La Chanson du soldat
Bien que d’habitude chantée en irlandais, la version originale de cette chanson composée en 1907 est en anglais, sous son titre A Soldier’s Song (La chanson d’un soldat), aussi bien que sous l’appellation Hymne national de l’Irlande (Amhrán Náisiúnta na hÉireann).
Les paroles en anglais ont été écrites par Peadar Kearney et la musique a été composée par Patrick Heeney en 1907. Elle a été publiée dans le journal Irish Freedom (en) (Liberté irlandaise) en 1912. La traduction en irlandais a été le travail de Liam Ó Rinn.
Ce chant a été adopté immédiatement par les Irish Volunteers (milice irlandaise nationaliste) et le refrain a été déclaré hymne national officiel en 1926, en remplacement du God Save Ireland.
L’Ireland’s Call est joué lors des matchs de rugby internationaux ; cet hymne est joué lors des matchs qui réunissent les quatre provinces d’Irlande, y compris l’Irlande du Nord sous législation britannique. Amhrán na bhFiann est joué uniquement lorsque l’équipe d’Irlande joue à Dublin.
Traduction française :
1 – Nous chantons une chanson, la chanson d’un soldat
Au cœur brave,
Et alors que nous nous rassemblons sous
Les cieux étoilés
Impatients de combattre
Attendant la lumière du matin,
Ici, dans le silence de la nuit,
Nous chantons la chanson du soldat.
(Refrain) Nous sommes des soldats,
Au service de l’Irlande,
Quelques-uns sont venus
D’une terre au-delà de la mer.
Jurés d’être libres,
De notre ancienne Patrie
À l’abri du despote ou de l’esclavage.
Ce soir nous défions le péril, et
Au nom de l’Irlande, et douleur ou blessure,
Et au milieu des canons,
Nous chantons la chanson d’un soldat.
2 – Dans la verte vallée ou dans la montagne,
Nos pères ont lutté avant nous
Et ont vaincu sous le même étendard
Qui flotte fièrement
Nous sommes les fils d’une race de combattants
Qui n’a jamais connu le déshonneur,
Et pendant que nous marchons pour affronter l’ennemi
Nous chantons la chanson d’un soldat.
3 – Fils de gaéliques ! Hommes du Pays !
Le jour tant attendu approche ;
Les rangs serrés
Feront trembler le tyran.
Nos feux se réduisent maintenant ;
Regardez l’éclat argenté,
Là attend l’ennemi Saxon,
Alors chantez la chanson du soldat !