Paroles de

Perrine était servante

Paroles de

Perrine était servante

Écouter sur :

1 – Perrine était servante (bis)
Chez Monsieur le Curé, digue donda dondaine
Chez Monsieur le Curé, digue donda dondé !

2 – Son amant vint la vouère (bis)
Un soir après l’dîner…

3 – Perrine, ô ma Perrine (bis)
J’voudrais bien t’embrasser…

4 – Oh ! grand nigaud qu’t’es bête (bis)
Ça s’fait sans s’demander !…

5 – V’la M’sieur l’curé qu’arrive (bis)
Où j’va t’y bien m’cacher ? …

6 – Cache-toi dedans la huche ! (bis)
I’ n’saura pas t’trouver ! …

7 – Il y resta six s’maines (bis)
Elle l’avait oublié ! …

8 – Au bout de six semaines (bis)
Les rats l’avaient bouffé ! …

9 – Ils avaient rongé son crâne (bis)
Et puis tous les doigts de pied …

10 – On fit creuser son crâne (bis)
Pour faire un bénitier…

11 – On fit monter ses jambes (bis)
Pour faire deux chandeliers…

12 – Voila la triste histoire (bis)
D’un jeune homme à marier…

13 – Qu’allait trop voir les filles (bis)
Le soir après l’dîner ! …

À propos

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L’aventure

Henri Gire, décédé en 2006, est le compositeur de nombreux chants scouts d’anthologie, comme Bien que le temps passe, Akela polka ou On a bien ri à votre numéro.

Il fut le metteur en scène de grands jeux scéniques scouts écrits pour l’AGSE, tels que:

– Le Chant de l’Alouette (sur saint François d’Assise) dont le très fameux Cantique des créatures

– La petite fille de Dieu (sur sainte Jeanne d’Arc)

– Comme l’aurore (sur la Vierge Marie)

– Que chante de la terre (sur saint Benoît)

Il a plus récemment créé la comédie musicale Famille en fête à l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse et qui fut jouée au Palais des Sports de la porte de Versailles, à Paris, en 1997.

Il a été chef du choeur national de l’association des guides et scouts d’Europe et l’animateur des techniques d’expression de celle-ci durant de nombreuses années.

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Tiens voilà du Boudin

Le Boudin est la marche officielle de la Légion étrangère en France. Son rythme fait marcher la troupe à la cadence de 88 pas par minute, alors que généralement les marches des autres régiments sont fondées sur une cadence de 120 pas par minute.

Le « pas Légion » est donc si lent qu’il oblige la Légion à défiler en dernier lors des cérémonies officielles. La lenteur de son pas reflète la force tranquille qui caractérise ce corps prestigieux.

Origine du texte

Les origines du mot, comme celles du célèbre refrain, sont assez mal connues.

L’anecdote du boudin peut trouver son origine dans la toile de tente roulée sur le sac et qu’on appelait volontiers du nom de ce produit charcutier.

Une version situe l’origine de ces paroles avant l’embarquement de la Légion pour le Mexique. Le régiment étranger est rassemblé pour y parfaire ses préparatifs en vue d’une campagne lointaine aux conditions climatiques particulièrement pénibles. La tenue est aménagée en conséquence et l’on adopte un paquetage allégé, porté en bandoulière surnommé « boudin » en raison de sa forme. Apprenant que la Légion étrangère doit être engagée dans ce conflit, le roi des Belges, Léopold Ier, invoquant le besoin de neutralité de son jeune royaume déjà bien compromis par sa fille Charlotte de Belgique, épouse de Maximilien Ier d’Autriche, Empereur du Mexique, intervient auprès de Napoléon III pour qu’aucun de ses sujets ne participe aux opérations projetées. Napoléon acquiesce à cette requête et donne l’ordre de renvoyer en Algérie les ressortissants belges. Au rassemblement des unités, on fait sortir des rangs les légionnaires concernés et on leur fait restituer le fameux paquetage spécial. Ignorant les raisons diplomatiques de cette réintégration, les légionnaires montrent qu’ils réprouvent l’éviction de leurs camarades belges en chantant avec ironie les paroles célèbres.

Une autre version semble trouver ses sources dans la diminution des effectifs de la Légion et une décision ministérielle du 6 mars 1871, rappelée par une circulaire du 27 novembre 1873, qui suspend d’une manière générale les engagements volontaires des étrangers et spécifie que seuls les Alsaciens, les Lorrains (notamment ressortissants des régions annexées par la nouvel Empire Allemand et devenus de fait et de jure des étrangers) et les Suisses peuvent obtenir des autorisations. Cette règle ne fut-elle jamais contournée ? Il est permis d’en douter. Elle a cependant un résultat pendant cette période : le remplacement presque total des étrangers de toutes nationalités, à mesure de leur libération, par des Alsaciens, des Lorrains et des Suisses. La moyenne d’âge des légionnaires s’en trouve abaissée puisque les Lorrains et les Alsaciens qui affluent s’engagent jeunes, mais la valeur de la Légion n’en est pas diminuée.

Une troisième version, dite traditionnelle, est généralement reconnue. Les paroles actuelles ont probablement été adoptées vers 1870. Avant la guerre franco-prussienne, une version remplace le « boudin » par « les rosses ». Lorsque la guerre éclate, la France décide que la Légion étrangère doit y participer. Le roi des Belges, Léopold II, demande formellement que les légionnaires ressortissants de son pays ne participent pas à ce conflit en raison de la neutralité de la Belgique afin d’éviter un casus belli avec la Prusse voisines. Le gouvernement français accède à cette demande, et les légionnaires en partance pour la métropole chantent à leurs malheureux camarades ces paroles quelque peu désobligeantes.

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Be n’èi ua gran tristessa

Be n’ei ua gran tristessa est une chanson traditionnelle béarnaise exprimant une profonde tristesse. Le narrateur, un berger ou un paysan, se lamente sur la douleur de la séparation, de l’amour perdu, des difficultés de la vie… Elle est tout à fait dans le style des chansons de bergers béarnais avec des images de nature et des paysages mélancoliques : la chanson évoque la solitude et la nostalgie, tout en reflétant l’attachement aux montagnes et à la terre

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