Cœur de Jésus

Le Père Sevin composa ce chant comme un commentaire de la Prière scoute "Seigneur Jésus,
Apprenez-nous à être généreux…" et intitula aussi ce chant "Cœur de Jésus, notre Chef, notre frère" : Prière du Scout !
Maitiak galdegin zautan

1 – Maitiak galdegin zautan pollit nintzanez (bis)Pollit, pollit nintzela bainanLarrua beltz, larrua beltz ! 2 – Maitiak galdegin zautan premu nintzanez (bis)Premu, premu nintzela bainanEtxerik ez, etxerik ez ! 3 – Maitiak galdegin zautan moltsa banuenez (bis)Moltsa, moltsa banuela bainanDirurik ez, dirurik ez ! 4 – Maitiak galdegin zautan lana banuenez (bis)Lana, lana, banuela […]
Les cuirassiers

Les Cuirassiers est un chant de tradition des régiments de cuirassiers. Aujourd’hui motorisés, ils sont les héritiers de régiments royaux de cavalerie du XVIIe siècle, qui prirent leur nom sous l’Empire. Ainsi, le 2e régiment de Cuirassier est l’héritier du « Régiment Cardinal-Duc », créé le 16 mai 1635 par le cardinal de Richelieu sous le nom Régiment Cardinal-Duc. Aux compagnies d’ordonnance, il joint la compagnie de chevau-léger d’Esclainvilliers (qui deviendra plus tard le 3e Régiment de Cuirassiers). Les 300 hommes du régiments assuraient la protection du cardinal.
Très vite, il entre en campagne : les cuirassiers s’illustrent lors de la prise de Bingen et à Vaudrevange, le 27 septembre 1635. Le régiment lutte ensuite contre les Espagnols dans le nord de la France ; à la mort du cardinal, le Régiment revient à Louis XIII. La dernière charge du « Cardinal-Duc » est décisive, durant la grande bataille de Rocroi, le 19 mai 1643, aux ordres du Grand Condé. Devenu le 1er août 1643 le Royal-Cavalerie. La guerre ne cesse pas est le régiment combat sans relâche. Commandé par Monsieur de Turenne puis à nouveau par le Grand Condé, le régiment acquiert une grande renommée. C’est du service de Louis XIV que les Cuirassiers a hérité de sa devise : "Nec puribus impar". Sous Louis XV, il a comme commandant le maréchal de Saxe, le Maréchal d’Estrées.
Il s’agit d’un canon à 3 voix. Parmi les variantes, on trouve parfois « Brisés par le sang, la mitraille » (c. 1, l. 3) et « Pour mieux croire à la victoire » (c. 2, l. 3).
Sources : club acacia & 2emecuirassiers.com
Chantons la Catholique

Chant Vendéen datant de 1903, relatant la période de guerre civile précédent le génocide révolutionaire contre la population de la Vendée, barbarie immonde et méconnue commandée par l’état républicain qui martyrisa possiblement jusqu’à 1 million de civils dans cette région géographiquement réduite de la France.
Ô douce France

Chœur à trois voix composé à l’intention des troupes servant Outre-Mer. Il fut lancé par Radio Saigon en 1948.
Le Combat de la Danaé

Le texte est probablement contemporain de l’événement qu’il décrit: le livre de Henri Malo, les derniers corsaires, contient le récit détaillé du combat soutenu le 27 Mars 1759 par les bâtiments français la Danaé et l’ Harmonie.
Placés sous le commandement de Pierre-Jean Bart, fils du célèbre Gaspard Bart, l’ ancien corsaire devenu armateur, ces bâtiments quittèrent Dunkerque, en pleine guerre de 7 ans, dans le but de ravitailler Québec et la Nouvelle-France, en dépit du blocus anglais.
Il s’agissait, à ce moment décisif des hostilités, de passer outre la surveillance exercée par les vaisseaux britanniques sur la Manche et l’ Atlantique.
Le combat s’est déroulé au large des côtes de Flandres, deux descendants du légendaires corsaires dunkerquois Jean Bart y trouvèrent la mort: il n’est donc pas étonnant qu’une complainte en flamand sur ce sujet ait conservé le souvenir de l’ événement. Le texte décrit très précisément le combat, mais n’est pas de la même main; il fût recueilli et publié en 1856 par E. de Coussemaker (Chansons populaires des flamands de France).
Une autre complainte française analogue décrit un combat naval de la guerre de 7 ans survenu un an auparavant, en 1758 : Le combat du Foudrion.
Textes et informations tirées du livret de l’ album CD "Fortunes de mer" du groupe "Cabestan"
Cette complainte n’a été recueillie qu’une fois en France, à Fécamp en 1850, et trois fois au Canada. La version ici chantée reprend la plupart des complets et la mélodie publiée par le père Anselme Chiasson vers 1940 (Chansons d’Acadie, volume 4).
Partons la mer est belle

Malgré les croyances, cette chanson n’est pas canadienne mais serait d’origine française et remonterait aux années 1800.
C’est en 1920 qu’elle apparaît au Canada avec les paroles qu’on connaît maintenant, adaptées au contexte acadien. Elle a ensuite été popularisée dans le reste de la francophonie canadienne à partir des années 1940 suite à la publication d’une anthologie de chants acadiens par le folkloriste Anselme Chiasson.
ZIMBABWE – KALIBUSISWE ILIZWE LEZIMBABWE

Kalibusiswe Ilizwe leZimbabwe est l’hymne national du Zimbabwe. Il est officiel depuis mars 1994 à la suite d’un concours destiné à remplacer l’ancien hymne (Ishe Komborera Africa). Il a été écrit par le professeur Soloman Mutswairo et composé par Fred Changundega.
Version Shona :
Simudzai mureza wedu weZimbabwe
Yakazvarwa nomoto wechimurenga;
Neropa zhinji ramagamba
Tiidzivirire kumhandu dzose;
Ngaikomborerwe nyika yeZimbabwe.
Tarisai Zimbabwe nyika yakashongedzwa
Namakomo, nehova, zvinoyevedza
Mvura ngainaye, minda ipe mbesa
Vashandi vatuswe, ruzhinji rugutswe;
Ngaikomborerwe nyika yeZimbabwe.
Mwari ropafadzai nyika yeZimbabwe
Nyika yamadzitateguru edu tose;
Kubva Zambezi kusvika Limpopo,
Navatungamiri vave nenduramo;
Ngaikomborerwe nyika yeZimbabwe.
VENEZUELA – GLORIA AL BRAVO PUEBLO

Gloria al Bravo Pueblo (Gloire au brave Peuple) est l’hymne national du Venezuela.
Il fut adopté par le président Antonio Guzmán Blanco en 1881. Ses paroles ont été écrites par Vicente Salias vers 1810. La musique est une composition de Juan Landaeta. La mélodie était connue sous le nom de Marsellesa Venezolana (Marseillaise vénézuelienne) jusqu’en 1840.
Traduction :
(Refrain) Gloire au peuple brave
Qui s’est défait du joug,
en respectant la Loi
La vertu et l’honneur.
1 – A bas les chaînes ! (bis)
Criait le Seigneur ; (bis)
Et le pauvre dans sa hutte
Demanda la liberté :
À ce saint nom
Trembla de terreur
Le vil égoïsme
Qui autrefois triomphait .
2 – Crions avec force : (bis)
Mort à l’oppression ! (bis)
Fidèles compatriotes,
La force est dans l’union ;
Et depuis l’Empyrée
Le Créateur suprême
Un souffle sublime
Insuffla au peuple.
3 – Unie par les liens (bis)
Que créèrent les cieux, (bis)
L’Amérique entière
Forme une Nation ;
Et si le despotisme
Elève la voix,
Suivez l’exemple
Que donna Caracas.
VATICAN – INNO E MARCIA PONTIFICALE

Inno e Marcia Pontificale (Hymne et Marche Pontificale) est l’hymne national et pontifical (on trouve aussi hymne papal) du Vatican1.
Il s’agit du seul hymne national du monde à être chanté dans une langue ancienne, le latin (langue officielle de l’Église catholique romaine).
Composée par Charles Gounod (1818-1893) pour le jubilé sacerdotal du pape Pie IX, la Marche pontificale fut exécutée pour la première fois le 11 avril 1869, sur le parvis de la basilique Saint-Pierre, par 7 fanfares militaires, en présence du souverain pontife.
À l’occasion de l’année sainte 1950, le pape Pie XII décida que cette marche deviendrait l’hymne officiel de l’État de la Cité du Vatican (le Saint-Siège), en remplacement de la Gran Marcia Trionfale. Sa première exécution comme hymne pontifical eut lieu le 24 décembre 1949.