Paroles de

Sous le soleil brûlant d’Afrique

Paroles de

Sous le soleil brûlant d’Afrique

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1 – Sous le soleil brûlant d’Afrique,
Cochinchine, Madagascar,
Une phalange magnifique
A fait flotter nos étendards.
Sa devise Honneur et Vaillance
Forme des soldats valeureux,
Son drapeau, celui de la France
Est un emblème des plus glorieux.

(Refrain) Vive la Légion Etrangère
Et quand défilent les képis blancs,
Si leur allure n’est pas légère,
Ils portent tous tête haute et fière,
Et s’élançant dans la fournaise,
Le coeur joyeux jamais tremblants
Au son de notre Marseillaise
Savent combattre les képis blancs.

2 – C’est une chose d’importance,
La discipline à la Légion.
L’amour du chef, l’obéissance,
Sont de pure tradition,
Et pour notre France chérie,
Tous ces étrangers bravement
Viennent défendre notre Patrie,
Avec honneur et dévouement.

À propos

Les paroles ont été composées par Paul Nod en 1945, juste après la fin de la seconde guerre mondiale.

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Le Navire de Bayonne

La première adaptation moderne appartient au groupe "Malicorne" (Gabriel Yacoub). Reprise dans une nouvelle variante par le groupe québécois "Les Charbonniers de l’enfer" en collaboration avec "La Nef", en 2008

<ins>Quelques explications:</ins>

1. "Nous avons parti" : le français ancien connaît souvent cette oscillation entre les auxiliaire, surtout s’il s’agit de locuteurs mal instruits

2. "Les pointes" = … les clous

3. "Carguer" = replier, serrer les voiles autour d’une vergue ou d’un mât à l’aide des cargues (cordages)

4. "Noroît/Noroué" = vent venant du nord-ouest/point entre le nord et l’ouest

5. "J’avons reçu" = discordance fréquente en moyen français entre le pronom sujet et la flexion verbale ("j’étions", "j’avions", "je combattions"). On en rencontre dans les pièces de Molière ("Enfin donc, j’estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas, et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous jesquions à la teste: car comme tu sais bian, le gros Lucas aime à batifoler, et moi par fouas je batifole itou.", pour caractériser le parler paysan. Outre les explications purement linguistiques, il y aurait, selon certains auteurs, un sens différent entre "je combattais" (c’est moi seul qui faisait ça) et "je combattions" (le narrateur raconte une action générale).

5. "Dalots" = trous percés dans le pont ou le pavois du navire pour l’évacuation de l’eau

​6. "Fournir" = satisfaire, remplir sa tâche

7. "Qu’en a composé la chanson" = celui qui a composé la chanson

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Maritje Van Vormezeele

Anne Marie de Vormezeele était au marché avec des pots; elle vendait des pièces pour des pots entiers. N’est-ce pas là un beau marché ? – Cette vieille perruque allait s’acheter du sucre et de la cannelle rapée;  c’était pour en faire des tablettes pendant que Marie n’était pas à la maison.

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Die Schäferin

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 215.

Collecté à Harskirchen en 1908.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Il est des notres

« Il est des nôtres » n’est pas seulement une chanson à boire ou à crier dans une fête, c’est un véritable rituel initiatique populaire, une liturgie paillarde qui transcende les générations. Ce refrain, connu dans tous les milieux festifs — des cercles étudiants aux repas de corps militaires, des tablées scoutes aux troisièmes mi-temps de rugby — consacre un membre dans la communauté joyeuse et fraternelle des bons vivants.

Né dans les années d’après-guerre (probablement dans les années 1950), ce chant suit une forme simple, répétitive et évolutive, dont la structure permet d’inclure tour à tour chaque convive dans une mise en scène semi-burlesque : « Il est des nôtres, il a bu son verre comme les autres ! » est lancé comme une sentence bienveillante et moqueuse, souvent ponctuée par le tintement des verres et des éclats de rire.

Le secret de sa popularité ? Une mélodie extrêmement facile à retenir, un rythme entraînant, et surtout une dynamique de jeu collectif qui renforce l’esprit de groupe. Ce chant est un outil d’inclusion sociale : on ne le chante jamais seul. Il ritualise l’entrée dans un groupe festif avec une dose d’autodérision. On l’improvise, on le module, on y ajoute des couplets et des commentaires en fonction des circonstances. Il peut durer deux minutes ou s’étirer pendant toute une soirée.

Longtemps cantonné aux salles de garde, troquets et mess, ce chant a aussi traversé les époques pour s’immiscer dans la culture populaire : sketchs humoristiques, soirées étudiantes, rassemblements sportifs ou émissions télévisées. Il témoigne d’un folklore contemporain et vivant, où la convivialité se met en scène à travers des codes bien ancrés dans l’imaginaire collectif français.

Ce chant fait partie de ces morceaux qui illustrent une certaine joie française du partage et de la dérision, une façon typiquement hexagonale de mélanger tradition orale et esprit potache.

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