Le hussard, en balad’ (bis)
Des bell’s fill’s reluque’ l’esplanad’
Et sent son cœur en marmelad’…
Ah ! La belle vi’que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, en congé (bis)
S’content’ de bien boire et manger
Et ne demand’ qu’à rengager
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, à la mess’ (bis)
S’assied derrière une comtesse
Pour s’assurer de sa noblesse….
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, en amour (bis)
Va de l’avant comme un tambour
Jamais on n’ l’a vu rester court
Ah ! La belle vi’ que l’on mène…
Dans les hussards (bis)
Le hussard, au cercueil (bis)
Même après qu’il a tourné l’œil
S’écrie encore avec orgueil
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard au quartier (bis)
N’a pas besoin de marchepied,
pour engueuler son brigadier…
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, au manèg’ (bis)
Malgré la basan’ qui l’ protèg’
Us’ plus vit’ son dos que son sièg’
Ah ! la belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, à l’osto (bis)
Respirant l’parfum de gog’no,
Croit vaguement sentir l’eau d’ Botot
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, à la guerr’ (bis)
Défend fièrement sa bannièr’
Sans jamais tourner le derrière
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
Le hussard, au plumard (bis)
Rév’ qu’il devient porte-étendard
Et s’réveille en t’nant son tranch’lard
Ah ! La belle vi’ que l’on mène
Dans les hussards (bis)
À propos
En promenade, en congé, à la messe ou au quartier, le hussard trouve toujours le moyen de ramener la conversation aux plaisirs de la vie. Le même refrain accueille les aventures galantes, les inconforts du métier et même le cercueil : son optimisme devient de plus en plus extravagant. Les sous-entendus et l’argot font de ce portrait une plaisanterie de caserne, où le soldat se moque aussi de sa propre bravade.
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