La rue appartient (Képi blanc)

Les Allemands de la Légion étrangère ont permis à l’armée française d’étoffer son répertoire par l’adoption de nombreux chants germaniques.

Celui-ci a été écrit par Kurt Wiehle en 1933 : son titre officiel est Ob’s stürmt oder schneit, mais est plus connu comme le Panzerlied.

Thierry Bouzard rappelle qu’il en existe une « interprétation très martiale » dans le film « La bataille des Ardennes ». Il est entré dans le répertoire de l’armée française entre 1940 et 1954.

Chaque unité adopte sa version, en remplaçant le « képi blanc » par le « béret rouge » des parachutistes ou noir des commandos.

Ce chant est devenu traditionnel lors du bahutage des « bazards » à Saint-Cyr.

Pour Rémi Tryomphe, (Guide des chants de l’homme de droite), différents groupes ont interprété ce chant en adaptant le refrain : ainsi Jeune nation : « Passent les bérets noirs », la Division Charlemagne : « vont les corps-francs », la « Passent les képis blancs » et les parachutistes « Marchent les combattants ».

Source : http://club-acacia.over-blog.com

Version n°2 (Officiers du 1er R.E.P. – Fort de Nogent) :

1 – A celui qui y descend, la rue appartient
Au drapeau des képis blancs.
{Autour de nous la haine,
Autour de nous les dogmes qu’on abat.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

2 –  Combien sont tombés au hasard des (?)
De nos camarades qui souriaient au destin.
{Nous tomberons sans doute,
Nous tomberons, nous vaincrons au combat
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

3 – Puisqu’il nous faut vivre et lutter dans la souffrance
Le jour est venu où nous imposerons au front
{La force de nos âmes
La force de nos cœurs et de nos bras.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

4 – La vie ne sourit qu’aux plus forts, aux plus vaillants
L’ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs
{Pour nos combats, nos luttes
Honneur, fidélité sur nos drapeaux.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

Feu tout doux

(a) Feu tout doux, feu tout doux du soir,Feu tout doux du soir, monte flamme légère ! (b) Feu d’or, feu d’or chaud,Feu d’or chaud qui nous brûle ! (c) Feu de la joie, feu de la joie,Feu de la joie des hommes ! (d) Feu de l’amour, feu de l’amour,Feu de l’amour vainqueur !

Matelots, puisqu’il fait bon vent

En canon : A – Matelots, puisqu’il fait bon ventPoussons ce soir la chansonnetteMatelots puisqu’il fait bon ventMontons tous chanter sur l’avant! B – Et le chant du gaillard d’avantMontera jusqu’à la lunetteEt le chant du gaillard d’avantEgaiera tout le bâtiment!

On ira prendre notre linge sur la ligne SiegFried

On ira pendre notre linge sur la ligne Siegfried (We’re Going to Hang out the Washing on the Siegfried Line) est une chanson irlandaise chantée pendant la Seconde Guerre mondiale en Europe à partir de 1939. Elle est emblématique de la « drôle de guerre ». Elle fait référence à la ligne Siegfried.

Histoire

Jimmy Kennedy et Michael Carr créent la mélodie et la chanson en imitant, par dérision, le rythme très scandé de la musique militaire allemande accompagnant les défilés des troupes marchant au pas de l’oie.

Paul Misraki écrit les paroles françaises et Ray Ventura et ses collégiens font de cette chanson un arrangement très connu. Le succès est immédiat et les soldats britanniques et français chantaient joyeusement cette chanson en montant au front.

La ligne Siegfried était une ligne fortifiée construite par les Allemands dans les années 1930 en face de la ligne Maginot, bien qu’elle soit à l’origine une ligne construite en 1916 et 1917 pendant la Première Guerre mondiale par l’Allemagne, raccourcissant le front pour la circonstance.

Traduction anglaise :

1 – Mother dear I’m writing you from somewhere in France
Hoping this find you well
Sergeant says I’m doing fine "A soldier and a half"
Here’s the song that we’ll all sing
It w’ll make you laugh

(Refrain) We’re gonna hang our washing on the Siegfried Line
Have you any dirty washing mother dear ?
We’re gonna hang our washing on the Siegfried Line
Cos’ the washing day is here
Wether the weather may be wet or fine
We’ll just rub along without care
We’re gonna hang our washing on the Siegfried Line
If the Siegfried Line ‘s still there.

2 – Ev’ry body’s mucking in and doing their job
Wearing a great big smile
Ev’ry body’s got to keep their spirits up to day
If you want to keep in swing
Here’s the song to sing

Tout va très bien, Madame la Marquise

Tout va très bien, madame la marquise est une chanson de 1935, paroles et musique de Paul Misraki, publiée aux éditions Ray Ventura ; c’est un des grands succès de l’orchestre de Ray Ventura et ses Collégiens avec Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? et Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine. Tout va très bien Madame la Marquise est devenue une expression proverbiale pour désigner une attitude d’aveuglement face à une situation désespérée et une tentative maladroite d’en cacher la réalité

Chanson du Départ

1 – Plaise à Dieu, chef, et plaise à toiDe m’accepter au carrefour.Je prends aujourd’hui la route avec joie;J’ai tout quitté pour son amour. 2 – Sur la route, veux-tu consentirAu don de toi à tout venant?Scout qui ne sert pas jusqu’à en mourirN’est bon à rien aux yeux du clan. 3 – Souviens-toi, la […]

Le camp nous appelle

(Refrain) Le camp, le camp nous appelle,Partons, partons pour le camp ! (bis) 1 – Le camp nous appelle, voici l’hirondelle;Dans l’herbe nouvelle, partons pour le camp !Vers les bois reverdis, vers les prés refleuris,Vers la source qui chante au milieu des rochers !Fuyons donc la ville, ses bruits inutiles,Ses plaisirs futiles; partons pour le […]

C’est nous, les petits Gars de France

(Refrain) C’est nous les petits gars de France,Ecoutez nos joyeux accents ;Notre nom chante l’espérance,Car, nous sommes les Cœurs Vaillants. 1 – Cœurs Vaillants, notre âme est joyeuseLe soleil brille dans nos yeux,Le secret d’une vie heureuse,C’est un cœur pur et généreux. 2 – Cœurs Vaillants, nous avons pour frèresDes Chrétiens en nombre infini,Ceux du Ciel et […]