Paroles de

Carnaval es arrivat

Écouter sur :

1 – Carnaval es arribat
Fuma la pipa, fuma la pipa
Carnaval es arribat
Fuma la pipa sens tabat.

(Refrain) Fuma la pipa, fuma la pipa,
Fuma la pipa sens tabat (bis)

2 – Quant aurem tot acabat
Farem la fèsta, farem la fèsta
Quant aurem tot acabat
Farem la fèsta a tot petar.

3 – I anarem totis, I anarem totis
I menarem nòstres enfants
E la jornada sera pagadà,
Coma se trabalhaviam.

À propos

Carnaval es arribat, Carnaval est arrivé, est une chanson languedocienne entonnée lors du de la fête du carnaval. Elle est surtout chantée à son début car c’est traditionnellement Adieu paure carnaval qui est entonnée au moment de bruler l’effigie de monsieur carnaval.

Traduction :

1 - Carnaval est arrivé
Il fume la pipe, il fume la pipe
Carnaval est arrivé, il fume la pipe sans tabac

(Refrain) Il fume la pipe, il fume la pipe
Il fume la pipe sans tabac (bis)

2 - Quand nous aurons tout terminé,
Nous ferons la fête, ferons la fête
Quand nous aurons tout terminé
Nous ferons la fête à tout casser

3 - Nous irons tous, nous irons tous
Nous y porterons nos enfants
Et la journée sera payée
Comme si nous avions travaillé.

 

 

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Belle qui tiens ma vie – Pavane

Paroles tirées de l’Orchésographie (1589) de Jehan Tabourot (1520–1595), dit Thoinot Arbeau. Ces paroles sont attribuées au roi François Ier, cette musique est à l’origine un choral religieux.

La pavane est une danse de cour lente du xvie siècle, dansée près du sol par des trios disposés en cortège.

Son nom évoque la ville de Padoue dont elle serait originaire ou, selon d’autres sources, elle dériverait de l’espagnol pavo qui signifie « paon » ou bien du verbe se pavaner car cette action se fait avec lenteur. Si la danse disparaît avec le XVIe siècle, la forme musicale subsiste jusque vers 1660. Associée à la saltarelle et surtout à la gaillarde, elle est décrite par Thoinot Arbeau dans son Orchésographie (1589) comme une danse binaire formée d’une longue et de deux brèves. Il y décrit la pavane Belle qui tiens ma vie et une Pavane d’Espagne qu’on danse « en marchant lentement en avant pour le premier passage », puis en reculant.

La pavane consiste en deux simples et un double en avant (marche), suivis des mêmes en arrière (démarche). On peut également continuer à avancer sur la deuxième partie, parcourant ainsi la salle en cortège de couples.

Les pavanes les plus marquantes du xvie siècle sont celles de William Byrd. Elles sont suivies par une danse rapide, la gaillarde.

Au XIX ème siècle, Camille Saint-Saëns a composé deux pavanes extraites de ses opéras Proserpine et Etienne Marcel (flûte et piano).

Parmi les pavanes « modernes » les plus célèbres, sont celle de Fauré et la Pavane pour une infante défunte de Maurice Ravel.

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Als ich bei meinen Schaafen wacht

Cantiques de Strasbourg, 1697

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 54

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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