Fanny de Laninon

Une très belle chanson de Pierre Macorlan, l’auteur de "Quai de Brume".
C’est l’évocation du Brest d’avant guerre par un jeune marin du DUGUAY-TROUIN, amoureux de Fanny, la plus belle fille de Laninon, quartier de Recouvrance. Mais 20 ans plus tard, Brest n’existe plus ("Brest dont il ne reste rien" disait Prevert dans "Barbara"…) et Fanny a disparu dans la tourmente.
Les vieilles cartes postales permettent de décoder la chanson et de retrouver le Pont Gueydon, le Duguay-Trouin, les blanches baleinières, la caserne du Dépôt qu’on appelait autrefois "la Cayenne", Recouvrance, et bien sûr Laninon…
Les Léopards

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Metig

Metig est une chanson bretonne créée au milieu du xixe siècle par Jean-Pierre Marie Le Scour sous le titre d’origine « Kloarec Koat ar Rannou ha penn-herez Kersanton » (Le clerc du Bois des Séries et l’héritière de Kersanton).
Jean Pierre Marie Le Scour (né en 1814 à Hanvec et mort en 1870 à Morlaix) est un négociant en vins établi à Morlaix, ancien séminariste, qui compose et publie de nombreux gwerzioù et cantiques. Metig fait partie de ce mouvement de collectage et de créations. En 1869, il tente sans succès de créer avec Luzel, une association de bardes bretons concurrente de celle La Villemarqué.
Entre 1865 et 1906, de nombreuses éditions ont lieu en Pays du Léon et Trégor (sur Lannion, Morlaix, Landerneau). Le nom de « Metik » apparaît déjà dans le titre de l’une des feuilles.
La main dans la main

Paroles de William Lemit.
Bannieloù Lambaol

A propos des bannières que l’on portait devant l’église…
Les portes du pénitencier

Le Pénitencier est une chanson emblématique de la carrière de Johnny Hallyday.
Enregistrée en 1964, le titre est l’adaptation française d’un folk song américain The House of the Rising Sun. L’interprétation de Johnny Hallyday s’inspire de la version du groupe The Animals (qui est, cette même année, un grand succès).
paroles: Hugues Aufray
Le Pénitencier évoque l’incarcération d’un délinquant sur lequel les portes d’une maison d’arrêt se referment, l’original évoquait plutôt une maison de prostitution.
Traduction de la version américaine :
1 – Y’avait jadis à New Orléans
Un lieu de filles perdues
Une maison de femmes aux yeux brûlant
L’hôtel du soleil levant
2 – Des filles venues d’un peu partout
Poussées par un vent de misère
S’en venaient sombrer pour quelques sous
Dans les rêves des cœurs solitaires
3 – Vous tous qui m’écoutez ce soir
Ne jetez pas la pierre
Car ces filles se vendent au prix du désespoir
Et elles portent leur croix sur la terre
4 – Elle n’avait pas encore quinze ans
Quand elle est allée
Vendre son âme son cœur d’enfant
Vendre sa vie aux passants
5 – Entre ses bras je me suis couché
Le temps d’une triste chanson
Mais je garde encore de ses baisers
Le goût et l’odeur de sueur sur son front
6 – As-tu jamais imaginé
Qu’à l’ombre des volets clos
C’est le bagne c’est l’enfer des amours sans repos
La prison des cœurs naufragés
7 – Que Dieu accueille dans son grand pardon
Ces enfants aux ventres meurtris
Et qu’il ouvre pour elles sa maison
Les portes de son paradis
8 – Un train s’en va dans le brouillard
Je chante au soleil couchant
Pour ces filles sans joie
Qui partent un soir vers l’hôtel du soleil levant
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Poème à Villequier

Le poète français Victor Hugo (1802–1885) est un esprit puissant, d’une grandeur épique.
Défenseur des opprimés et initiateur d’idées libérales, ses poèmes chantent la bonté et l’humanité, mais aussi la responsabilité individuelle.
Hugo devient le porte-parole des romantiques.
Véritable chef d’orchestre d’idées et de métaphores, doté d’une imagination prolifique et de puissantes images descriptives, il reflète les temps et lie le poète à un prophète des masses.
Membre de l’Académie, exilé par l’empereur, il retourne en France et est élu à l’Assemblée Nationale.
Il est enterré au Panthéon et laisse tout le pays dans le deuil.
« Non, merci ! » : Cyrano de Bergerac (II.8)

L’important Comte de Guiche a proposé à Cyrano de Bergerac, connu pour son irrévérence et son nez imposant, de devenir son poète officiel.
Les amis du mousquetaire, comme Le Bret, l’encouragent à accepter cette occasion inespérée de faire fortune et de devenir célèbre.
Mais c’est sans compter sur le caractère de feu et l’appétence de liberté de Cyrano, qui ne corromprait son "panache" pour rien au monde.
Et c’est ce qui plaît tant dans cette très fameuse tirade extraite du Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand (Acte II, scène 8), pièce représentée pour la première fois le 28 décembre 1897 au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris.
Ah ! Tu sortiras, biquette

Ah ! Tu sortiras, Biquette est ce qu’on appelle une chanson à récapitulation. Ce genre se retrouve dans les folklores très anciens comme ceux de la Grèce antique, de Kabylie et de Hongrie.
Dans les lilas (chants d’oiseaux)

(A)Dans les lil.. (B)…as refleuris les oiseaux chantentMerles, pinsons, rossignols et mésanges.Tiriou tititi… Tiriou tititi…Papillon s’envole et porte au vent nos doux chants.