Le Vieux Jo

1 – Ils ne sont plus les beaux jours de l’amitiéTous mes amis ont quitté les cotonniersIls sont partis au pays du grand reposJ’entends leurs douces voix chanter : Eho, vieux Joe (Refrain) Me voilà, me voilà, tout brisé par les travaux.J’entends leurs douces voix chanter : Eho, vieux Joe ! 2 – Pourquoi pleurer […]
Bénissez le Seigneur

Paroles Frère Robert. Chant inspiré du Cantique de Daniel (DN, 3, 57-90)
Armstrong

Chanson de Claude Nougaro.
A l’Agneau de Dieu

Paroles Elisabeth Bourbouze
Le murmure du vent

Paroles Francine Cockenpot
Au fond des bois

1 – Au fond des boisJ’entends la voixLa voix des cors lointains. (bis)À leur concert,Sous l’arbre vert,Sautillent les lutins. (bis) 2 – Chagrin, douleursS’en vont du cœur,Aux sons de leurs accords. (bis)Aux gais accentsDe notre chantS’unit la voix des cors (bis) 3 – Le son des corsNous dit encore,La plainte, les regrets. (bis)Il fait vibrer,Il […]
La complainte des papetiers d’Angoulême

Depuis l’introduction des premiers moulins à Troyes et Essonnes au milieu du XIVe siècle, la papeterie a progressé dans tout le royaume pour devenir au XVIIe siècle la plus importante de toute l’Europe. Importante par la production mais aussi par la qualité des produits fabriqués. On vient d’Angleterre, de Hollande pour chercher les papiers destinés aux plus belles éditions. Les revenus de ces exportations sont devenus très importants et le pouvoir royal a toujours un œil très attentif sur la corporation pour éviter que le support de sa propagande et le pourvoyeur de ses caisses ne puissent manquer ou passer en des mains étrangères. De nombreuses fois, le Roi est intervenu pour signifier sa volonté à ses sujets et mettre bon ordre aux exactions de certains papetiers. Malgré lois, décrets et édits, subsistent au siècle des lumières les quatre grandes plaies de la "papetterie" :
- manque de matières premières ;
- corporatisme ;
- passivité des Maîtres ;
- intervention de l’État.
- Le corporatisme
Pour mettre un terme aux conflits permanents entre maîtres et compagnons, le Roi (Louis XV) se décide à agir. L’arrêt royal du 27 janvier 1739 devient un véritable code de la papeterie qui définit :
- l’âge minimum de l’apprenti à 12 ans
- l’apprentissage à 4 ans qui donnera droit à un brevet d’apprenti
- le compagnonnage à 4 ans débouchant sur la présentation d’un chef d’œuvre aux garde-jurés et aux principaux Maîtres. Dans le meilleur des cas, un apprenti ne pouvait donc devenir leveur qu’à 20 ans.
Au lieu de rétablir le calme, cet arrêt met le feu aux cuves.
La "plainte des papetiers" date de cette époque de revendications des compagnons papetiers et de leurs conflits avec leurs maîtres.
Source : http://www.jamoni.net/pages/repertoire/les-chants-anciens/la-plainte-des-papetiers.html
Buvons un coup ma serpette est perdue

Version différente :
1 – Buvons un coup ma serpette est perdue
Mais le manche, mais le manche
Buvons un coup ma serpette est perdue
Mais le manche est revenu !
2 – Bavazaka ma sarpata parda
Ma la macha, ma la macha
Bavazaka ma sarpata parda
Ma la macha ravana
3 – Bevezeke me serpete perde…
Etc.
Comme une huile de lampe

Paroles : Jean-Claude Gianadda.
Le père Abraham

Le père AbrahamEt ses sept fils, sept fils,Le père Abraham, tchou ! tchou !Il ne rit jamais (jamais!), ne sourit jamais (jamais !)Et tous les jours il est comme ça. A chaque couplet on reprend au début et on rajoute une partie du corps.