Le Chat Noir / Je cherche fortune

(Refrain) Je cherche fortuneTout au long du chat noirEt au clair de la luneA Montmartre le soir. 1 – Chez M’sieu l’boucher (bis)Fais-moi crédit (bis)N’ai donc pas peur (bis)J’paierai samedi (bis)Si tu n’veux pas (bis)M’filer d’gigot (bis)J’te fourre la tête (bis)Sur ton billot. (bis) 2 – Chez monsieur l’maire (bis)Fais-moi crédit (bis)N’ai donc pas peur […]
Installations

(A) Prends l’outil dans une main, et ton courage, ton courage dans l’autre. Là! Tu… (B) …vois qu’il faut du temps, qu’il en faut du talent, qu’il en faut de la peine, pour que le bois devienne (C) Meuble de rangement, pour l’agrément et l’ornement du coin d’patrouille. (D) C’est du chêne, c’est du frêne, […]
Henri de la Rochejacquelein

(Refrain) Vendéens!Marchons au feu sans effroi,Mourons pour Dieu, pour le Roy,Marchons au feu sans effroi, vive le Roy,Vive Dieu, vive Dieu, vive le Roy! 1 – Sous l’effort de la tempête,Quand tous ont courbé le front, (bis)Seuls debout dressant la tête,Je vous vois fiers compagnons . 2 – En partant pour la croisade,J’avais dit, moi […]
Sont trois jeunes garçons

Chanson de soldat d’autrefois.
Brousse, brousse

Très lent au départ puis de plus en plus rapide.
C’est un chant dansé, en cercle. Bras sur les épaules du voisin, pied droit placé devant le pied gauche du voisin. Au O de léopard, on se penche en avant puis on se rejette en arrière au "pard".
La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf

Dans la fable "La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf", Jean de La Fontaine réalise un véritable apologue contre la vanité et l’ambition démesurée.
L’histoire est celle d’une Grenouille qui, ayant l’envie de ressembler à un Bœuf, se grossit tellement qu’elle finit par éclater !
Sous l’aspect d’une comédie, la bourgeoisie et la noblesse sont vivement critiquées. Tous les individus sont d’éternels prétentieux insatisfaits : les bourgeois envient les nobles, la petite noblesse envie la grande noblesse, etc. Tous aspirent à être ce qu’ils ne sont pas.
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.
Fanny de Laninon

Une très belle chanson de Pierre Macorlan, l’auteur de "Quai de Brume".
C’est l’évocation du Brest d’avant guerre par un jeune marin du DUGUAY-TROUIN, amoureux de Fanny, la plus belle fille de Laninon, quartier de Recouvrance. Mais 20 ans plus tard, Brest n’existe plus ("Brest dont il ne reste rien" disait Prevert dans "Barbara"…) et Fanny a disparu dans la tourmente.
Les vieilles cartes postales permettent de décoder la chanson et de retrouver le Pont Gueydon, le Duguay-Trouin, les blanches baleinières, la caserne du Dépôt qu’on appelait autrefois "la Cayenne", Recouvrance, et bien sûr Laninon…
Les Léopards

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Metig

Metig est une chanson bretonne créée au milieu du xixe siècle par Jean-Pierre Marie Le Scour sous le titre d’origine « Kloarec Koat ar Rannou ha penn-herez Kersanton » (Le clerc du Bois des Séries et l’héritière de Kersanton).
Jean Pierre Marie Le Scour (né en 1814 à Hanvec et mort en 1870 à Morlaix) est un négociant en vins établi à Morlaix, ancien séminariste, qui compose et publie de nombreux gwerzioù et cantiques. Metig fait partie de ce mouvement de collectage et de créations. En 1869, il tente sans succès de créer avec Luzel, une association de bardes bretons concurrente de celle La Villemarqué.
Entre 1865 et 1906, de nombreuses éditions ont lieu en Pays du Léon et Trégor (sur Lannion, Morlaix, Landerneau). Le nom de « Metik » apparaît déjà dans le titre de l’une des feuilles.
La main dans la main

Paroles de William Lemit.