Paroles de

Le facteur Russe

Écouter sur :

Amis autrefois quand j’étais au pays,
Tout seul à cheval je galopais dans la nuit,
Pour porter les lettres au village voisin,
Et je revenais bien fatigué le matin.

Dans mes longues courses je m’arrêtais souvent,
Pour voir une fille que j’aimais follement,
Ses cheveux étaient si blonds et si soyeux,
Et ses yeux avaient la profondeur d’un lac bleu.

Par un soir d’hiver galopant à cheval,
Il me vint au coeur un pressentiment fatal,
Au bord de la route je la vis soudain
Etendue sans vie sur le bord du chemin.

Je n’ai pas la force de raconter la fin,
Les pauvres amis pardonnez-moi mon chagrin,
Mais pour oublier les tristesses de la vie,
Buvons et chantons afin qu’jamais je l’oublie.

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Coccinelle demoiselle

« Coccinelle demoiselle » est une comptine de la tradition orale française qui accompagne un rituel enfantin très ancien : poser une coccinelle sur sa main et attendre qu’elle s’envole en chantant. Transmise de génération en génération sans auteur identifié, elle s’inscrit dans le folklore de la « bête à bon Dieu », insecte emblématique de la chance et de la protection divine dans la culture populaire française.

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Elle descend de la montagne

Elle descend de la montagne à cheval est une musique pour enfants.

Cette chanson provient de la chanson populaire américaine : She’ll Be Coming ‘Round the Mountain. La version américaine est elle-même inspirée d’un negro spiritual appelé When the Chariot Comes.

Dans sa version française, elle est devenue une rengaine très populaire dans les colonies de vacances, camp scouts et autres centres aérés. La version la plus connue est celle du chanteur Hugues Aufray.

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In Tod vereint

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 81

Collecté à Erkartsweiler en 1901 (mélodie), et à Oberseebach en 1860 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Herribehera

Chant composé par Benito Lertxundi Esoain, chanteur basque né en 1942 et surnommé Orioko Bardoa.

Traduction :

Terre d’ en bas

Ta large plaine

Se confond avec l’horizon.

Les efforts que l’on verse

Dans ta terre fertile

Les prendra-t-elle de bon gré ?

Tes vieux châteaux

Gardent le passé

Et leur âme soupire tristement.

Les oiseaux chantent

Sur les vieux murs

En dénonçant le sommeil des siècles.

Navarre, frère aîné,

Première racine de l’histoire

Garde en toi le songe de tes ancêtres.

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La trompe sonne

Canon à 3 voix des chasseurs à la cour de Sologne

Auteur(s) : Chasseurs solognots

La trompe de chasse est un instrument de musique français en laiton ou bronze, utilisé pour la vénerie.

Issu des instruments de communication cynégétiques venant de la nuit des temps signalant par des sons lents ou courts, aigus ou graves, les différentes situations pendant la chasse.

Ces instruments étaient faits de cornes d’animaux, de bois puis de cuivre.

Les langages exploités par ces instruments s’appelaient les cornures. On chasse alors « À cor et à cris ».

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