Paroles de

Christ ist erstanden

Paroles de

Christ ist erstanden

Écouter sur :

1 – Christ ist erstanden,
Der Landvogt ist gefangen ;
Des sollend wir froh syn :
Sigmond soll unser Trost syn.
Kyrie eleison

2 – Wäre er nit gefangen,
So wär’s übel gegangen,
Seit er nun gefangen ist
Hilft ihm nit sin böse List.
Kyrie eleison

À propos

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 83

Pourrait dater de 1474. La mélodie est du XIIè siècle.

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Boutique en ligne

Affichez votre histoire, vos terroirs ! T-shirts marins, sweats scouts, mugs bretons et tote-bags aux refrains mythiques : emportez l’esprit des chants français partout avec vous.

Prochainement disponible

Hymne à l’être suprême (Desorgues)

Auteur : Desorgues (Musique : Gossec)

Date : 1794

"Le peuple français reconnaît l’être suprême et l’immortalité de l’âme" Décret de Robespierre, 26 Floréal de l’an II.

La raison seule ne pouvait plus guider le peuple français, il lui fallait une croyance.
Il fut donc arrêté que le 20 Prairial an II, une fête serait célébrée en l’honneur de l’être suprême. Un hymne fut commandé pour l’occasion, et la fête célébrée pour la première et dernière fois sous la présidence de Robespierre, promu "Pontife de l’être suprême" pour l’occasion. Par une étrange ironie, Robespierre et ses collègues n’hésitait pas à envoyer chaque jour plusieurs dizaines de personnes à la guillotine vérifier cette immortalité de l’âme qu’il étaient en train de décréter ! Cinquante jours plus tard, c’était Thermidor.
Il semble qu’il y ait eu plusieurs textes écrits pour la même musique : celui de Desorgues, celui de Désaugiers, et enfin celui de Marie-Joseph Chenier.

Lire la suite »

Les roses d’Ouessant

Musique : Michel Scouarnec

Texte : Louis Le Cunff

Harmonisation: René Abjean; révision: Pierre Moret

Il raconte : "C’est une chanson en hommage aux femmes d’Ouessant, surtout après le drame du Drummond Castle (1896). C’était un petit paquebot britannique, qui a coulé entre Ouessant et Molène. 350 personnes étaient à bord et il n’y eu que deux survivants. Les corps ont été rapatriés à Ouessant et Molène, et les femmes allaient mettre des fleurs sur les tombes de ces marins, qu’elles ne connaissaient pas. Quand Victoria, la reine d’Angleterre, a su cela, elle a offert le clocher de Lampaul, la cuve à eau de Molène et l’’horloge de l’église de Molène."

Lire la suite »

Nos derniers articles