Paroles de

Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête

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Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête

Écouter sur :

1 – Fils de roi, fils d’archer
Tu t’es battu pour conquérir ta liberté
Brave soldat de Picardie
Tu t’es battu pour l’honneur de ton pays.

(Refrain 1) Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête
On chante, on danse, on s’amuse et on rit
Pour tes mille ans, on sonne la trompette
Vive la France et vive la Picardie.

2 – Terre bénie, terre d’espérance
Tes cathédrales ont les plus beaux clochers de France
Terre meurtrie, terre nourricière
Tes champs de blé ont l’odeur des champs de guerre.

(Refrain 2) Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête
Depuis mille ans, la France est ta patrie
Marche en chantant et relève la tête
Vive la France et vive la Picardie.

3 – Chante mille ans de grande histoire
Chante la vie, chante l’amour, chante l’espoir
Chante mille ans de liberté
Chante la France, la moisson et l’amitié

(Refrain 3) Ohé Picard, aujourd’hui c’est la fête
Chantons en chœur, oublions les soucis
Versons le vin qui fait tourner les têtes
Vive la France et vive la Picardie.

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Bèth chivalièr (Cançon de Barberina)

Bèth chivalièr est un chant polyphonique pyrénéen, c’est la traduction en béarnais d’un poème d’Alfred de Musset intitulé "Chanson de Barberine".

Traduction :

Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin d’ici,
Ne voyez-vous pas que la nuit est profonde
Et que le monde n’est que souci
Vous qui croyez, que les amours délaissées
Des pensées s’en vont sans mal.
Hélas, hélas, les chercheurs de gloire
Votre histoire s’envole ainsi
Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin de nous?
J’en vais pleurer, moi qui me laissais dire
Que mon sourire était si doux

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Sunate lu cornu

Traditionnel.

Cet hymne guerrier ancestral appelle les corses à lutter avec l’armée de Paoli contre l’envahisseur français voulant les soumettre par les armes.

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Voici venir la belle saison

Une saison qui s’achève appelle une autre saison, tout aussi belle et enrichissante que la précédente, à Chacune et Chacun d’en voir les avantages bénéfiques, le soleil illumine notre

Terre Mère chaque jour et bien que certaines fois, nous n’y prêtions pas attention, nous savons lui reprocher de n’être pas présent de bien plus nombreuses autres fois !

Apprenons à voir le soleil même lorsque les jours sont moins lumineux, en agissant ainsi, tous les jours de notre vie seront baignés de lumière et de joie !

(chanson de marche, d’étape)

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Stabat Mater Dolorosa

Stabat Mater (traduction du latin : La Mère se tenait) est une séquence composée au XIIIe siècle et attribuée au franciscain italien Jacopone da Todi.

Comme la plupart des séquences, elle a été exclue de la liturgie dans la norme du Missel romain fixée par le Concile de Trente (1570), mais a été réintégrée en 1727. Elle est ainsi aujourd’hui la cinquième et dernière des séquences autorisées, mais est rarement chantée.

Le texte de la séquence évoque la souffrance de Marie lors de la crucifixion de son fils Jésus-Christ. Marc Honegger le définit ainsi : « poème rimé de vingt tercets de trois vers célébrant la compassion de la Vierge aux douleurs de son fils crucifié »[2]. Marie y est présentée plus comme une femme qui souffre que comme la reine des cieux.

Le titre est simplement un incipit, les premiers mots de Stabat Mater dolorosa, son premier vers, que l’on peut traduire ainsi : « En douleur, la Mère était là… ». Les tercets 1 et 2 font référence à une prophétie biblique de Siméon, faite à la Vierge durant la Présentation au Temple de Jésus, quarante jours après sa naissance : "Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d’un grand nombre." (Luc, II, 35). Les tercets 3 à 7 présentent une contemplation des souffrances de la Vierge : "Qu’elle était triste, anéantie, / La femme entre toutes bénie…". Les tercets 9 à 18 sont une prière qui demande à la Vierge de nous unir à sa souffrance : "Ô Mère, source de tendresse…". Les deux derniers tercets sont une prière au Christ : "Ô Christ, à l’heure de partir…".

Ce poème latin médiéval est souvent considéré comme l’expression classique d’une nouvelle forme de piété, plus empathique et émotive, caractéristique de la fin du Moyen Âge. L’affliction en demeure le thème central. Le croyant est plus à même de ressentir sa douleur humaine de mère que celle du fils d’essence divine, mais aussi de nature divine.

Le thème de la Mater dolorosa s’inscrit aussi dans l’explosion de la dévotion mariale, promue notamment par l’ordre des Frères mineurs (franciscains). La fête associée à cette séquence est celle de Notre-Dame des douleurs, objet d’une dévotion particulière qui s’instaure à la fin du XVe et au début XVIe siècle dans la théologie de la Contre-Réforme, où les Jésuites auront un grand rôle.

Cette fête était célébrée principalement par les servites de Marie au XVIIe siècle. Elle fut étendue à toute l’Église en 1814 (elle a été fixée au 15 septembre en 1912).

Le thème religieux du Stabat Mater a été mis en musique par plusieurs compositeurs, et illustré par de nombreux peintres.

La mise en musique du texte, par le compositeur Pergolèse (1736), est restée célèbre depuis le XVIIIe siècle.

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