O Generale

Le groupe Voce ventu chante la lettre qu’avait écrite Napoléon Bonaparte à Pascal Paoli.
Avec un texte d’Alain di Meglio et une musique de Frederic Poggi arrangée par Michel Tomei

Traduction française:

Que fut cette aube, qu’était cette aube ?
Une nation ou une guerre
Que fut ce mois de mai, ce printemps noir ?
La boucherie sous la bannière
Au milieu des pleurs et des malheurs
Ainsi je naquis en une terre ravagée
Par la puissance sans scrupule
Ainsi privé de nous, de notre fruit
O Général, O Patrie défaite de n’avoir pas eu
La force et les armes de l’indigne pouvoir
Comme Ponte Novu, j’ai vingt ans
Et son souvenir me sera
O Genéral, désormais autant un deuil qu’une revanche
Avec la conscience et le tourment
Contre le pouvoir et ses soldats
Je veux dénoncer l’imposture
Qui mit notre peuple aux abois
La vérité je veux l’écrire
Ecoutez-moi O Grand Pascal
De lui rendre sa dignité, et la faire vivre
En tous les corses, un idéal
O Général O Patrie dérobée à l’esprit
Renforce les armes de lumière et de savoir
Comme Ponte Novu, j’ai vingt ans
Et son souvenir donnera
O Général, désormais, un sens à mon existence
Je veux être, O Général
Du pouvoir le contrepoids
Le porteur du renouveau
Napoleon Bonaparte

Noël de Beauce

1 – Laissez paître vos bêtes,Bergers, bergères, pastoureaux ;Laissez paître vos bêtes,Et venez chanter Nau. 2 – J’ai ouï chanter le rossignolUn chant nouveau,Un chant si beau,Un chant si beau,Si raisonneau. 3 – Laissez paître vos bêtes,Berger, bergères, pastoureaux ;Laissez paître vos bêtes,Et venez chanter Nau.

Il pleut, il mouille

1 – Il pleut, il mouilleC’est la fête à la grenouilleIl pleut, il fait beau tempsC’est la fête du serpent 2 – Il pleut, il mouilleC’est la fête à la grenouilleIl pleut, il fait soleilC’est la fête à l’arc-en-ciel 3 – Il pleut, il mouilleC’est la fête à la grenouilleLa grenouille a fait son nidDessous […]

Plon, plon !

Issu du recueil "Rires et Chansons" publié en 1934. Auteurs F.Darcieux et Ch. Nagué.

L’adoration des bergers

1 – J’entends un grand bruit dans les airs. (bis)Colin, écoute ces concerts :Tout retentit dans nos déserts.Voyons quelle est cette merveille,En fut-il jamais de pareille ? 2 – Ne savez-vous pas qu’en ces lieux (bis)Un ange est descendu des cieux,Qui nous a dit d’un ton joyeux :« Ecoutez-moi, troupe fidèle,J’apporte une bonne nouvelle. » 3 – […]

Dodo m’amour

Dodo m’amourSur un coussin de v’loursDormez tant que vous voudrezMaman viendra vous bercerDodo m’amour

Ah ça ira !

Auteur : Jean-Antoine BÉCOURT
"Ah ! ça ira, ça ira, ça ira" est un chant de la Révolution Française particulièrement célèbre pour son refrain. Celui-ci, a été publié en mai 1790.

Le titre et le thème de la chanson ont été inspirés par l’optimisme infaillible de Benjamin Franklin, qui était très apprécié par le peuple français lorsqu’il siégeait au Congrès des 13 colonies d’Amérique à Paris de 1776 à 1785. Quand on lui demandait comment allait la guerre d’Indépendance américaine, il répondait toujours dans son français imparfait : "ça ira, ça ira".

Pierre Dac, figure de la Résistance, en reprend le refrain lors d’une de ses interventions à Radio Londres :

Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs à la lanterne.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les collaborateurs on les pendra.