moral de prudence dans le choix d’un époux et d’attachement à la vertu. Souvent interprété a cappella, il pouvait être entonné par une chanteuse ou un chanteur principal tandis que chaque vers était repris en chœur par l’assemblée – une forme de chant à répondre typique de la tradition bretonne. Ce mode d’interprétation participatif facilitait la transmission orale et invitait chacun à reprendre le refrain ou la fin des vers. On imagine aisément mères et grands-mères le chanter aux plus jeunes lors des veillées, car à travers son histoire il transmet des conseils et des valeurs destinés à guider la jeunesse.

Traduction :

1. Un petit oiseau dans le bois aux ailes jaunes descend tous les matins sur le revers de mon manteau

2. Et il me dit bien des choses si j’acceptais de les croire si tu te maries cette année n’épouse pas un veuf

3. Car le cœur d’un veuf est triste nuit et jour le cœur d’un jeune homme est joyeux et gai

4. Viens avec moi jeune fille à bord de mon navire et nous serons riches en or et en argent

5. Mon père et ma mère ne seraient pas contents, si j’allais avec vous à bord de votre bâtiment

6. Votre père et votre mère resteront à la maison et nous irons tous les deux en Angleterre

7. Je préfère, jeune homme, me jeter à la mer, que de perdre mon honneur avec vous

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