Paroles de

La Bohème

Paroles de

La Bohème

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1 – Chante et danse la bohème, Faria faria ho !
Vole et campe où Dieu la mène, Faria faria ho !
Sans souci au grand soleil
Coule des jours sans pareils.

(Refrain) Faria, faria, faria, faria ho !
Faria, faria, faria, faria ho !

2 – Dans sa bourse rien ne pèse, Faria faria ho !
Et son coeur bât tout à l’aise, Faria faria ho !
Point de comptes point d’impôt
Rien ne trouble son repos.

3 – Quand la faim se fait tenace, Faria faria ho !
Dans les bois se met en chasse, Faria faria ho !
Tendre biche ou prompt chamois
Lui feront repas de roi.

4 – Si la soif brûle sa gorge, Faria faria ho !
Au ravin la source est proche, Faria faria ho !
Eaux plus claires ques l’Asti
En vous tout le ciel sourit.

5 – Sur la mousse ou dans la paille, Faria faria ho !
Trouve un lit fait à sa taille, Faria faria ho !
Coeur léger, bohème dort
Que n’éveille aucun remords.

6 – Et si mince est son bagage, Faria faria ho !
Que sans peine déménage, Faria faria ho !
Dans le ciel quand Dieu voudra
En chantant s’envolera.

Faria, faria, faria, faria ho !
Faria, faria, faria, faria ho !

À propos

Musique : folklore autrichien

Paroles : Père Paul Doncœur

Ce chant n’est pas sous licence libre, et appartient à son auteur/éditeur et à ses ayants-droits. Tous droits réservés à ces derniers.

Si vous êtes titulaire des droits sur ce chant et désirez qu’il soit retiré, veuillez nous contacter.

Vom Herrn und seiner Magd

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 1, page 45.

Collecté à Limersheim en 1911 (mélodie), Erstein en 1903 (texte).

La mélodie est la même que pour « Das Schloss in Österreich »

Note de Joseph Lefftz : "Goethe zeichnete 15 Strophen auf." (Goethe a collecté 15 strophes de ce chant).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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The Fields of Athenry

The Fields of Athenry est une chanson relatant la Grande famine en Irlande, écrite en 1979 par le compositeur Pete St. John d’Inchicore, dans la banlieue de Dublin.

Elle raconte l’histoire d’un couple séparé lors de la Grande famine qui toucha l’Irlande entre 1845 et 1852, l’homme étant fait prisonnier et condamné à la déportation à Botany Bay, en Australie, pour avoir volé de la nourriture afin de nourrir sa famille.

Dans les paroles, Trevelyan fait référence à Charles Edward Trevelyan, un haut fonctionnaire de l’administration britannique du Lord Lieutenant d’Irlande au château de Dublin, qui a vu en la famine une illustration de la théorie de Malthus, un moyen naturel de « contrôler une population en surnombre ».

Trevelyan est unanimement pointé du doigt comme responsable de la réponse inadéquate du gouvernement britannique à cette famine.

Ses rapports de la situation à Londres ont sous-estimé sa gravité et ont surestimé les problèmes éventuels que pouvait poser l’aide à ceux qui étaient en train de mourir de faim.

Cette chanson est aussi l’hymne de l’équipe de rugby du Connacht Rugby, on peut l’entendre reprise par les supporters lors des rencontres internationales.

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Christ ist erstanden

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 83

Pourrait dater de 1474. La mélodie est du XIIè siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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La Carmeline

Les paroles et la musique de cette chanson ont été recueillies par Armand Hayet (1883-1968) ancien capitaine au long cours. Elle exprime la rancœur de l’équipage à l’encontre de ses officiers.

Au temps de la marine à voile, le chant de marins avait une importance particulière : sa principale fonction était de rythmer et ainsi synchroniser le travail en équipe.

On trouve donc essentiellement des chants de travail, mais aussi des chansons d’agrément.

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