La dame du palais du vent

(Refrain) Et le vent, et le vent,Quand la nuit descendEt le vent, et le ventEst son bel amant. 1 – La dame du palais du ventA les mains claires des fontainesLa dame du palais du ventA les mains claires d’un étang. 2 – La dame du palais du ventUn soir sur un rayon de la luneLa […]
La ballade nord-irlandaise

La Ballade nord-irlandaise fait partie des chansons les plus symboliques de Renaud, auteur-compositeur-interprète engagé de la chanson française.
Écrite en 1991 et parue sur l’album Marchand de Cailloux, cette chanson mêle poésie, engagement et espoir.
Inspiré par la beauté de l’Irlande, Renaud y exprime un message de paix et de fraternité, sur fond de guerre civile entre l’Irlande du Nord et l’Irlande du Sud.
Origine et signification de “La Ballade nord-irlandaise”
Renaud découvre l’Irlande en 1985. Séduit par les paysages du Connemara et la chaleur du peuple irlandais, il s’inspire d’une chanson traditionnelle, The Water Is Wide, pour composer sa propre version.
Avec La Ballade nord-irlandaise, Renaud reprend le symbole de l’oranger, arbre de liberté et de paix, qu’il veut “planter là où la chanson n’en verra jamais”.
La chanson est un appel à la réconciliation : elle invite à boire, chanter et aimer ensemble, au-delà des religions et des frontières.
Cette chanson incarne la philosophie humaniste de Renaud : “pas de dieux, pas de guerre, mais des hommes et de la musique.”
La confiture

La confiture est une chanson du chanteur breton Yvon Etienne.
Une araignée sur le plancher

Une araignée, sur le plancherSe tricotait des bottes.Dans un flacon, un limaçonEnfilait sa culotte.J’ai vu dans le cielUne mouche à mielPincer sa guitare,Un rat tout confusSonner l’AngélusAu son d’la fanfare. Près d’un étang, un éléphantFaisait d’la gymnastique.Et dans un champ, un gros serpentAttrapait les moustiques.Sur l’aile du vent,Un orang-outanFaisait l’acrobate,Un martin-pêcheur,Devenu coiffeur,Se rasait les pattes. […]
Le Chat Noir / Je cherche fortune

(Refrain) Je cherche fortuneTout au long du chat noirEt au clair de la luneA Montmartre le soir. 1 – Chez M’sieu l’boucher (bis)Fais-moi crédit (bis)N’ai donc pas peur (bis)J’paierai samedi (bis)Si tu n’veux pas (bis)M’filer d’gigot (bis)J’te fourre la tête (bis)Sur ton billot. (bis) 2 – Chez monsieur l’maire (bis)Fais-moi crédit (bis)N’ai donc pas peur […]
Installations

(A) Prends l’outil dans une main, et ton courage, ton courage dans l’autre. Là! Tu… (B) …vois qu’il faut du temps, qu’il en faut du talent, qu’il en faut de la peine, pour que le bois devienne (C) Meuble de rangement, pour l’agrément et l’ornement du coin d’patrouille. (D) C’est du chêne, c’est du frêne, […]
Henri de la Rochejacquelein

(Refrain) Vendéens!Marchons au feu sans effroi,Mourons pour Dieu, pour le Roy,Marchons au feu sans effroi, vive le Roy,Vive Dieu, vive Dieu, vive le Roy! 1 – Sous l’effort de la tempête,Quand tous ont courbé le front, (bis)Seuls debout dressant la tête,Je vous vois fiers compagnons . 2 – En partant pour la croisade,J’avais dit, moi […]
Sont trois jeunes garçons

Chanson de soldat d’autrefois.
Brousse, brousse

Très lent au départ puis de plus en plus rapide.
C’est un chant dansé, en cercle. Bras sur les épaules du voisin, pied droit placé devant le pied gauche du voisin. Au O de léopard, on se penche en avant puis on se rejette en arrière au "pard".
La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf

Dans la fable "La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf", Jean de La Fontaine réalise un véritable apologue contre la vanité et l’ambition démesurée.
L’histoire est celle d’une Grenouille qui, ayant l’envie de ressembler à un Bœuf, se grossit tellement qu’elle finit par éclater !
Sous l’aspect d’une comédie, la bourgeoisie et la noblesse sont vivement critiquées. Tous les individus sont d’éternels prétentieux insatisfaits : les bourgeois envient les nobles, la petite noblesse envie la grande noblesse, etc. Tous aspirent à être ce qu’ils ne sont pas.
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.