Hymne au cassoulet de Castelnaudary

Le cassoulet, plus qu’un plat, un symbole !

Ce ragoût mijoté de haricots blancs, de saucisse, de confit de canard et de porc doit son nom au plat transitionnel en terre cuite dans lequel il est servi : la cassolle.

Dans le Sud-Ouest, cette institution à carément un hymne. Entonné lors de la Fête du Cassoulet chaque été et des cérémonies de la Grande Confrérie du Cassoulet, ce chant populaire célèbre la convivialité, la gastronomie et la fierté locale.

Créée en 1970, la Confrérie a pour mission de préserver les traditions culinaires du Lauragais (région de Castelnaudary, qui fait la frontière entre les derniers massifs dépendant du Massif-Central et les premiers contreforts pyrénéens) et de défendre la véritable recette du cassoulet “authentique”. En habit d’apparat et écharpe bleue, ses membres – les chevaliers du cassoulet – font retentir ce chant à chaque intronisation ou banquet.

L’Hymne du cassoulet, écrit en occitan et traduit en français, rend hommage à la terre, aux produits et surtout à la joie de partager un bon repas, voire même un festin. Les paroles évoquent le fumet du plat, les rires autour de la table et l’attachement au pays chaurien (adjectif pour désigner Castelnaudary). On y retrouve l’esprit des chants à boire et de banquets, ainsi que des veillées d’autrefois : une France joyeuse, rurale et fraternelle, unit autour des choses simples et des produits de la terre.

Aujourd’hui, on peut encore entendre l’hymne résonner sur la place de la République de Castelnaudary, porté par les fanfares locales et les chœurs d’amateurs.

La Méridionale

LA MÉRIDIONALE

par Martin, La-Fraternité-de-Marseille, Compagnon Passant Tailleur de pierre du Devoir de la Cayenne de Marseille.

Les Aspirants Maçons

par Henri Sorin, La-Fermeté-de-Couëron, Compagnon Passant Maçon du Devoir.

Cette chanson fut composée après l’adoption des Maçons par les Compagnons Passants Tailleurs de pierre du Devoir en 1955.

La Sainte-Baume

(Paris, 1948)

Sainte Marie Madeleine est la patronne des Compagnons du Devoir, et le sanctuaire de la Sainte-Baume est un lieu de pèlerinage pour ces artisans. Depuis le XVIIe siècle, les Compagnons portent des couleurs représentant Marie Madeleine, symbole de leur dévotion. Le sanctuaire, situé près de Marseille, attire des Compagnons venus honorer leur sainte patronne et renforcer leur lien spirituel avec elle.

Ah! Dit-moi joli compagnon

Par Abel Boyer

Périgord-Cæur-Loyal

Compagnon Maréchal-ferrant du Devoir de la Cayenne de Paris

(Tours, 1905)

Les deux routes

Pour toi mon fils, deux routes sont tracéesL’une de ronces, l’autre semée de fleursIl se pourrait que dans quelques annéesElle soit pour toi un torrent de malheur.Ecarte-toi toujours de la dernièreQui te conduit toujours au déshonneur(bis) Mais suis donc bien celle de ton vieux pèreTu parviendras au Devoir, à l’Honneur. En arrivant dans n’importe quelle […]

Les Charpentiers

Cette chanson satirique n’aurait pas été faite par un Compagnon mais bien par un auteur de revue. Elle fut chantée au théâtre sous le Second Empire pour se moquer des Compagnons Charpentiers qui tenaient alors le haut du pavé.

La chanson d’ailleurs ne se termine pas selon le rite compagnonnique presque toujours respecté, où l’auteur introduit son nom de Compagnon dans le dernier couplet de la chanson.

Cependant cette chanson a été adoptée par les Compagnons Charpentiers qui la chantent avec humour.

Chanson de Chantier des Tailleurs de pierre

Recueillie par Abel Boyer, Périgord-Cœur-Loyal, Compagnon maréchal-ferrant du Devoir.

Elle lui fut dictée par un vieil ouvrier tailleur de pierre, à Paris en 1908, à la Bourse du Travail.

La réponse du scoutmestre

Moins connu que le chant scout « Les excuses de l’aspirant« , la réponse du scoutmestre donne la parole au chef du valeureux aspirant. Ce chant, sur le même air que les excuses de l’aspirant, reprend en fait l’air de « La lettre du gabier » de Théodore Botrel.