Demain, dès l’aube

Le poète français Victor Hugo (18021885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.

Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.

Hugo devient le porte-parole des romantiques.

Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.

Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.

Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.

O Tannenbaum

Mon beau sapin est un chant de Noël d’origine allemande. Son titre original est : O Tannenbaum. La version la plus célèbre est basée sur une musique traditionnelle et un texte de 1824 composé en allemand par Ernst Anschütz, organiste et professeur à Leipzig, ville qui fait alors partie du Royaume de Prusse.

La première version connue des paroles date de 1550, une autre version a été composée en 1615 par Melchior Franck. Cette chanson a été traduite dans de nombreuses langues.

La musique est utilisée par le mouvement international de travailleurs « The Red Flag » (le Drapeau Rouge) ; depuis 1939, elle est aussi l’hymne officiel de l’État du Maryland aux États-Unis.

Bien qu’elle soit couramment intitulée d’après son incipit Mon beau sapin, la version française a d’abord porté le titre Le Sapin.

Elle a été publiée en 1856 à Strasbourg dans un recueil de chants populaires allemands librement traduits pour le public scolaire français. Les paroles sont de Laurent Delcasso (1797-1887), recteur de l’académie de Strasbourg.

Elles sont accompagnées d’une partition de la mélodie arrangée pour deux voix par Pierre Gross (1823-1867), maître adjoint à l’école normale de Strasbourg.

Le Sapin

Mon beau sapin, roi des forêts,
Que j’aime ta verdure !
Quand par l’hiver bois et guérets
Sont dépouillés de leurs attraits,
Mon beau sapin, roi des forêts,
Tu gardes ta parure.

Toi que Noël Planta chez nous,
Au saint anniversaire,
Joli sapin, comme ils sont doux
Et tes bonbons et tes joujoux,
Toi que Noël Planta chez nous
Par les mains de ma mère.

Mon beau sapin, tes verts sommets,
Et leur fidèle ombrage,
De la foi qui ne ment jamais,
De la constance et de la paix,
Mon beau sapin, tes verts sommets,
M’offrent la douce image.

Attente

Le poète français Victor Hugo (18021885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.

Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.

Hugo devient le porte-parole des romantiques.

Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.

Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.

Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.

L’Ivrogne et sa femme

La fable "L’Ivrogne et sa femme" est une réécriture du conte "La femme et l’Ivrogne" de l’écrivain grec Ésope.

Jean de La Fontaine cherche à démontrer qu’il ne sert à rien de vouloir détourner l’Homme de ses vices (ici, l’alcool), puisqu’il y reviendra quoiqu’il arrive.

La femme est totalement impuissante face à la dépendance de son époux.

La morale située dès le début de la fable fait comprendre au lecteur que la femme échouera. On remarque alors un certain pessimiste de la part du poète qui défend la thèse qu’aucun Homme ne peut changer face à ses travers.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.

Esaüe

Esaüe est une chanson humoristique française inspirée du personnage biblique Ésaü (Genèse 25), célèbre pour sa pilosité proverbiale. Sur un refrain entraînant, elle dresse le portrait burlesque d’un ancêtre velu régnant sur les barbus, jusqu’à ce que le rasoir mécanique mette fin à leur règne. Un classique du répertoire festif et goguenard, encore présent dans les veillées scoutes.

Amitié Riaumont

Chant des scouts de Riaumont. Sur l’air d’Amitié, Liberté.

Le Paysan du Danube

Jean de La Fontaine, afin de contourner la censure littéraire, place sa critique dans un autre cadre spatio-temporel, celui de l’Antiquité.

La fable "Le Paysan du Danube" est, en apparence, une dénonciation de l’Empire romain. Mais, en réalité, elle sert à condamner le pouvoir en place à l’époque et son Impérialisme.

La morale est ici implicite. La Fontaine cherche également une plus grande reconnaissance de son talent d’orateur et de fabuliste, mais aussi moins de censure et plus de liberté.

La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.

Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.

Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.