On ira prendre notre linge sur la ligne SiegFried

On ira pendre notre linge sur la ligne Siegfried (We’re Going to Hang out the Washing on the Siegfried Line) est une chanson irlandaise chantée pendant la Seconde Guerre mondiale en Europe à partir de 1939. Elle est emblématique de la « drôle de guerre ». Elle fait référence à la ligne Siegfried.

Histoire

Jimmy Kennedy et Michael Carr créent la mélodie et la chanson en imitant, par dérision, le rythme très scandé de la musique militaire allemande accompagnant les défilés des troupes marchant au pas de l’oie.

Paul Misraki écrit les paroles françaises et Ray Ventura et ses collégiens font de cette chanson un arrangement très connu. Le succès est immédiat et les soldats britanniques et français chantaient joyeusement cette chanson en montant au front.

La ligne Siegfried était une ligne fortifiée construite par les Allemands dans les années 1930 en face de la ligne Maginot, bien qu’elle soit à l’origine une ligne construite en 1916 et 1917 pendant la Première Guerre mondiale par l’Allemagne, raccourcissant le front pour la circonstance.

Traduction anglaise :

1 – Mother dear I’m writing you from somewhere in France
Hoping this find you well
Sergeant says I’m doing fine "A soldier and a half"
Here’s the song that we’ll all sing
It w’ll make you laugh

(Refrain) We’re gonna hang our washing on the Siegfried Line
Have you any dirty washing mother dear ?
We’re gonna hang our washing on the Siegfried Line
Cos’ the washing day is here
Wether the weather may be wet or fine
We’ll just rub along without care
We’re gonna hang our washing on the Siegfried Line
If the Siegfried Line ‘s still there.

2 – Ev’ry body’s mucking in and doing their job
Wearing a great big smile
Ev’ry body’s got to keep their spirits up to day
If you want to keep in swing
Here’s the song to sing

Tout va très bien, Madame la Marquise

Tout va très bien, madame la marquise est une chanson de 1935, paroles et musique de Paul Misraki, publiée aux éditions Ray Ventura ; c’est un des grands succès de l’orchestre de Ray Ventura et ses Collégiens avec Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? et Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine. Tout va très bien Madame la Marquise est devenue une expression proverbiale pour désigner une attitude d’aveuglement face à une situation désespérée et une tentative maladroite d’en cacher la réalité

Chanson du Départ

1 – Plaise à Dieu, chef, et plaise à toiDe m’accepter au carrefour.Je prends aujourd’hui la route avec joie;J’ai tout quitté pour son amour. 2 – Sur la route, veux-tu consentirAu don de toi à tout venant?Scout qui ne sert pas jusqu’à en mourirN’est bon à rien aux yeux du clan. 3 – Souviens-toi, la […]

Le camp nous appelle

(Refrain) Le camp, le camp nous appelle,Partons, partons pour le camp ! (bis) 1 – Le camp nous appelle, voici l’hirondelle;Dans l’herbe nouvelle, partons pour le camp !Vers les bois reverdis, vers les prés refleuris,Vers la source qui chante au milieu des rochers !Fuyons donc la ville, ses bruits inutiles,Ses plaisirs futiles; partons pour le […]

C’est nous, les petits Gars de France

(Refrain) C’est nous les petits gars de France,Ecoutez nos joyeux accents ;Notre nom chante l’espérance,Car, nous sommes les Cœurs Vaillants. 1 – Cœurs Vaillants, notre âme est joyeuseLe soleil brille dans nos yeux,Le secret d’une vie heureuse,C’est un cœur pur et généreux. 2 – Cœurs Vaillants, nous avons pour frèresDes Chrétiens en nombre infini,Ceux du Ciel et […]

Le chant des canuts

Le Chant des Canuts (ou Les Canuts) a été écrit en 1894 par Aristide Bruant.

Le texte est inspiré de la version française de Maurice Vaucaire du poème Les Tisserands de Silésie de Heinrich Heine. Ce texte avait remplacé le chant interprété par les révoltés de 1844 que cite le drame Les Tisserands de Gerhart Hauptmann, pièce mise en scène par André Antoine en 1893 au Théâtre-Libre à Paris dans une traduction de Jean Thorel.

Interprété par Bruant à l’Exposition universelle de Lyon en 1894, Le Chant des canuts est devenu un célèbre chant de lutte, au même titre que Le Temps des cerises ou Bella ciao, et a été repris par Yves Montand, Leny Escudero, Marc Ogeret, Francesca Solleville ou plus récemment par Éric la Blanche. En 1955, dans le disque Chansons populaires de France, Yves Montand modifie la fin de 3e strophe, « la révolte » au lieu de « la tempête » et « nous n’irons plus nus » au lieu de « nous sommes tout nus ». Cette modification, qui donne une tournure révolutionnaire au chant, est reprise par les interprètes ultérieurs.

Le 5 février 2017 et le 6 mars 2022, le candidat à l’élection présidentielle française Jean-Luc Mélenchon entonna quelques couplets du chant à la fin de ses deux meetings à Lyon.

Il pleut, il pleut, bergère

Les paroles ont été écrites par Philippe Fabre d’Eglantine, né à Carcassonne en 1750 et mort guillotiné en 1794. Philippe Fabre d’Eglantine était révolutionnaire et auteur du calendrier républicain, institué par la Convention le 24 octobre 1793.

Ce calendrier était très différent du nôtre : l’année commençait à l’équinoxe d’automne, le 22 septembre et les mois étaient les suivants : Vendémiaire‎, Brumaire‎, Frimaire‎, Nivôse‎, Pluviôse, Ventôse‎, Germinal‎, Floréal‎, Prairial‎, Messidor‎, Thermidor‎, Fructidor‎.