Paroles de

Be n’èi ua gran tristessa

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Be n’èi ua gran tristessa

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Be n’èi ua gran tristessa
Be n’èi ua gran tristessa, aulhèr,
Era se n’ei anada,
A jo me’n sab mau lo còr,
He, he, he, he, hò…
A jo me’n sab mau lo còr.

Per tota la montanha,
Per tota la montanha, aulhèr,
La nèu non n’ei tan blanca,
E los ausèths que m’an páur,
He, he, he, he, hò…
E los ausèths que m’an páur.

Mon Diu ! Quina sofrença,
Mon Diu ! Quina sofrença, aulhèr,
Tan la nueit com lo dia,
Solet autan com un hòu,
He, he, he, he, hò…
Solet autan com un hòu.

Non la tornarèi véder,
Non la tornarèi véder, aulhèr,
De la vita sancèra,
Jo que’n portarèi lo dòu,
He, he, he, he, hò…
Jo que’n portarèi lo dòu.

(lent) 
He, he, he, he, hò…
Jo que’n portarèi lo dòu.  

À propos

Be n’ei ua gran tristessa est une chanson traditionnelle béarnaise exprimant une profonde tristesse. Le narrateur, un berger ou un paysan, se lamente sur la douleur de la séparation, de l’amour perdu, des difficultés de la vie... Elle est tout à fait dans le style des chansons de bergers béarnais avec des images de nature et des paysages mélancoliques : la chanson évoque la solitude et la nostalgie, tout en reflétant l’attachement aux montagnes et à la terre

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Chanson d’Alsace

Auteurs : B.Lebreton et H.Moreau – Lucien Collin
Date : Vers 1880

Cette chanson n’est pas alsacienne : comme nombre de chansons patriotiques d’avant 1914, elle fantasme une Alsace revancharde, des Alsaciens fermement attachés à la France. Mais les auteurs ne sont pas alsaciens.

 

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Tantum ergo (Pange lingua)

Cete prière écrite par Saint Thomas d’Aquin, est par excellence le chant du Jeudi saint, jour de l’Institution de la Cène. Centrée sur la contemplation du corps et du sang du Christ, sous les espèces du pain et du vin, l’hymne s’achève par le “Tantum ergo sacramentum”, qui vient en action de grâce et insiste sur la nouveauté radicale de ce sacrement.

1 – Chante, ma langue, le mystère de ce corps très glorieux
et de ce sang si précieux que le Roi des nations,
issu d’une noble lignée, versa pour le prix de ce monde.

2 – Fils d’une mère toujours vierge, né pour nous,
à nous donné, et dans ce monde ayant vécu, Verbe en semence semé,
il conclut son temps d’ici-bas par une action in comparable.

3 – La nuit de la dernière Cène, à table avec ses amis,
ayant pleinement observé la Pâque selon la loi, de ses propres mains,
il s’offrit en nourriture aux douze Apôtres.

4 – Le Verbe fait chair, par son verbe, fait de sa chair le vrai pain ;
le sang du Christ devient boisson ;
nos sens étant limités, c’est la foi seule qui suffit pour affermir les cœurs sincères

5 – Ce sacrement est admirable ! Vénérons-le humblement
et qu’au précepte d’autrefois succède un rite nouveau.
Que la foi vienne suppléer à nos sens et à leurs limites.

6 – Au Père, au Fils, notre louange, l’allégresse de nos chants :
salut, et puissance, et honneur et toute bénédiction.
À l’Esprit du Père et du Fils, égale acclamation de gloire. Amen

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Les Bataillonnaires

Auteur : Jacques Séverac

Compositeur : Maurice Naggiar et Lucien Viard

Origines : Il s’agit de la musique de film Les Réprouvés (1936), consacré aux bataillons d’Afrique.

A voir : En passant par la portière – Les sous-mariniers

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