1- La veille de la Chandeleur
L’hiver se passe ou prend rigueur
2- Si tu sais bien tenir ta poêle
À toi l’argent en quantité
3- Mais gare à ta mauvaise étoile
Si tu mets la crêpe à côté !
Paroles de
Paroles de
1- La veille de la Chandeleur
L’hiver se passe ou prend rigueur
2- Si tu sais bien tenir ta poêle
À toi l’argent en quantité
3- Mais gare à ta mauvaise étoile
Si tu mets la crêpe à côté !
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Paroles : Père Michel Scouarnec
Paroles d’après Jean 3,8 : Le vent souffle où il veut, tu entends sa voix mais tu ne sais ni d’où il vient, ni où il va".


La chanson de Craonne (du nom du village de Craonne) est une chanson contestataire, chantée par des soldats français durant la Première Guerre mondiale, entre 1915 et 1917. Elle est interdite par le commandement militaire qui la censure en raison de ses paroles défaitistes (« on s’en va là-bas en baissant la tête »), antimilitaristes (« Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes ») et subversives (« c’est bien fini, on en a assez, personne ne veut plus marcher ») incitant à la mutinerie (« c’est fini, nous, les troufions, on va se mettre en grève ») alors qu’une guerre est en train d’être livrée sur le territoire national.
Cette chanson politiquement engagée à gauche a des visées anticapitalistes quand elle fustige les « gros », « ceux qu’ont le pognon » et « les biens de ces messieurs là ». Elle est contemporaine de la Révolution d’Octobre de 1917 qui a entraîné, en France, la mutinerie des soldats communistes russes à La Courtine et, sur le front de l’Est, la débandade et le retrait des troupes russes (alors alliées à la France).
Source Wikipédia


God Defend New Zealand (« Que Dieu protège la Nouvelle-Zélande » ; en maori Aotearoa) est l’un des hymnes nationaux de la Nouvelle-Zélande, l’autre étant God Save the Queen (« Que Dieu protège la Reine »). Les deux sont à titre égal, mais God Defend New Zealand est celui le plus souvent utilisé.
Les paroles de God Defend New Zealand viennent d’un poème écrit dans les années 1870 par un immigrant irlandais, Thomas Bracken. Une compétition est tenue en 1876 pour la composition de la musique pour accompagner le poème, avec récompense de 10 guinées pour le gagnant. Celui-ci est John Joseph Woods, de Lawrence. Il compose la musique tout d’un trait un soir en apprenant l’existence de la compétition.
La chanson devenant de plus en plus populaire au xixe siècle et au début du xxe siècle, en 1940 le gouvernement néo-zélandais achète les droits d’auteur et en fait la chanson nationale (et non un hymne national officiel) du pays, à temps pour le centenaire de celui-ci. Elle a été utilisée en tant que telle lors des Jeux du Commonwealth (alors appelés les Jeux de l’Empire Britannique) dès 1950, et a été utilisée aux Jeux olympiques pour la première fois lors des Jeux olympiques d’été de 1972, à Munich, à la suite de quoi une campagne commence pour faire qu’elle devienne hymne national.
En 1976, une pétition est lancée et présentée au parlement, pour demander son instauration en tant que hymne national. Elle le devient le 21 novembre 1977 après l’autorisation d’Élisabeth II, mais à titre égal que God Save the Queen, jusqu’alors seul hymne national officiel du pays.

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