Paroles de

Moi si j’avais commis

Paroles de

Moi si j’avais commis

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1 – Moi, si j’avais commis, tous les crimes possibles,
Je garderais toujours la même confiance,
Car je sais bien que cette multitude d’offenses,
N’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent. (bis)

2 – Oui, j’ai besoin d’un cœur, tout brûlant de tendresse,
Qui reste mon appui, et sans aucun retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour. (bis)

3 – Non, je n’ai pu trouver, nulle autre créature,
Qui m’aimât à ce point, et sans jamais mourir
Car il me faut un Dieu qui prenne ma nature
Qui devienne mon frère et qui puisse souffrir. (bis)

4 – Je ne sais que trop bien que toutes nos justices
N’ont devant ton regard pas la moindre valeur
Et pour donner du prix à tous mes sacrifices
Oui, je veux les jeter jusqu’en ton divin coeur. (bis)

5 – Non, tu n’as pas trouvé créature sans tache
Au milieu des éclairs tu nous donnas ta loi
Et dans ton Coeur Sacré ô Jésus je me cache
Non, je ne tremble pas car ma vertu c’est toi. (bis)

À propos

Paroles et musique : G. Croissant

Adaptation d’un poème de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

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Still, Still, Still !

Trouvable dans « Verklingende Weisen »,vol. 4 p. 12, Louis Pinck

Collecté à Walscheid en 1936.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

 

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