Paroles de

Auprès de ma blonde

Paroles de

Auprès de ma blonde

Écouter sur :

1 – Dans les jardins d’mon père les lauriers / lilas sont fleuris (bis)
Tous les oiseaux du monde viennent y fair’ leurs nids

(Refrain) Auprès de ma blonde
Qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de ma blonde
Qu’il fait bon dormir !

2 – La caille, la tourterelle et la jolie perdrix (bis)
Et la blanche colombe qui chante jour et nuit

3 – Elle chante pour les filles qui n’ont pas de mari (bis)
Pour moi ne chante guère, car j’en ai un joli (Ou « C’est pas pour moi qu’elle chante »…)

4 – « Dites-nous donc la belle, où donc est votre ami ? » (bis)
Il est dans la Hollande, les Hollandais l’ont pris

5 – Il est dans la Hollande, les Hollandais l’ont pris (bis)
« Que donneriez-vous, belle, pour revoir votre ami ? »

6 – Je donnerais Versailles, Paris et Saint-Denis (bis)
Les tours de Notre Dame et l’clocher d’mon pays

À propos

Cette chanson populaire, souvent chantonnée avec des enfants, est à l’origine une marche militaire. Apparue en 1704 sous le titre "Le Prisonnier de Hollande", elle serait l’œuvre d'André Joubert du Collet, lieutenant de la Marine royale sous Louis XIV.

"Auprès de ma blonde" raconte l’histoire d’une jeune femme qui se lamente de l’absence de son mari, prisonnier. C’est une histoire autobiographique : durant la guerre de Hollande (1672-1678), Joubert du Collet est capturé par les Hollandais et retenu prisonnier pendant deux ans. Il est libéré grâce à une rançon payée par Louis XIV. En remerciement, le lieutenant de Marine offre cette chanson, composée en captivité en souvenir de son épouse. "Ma blonde" signifiait petite amie ou compagne.

Cette marche militaire devient rapidement très populaire et est adoptée comme chant de marche par le régiment de Champagne. Elle est aussi jouée par les harmonies militaires et chantée par les soldats tout au long du XVIIIe siècle. Les grognards de Napoléon l’adoptent comme un de leurs airs favoris, tout comme les Poilus qui la fredonnent dans les tranchées durant la Première Guerre mondiale. À la fin du XIXe siècle, elle entre dans le répertoire populaire et devient une comptine enfantine.

Mais la carrière de cette marche militaire ne s’arrête pas là. En 1966, elle traverse l’Atlantique et est interprétée par Elvis Presley dans le film "Double Trouble" sous le titre "I Love Only One Girl".

RÉPUBLIQUE D’IRLANDE – AMHRAN NA BHFIANN

La Chanson du soldat

Bien que d’habitude chantée en irlandais, la version originale de cette chanson composée en 1907 est en anglais, sous son titre A Soldier’s Song (La chanson d’un soldat), aussi bien que sous l’appellation Hymne national de l’Irlande (Amhrán Náisiúnta na hÉireann).

Les paroles en anglais ont été écrites par Peadar Kearney et la musique a été composée par Patrick Heeney en 1907. Elle a été publiée dans le journal Irish Freedom (en) (Liberté irlandaise) en 1912. La traduction en irlandais a été le travail de Liam Ó Rinn.

Ce chant a été adopté immédiatement par les Irish Volunteers (milice irlandaise nationaliste) et le refrain a été déclaré hymne national officiel en 1926, en remplacement du God Save Ireland.

L’Ireland’s Call est joué lors des matchs de rugby internationaux ; cet hymne est joué lors des matchs qui réunissent les quatre provinces d’Irlande, y compris l’Irlande du Nord sous législation britannique. Amhrán na bhFiann est joué uniquement lorsque l’équipe d’Irlande joue à Dublin.

Traduction française :

1 – Nous chantons une chanson, la chanson d’un soldat
Au cœur brave,
Et alors que nous nous rassemblons sous
Les cieux étoilés
Impatients de combattre
Attendant la lumière du matin,
Ici, dans le silence de la nuit,
Nous chantons la chanson du soldat.

(Refrain) Nous sommes des soldats,
Au service de l’Irlande,
Quelques-uns sont venus
D’une terre au-delà de la mer.
Jurés d’être libres,
De notre ancienne Patrie
À l’abri du despote ou de l’esclavage.
Ce soir nous défions le péril, et
Au nom de l’Irlande, et douleur ou blessure,
Et au milieu des canons,
Nous chantons la chanson d’un soldat.

2 – Dans la verte vallée ou dans la montagne,
Nos pères ont lutté avant nous
Et ont vaincu sous le même étendard
Qui flotte fièrement
Nous sommes les fils d’une race de combattants
Qui n’a jamais connu le déshonneur,
Et pendant que nous marchons pour affronter l’ennemi
Nous chantons la chanson d’un soldat.

3 – Fils de gaéliques ! Hommes du Pays !
Le jour tant attendu approche ;
Les rangs serrés
Feront trembler le tyran.
Nos feux se réduisent maintenant ;
Regardez l’éclat argenté,
Là attend l’ennemi Saxon,
Alors chantez la chanson du soldat !

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Morja wenn die Sonn erwàcht

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 76
collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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