Paroles de

Mort aux tâches

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Et mort aux tâches, aux étudiants ratés,
Qui fuient les bancs de la fac pour les bars de Corte,
Ils n’ont pas de classe, ils n’ont que la monnaie,
De leurs parents naïfs et de l’État français,
De leurs parents naïfs et de l’État français,
De leurs parents naïfs… È di u statu francese.

Du port d’Ile Rousse jusqu’à Bonifacio,
Cinquante mille seghe vivaient sur l’Ile de Pasquale Paoli,
Mais dites leur que ce sont des cloches,
D’une race pure et qu’ils ont peur des képis,

À leur naissance, leur père leur a dit,
Que ce serait des enfants sans soucis,
Qu’ils combleraient le moindre des crédits,
À l’âge de huit ans, le portable à l’oreille,
À l’âge de dix ans les lunettes Chanel,
À l’âge de quinze ans les chaussures Prada,
À l’âge de vingt ans la voiture de Papa,

Et mort aux tâches, à ces enfants gâtés,
Qui se montent la sega devant les Français,
Ils n’ont pas de classe, ils n’ont que la monnaie,
De leurs parents naïfs et de l’État français,

En descendant le cours, ils passent d’abord au Rex,
C’est là qu’ils se la pètent avec trois folles du sexe,
Ils passent à l’Oriente, pour draguer les mineures,
Terminent à l’Aventure, et passent pour des branleurs,

Et mort aux tâches, aux étudiants ratés,
Qui fuient les bancs d’la fac, pour les bars de Corte,
Ils n’ont pas de classe, ils n’ont que la monnaie,
De leurs parents naïfs et de l’État français,

Sur les murs de notre île, ils taguent Arabi Fora,
Ça me rappelle une doctrine, celle des Français d’abord,
Ils tapent sur Sarkozy, mais ils sont pires que lui,
Je crois même qu’ils sont proches de ce vieux Jean-Marie,

Et mort aux tâches, à ces petits fachos,
Qui trahissent la Corse et tous nos idéaux,
Ils n’ont pas de classe, ils n’ont que les idées,
Du racisme primaire de certains français,

Quant à mon héritier, je voudrais qu’on l’éduque,
Dans la légalité, loin des bars de Corte,
Qu’on lui apprenne l’histoire de la Constitution,
Pour qu’il ne chante pas de chansons à la con !

Et mort aux tâches, à ces petits fachos,
Qui trahissent la Corse et tous nos idéaux,
Ils n’ont pas de grâce, ils n’ont que les idées,
Du racisme primaire de certains français,

Et mort aux tâches, à ces enfants gâtés,
Qui se montent la sega devant les français,
Ils n’ont pas de classe, ils n’ont que la monnaie,
De leurs parents naïfs et de l’État français,

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Meunier, tu dors

Le chant traditionnel « Meunier tu dors » est une comptine populaire française qui remonte au moins au XVIIIe siècle. Simple et répétitive, elle raconte l’histoire d’un meunier négligeant son moulin, le laissant tourner sans surveillance. L’air est léger, mais les paroles rappellent une leçon de vigilance et de responsabilité.

Dans cette comptine, le moulin qui tourne sans le meunier peut être vu comme une métaphore des tâches de la vie quotidienne qui, si elles ne sont pas surveillées, peuvent échapper à tout contrôle. Le moulin à vent était à l’époque une pièce maîtresse dans les communautés rurales françaises, représentant non seulement le travail mais aussi la subsistance.

Bien que « Meunier tu dors » semble innocent, plusieurs interprétations ont été avancées. Certains y voient des allusions plus profondes à la paresse, tandis que d’autres y perçoivent une évocation de l’insouciance face aux responsabilités. Le chant est devenu une berceuse et une comptine pour enfants, utilisée dans les écoles et transmise de génération en génération.

Aujourd’hui, ce chant reste une part importante du patrimoine musical français, et continue de captiver grâce à sa mélodie simple et à ses paroles intemporelles. Sur ChantsDeFrance.fr, nous mettons en lumière l’histoire et les origines de cette chanson, ainsi que son évolution dans la culture française.

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Nouthra Dona di Maortse

Notre-Dame des Marches, sanctuaire marial situé au pied de la Dent de Broc et en face du Moléson, est un lieu de pèlerinage suisse datant du XVème siècle.

C’est l’abbé Joseph Bovet qui a composé le célèbre chant « Nouthra Dona di Maortsè », une œuvre remarquable en patois fribourgeois qui suscite une émotion sincère. Cette création, imprégnée de spiritualité et de tradition, révèle le talent artistique et la sensibilité de l’abbé Bovet.

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I bin lusti

A partir de « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 193

Selon les notes de J-Baptiste Weckerlin, cette chanson esti tirée d’une comédie d’Ehrenfried Stöber, « Daniel, ou le Strasbourgeois à l’épreuve » de 1823. Le timbre est un air du « Petite Matelot », opéra-comique de Pigault Lebrun, musique de Gaveaux.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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