Le cow-boy

(Refrain) Oh, oh, oh, oh, oh, (bis)Un cow-boy chante à l’horizonOh, oh, oh, oh, oh, (bis)Un cow-boy chante à l’horizon 1 – Pour l’écouter chanter la nuitJe pars loin du ranch, loin du bruitAu bord de la rivière,Doucement, sa voix claireBerce mes pensées dans le soir. 2 – Mais quel est ce souffle légerQui loin […]
La cloche du vieux manoir

(a) C’est la cloche du vieux manoir, du vieux manoir, (b) Qui sonne le retour du soir, le retour du soir; (c) Ding, ding, dong! Ding, ding, dong!
Ti Eliz Iza

Eliz Iza (« Dans la maison d’Eliz Iza ») est une gwerz (chanson traditionnelle bretonne), un thème breton très ancien qui
figurait au répertoire des sœurs Goadec.
<ins>Le sujet:</ins>
Dans la maison d’Eliz-Iza, il y a une jolie petite fille nommée Korantenig. En allant en Égypte, son père est noyé par les Anglais dans la mer profonde et le cœur de sa mère s’est brisé à l’annonce de cette nouvelle. Sur un rocher au bord de la mer, elle pleure la mort de ses parents et se sent seule : aux cieux il y a un bon père, à Rumengol il y a une bonne mère. Priant la Vierge Marie, mais n’ayant rien que ses cheveux blonds, elle lui donne comme couronne une natte de ses cheveux blonds.
Polka (Joli coucou)

Chanson des "Frères Morvan".
Dans la troupe (carnet SUF – Chahut)

1 – Papa, maman, votre enfant n’a qu’un œil,Papa, maman, votre enfant n’a qu’une dent.Rrrah qu’c’est embêtant d’avoir un enfant qui n’a qu’un œil.Rrrah qu’c’est embêtant d’avoir un enfant qui n’a qu’une dent.C’est embêtant d’avoir un enfant qui n’a qu’un œil, c’est embêtant…D’avoir un enfant qui n’a…qu’un œil, qu’une dent, c’est embêtant ! (Refrain) Dans […]
Quand la boiteuse va-t-au marché (paillard-marin)

en attente de contribution
Chant de fidélité (païen)

L’auteur du "Chant de fidélité (païen)" est Docteur Merlin
La rue appartient (Képi blanc)

Les Allemands de la Légion étrangère ont permis à l’armée française d’étoffer son répertoire par l’adoption de nombreux chants germaniques.
Celui-ci a été écrit par Kurt Wiehle en 1933 : son titre officiel est Ob’s stürmt oder schneit, mais est plus connu comme le Panzerlied.
Thierry Bouzard rappelle qu’il en existe une « interprétation très martiale » dans le film « La bataille des Ardennes ». Il est entré dans le répertoire de l’armée française entre 1940 et 1954.
Chaque unité adopte sa version, en remplaçant le « képi blanc » par le « béret rouge » des parachutistes ou noir des commandos.
Ce chant est devenu traditionnel lors du bahutage des « bazards » à Saint-Cyr.
Pour Rémi Tryomphe, (Guide des chants de l’homme de droite), différents groupes ont interprété ce chant en adaptant le refrain : ainsi Jeune nation : « Passent les bérets noirs », la Division Charlemagne : « vont les corps-francs », la « Passent les képis blancs » et les parachutistes « Marchent les combattants ».
Source : http://club-acacia.over-blog.com
Version n°2 (Officiers du 1er R.E.P. – Fort de Nogent) :
1 – A celui qui y descend, la rue appartient
Au drapeau des képis blancs.
{Autour de nous la haine,
Autour de nous les dogmes qu’on abat.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)
2 – Combien sont tombés au hasard des (?)
De nos camarades qui souriaient au destin.
{Nous tomberons sans doute,
Nous tomberons, nous vaincrons au combat
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)
3 – Puisqu’il nous faut vivre et lutter dans la souffrance
Le jour est venu où nous imposerons au front
{La force de nos âmes
La force de nos cœurs et de nos bras.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)
4 – La vie ne sourit qu’aux plus forts, aux plus vaillants
L’ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs
{Pour nos combats, nos luttes
Honneur, fidélité sur nos drapeaux.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)
Feu tout doux

(a) Feu tout doux, feu tout doux du soir,Feu tout doux du soir, monte flamme légère ! (b) Feu d’or, feu d’or chaud,Feu d’or chaud qui nous brûle ! (c) Feu de la joie, feu de la joie,Feu de la joie des hommes ! (d) Feu de l’amour, feu de l’amour,Feu de l’amour vainqueur !
Matelots, puisqu’il fait bon vent

En canon : A – Matelots, puisqu’il fait bon ventPoussons ce soir la chansonnetteMatelots puisqu’il fait bon ventMontons tous chanter sur l’avant! B – Et le chant du gaillard d’avantMontera jusqu’à la lunetteEt le chant du gaillard d’avantEgaiera tout le bâtiment!