Qu’y a-t-il dans la galette ?

« Qu’y a-t-il dans la galette ? » est une comptine française consacrée à la tradition de la galette des Rois, célébrée chaque année à l’Épiphanie. Anonyme et transmise oralement, elle met en scène le mystère de la fève cachée en égrenant les surprises possibles avant d’inviter à croquer la galette jusqu’à la dernière miette.
Allez en prison

« Allez en prison » est une comptine traditionnelle française chantée en ronde, portée par le refrain onomatopéique Zon zon zon. Ce chant de jeu met en scène de petits garnements surpris à voler des pommes, dans un esprit malicieux et bon enfant typique du répertoire enfantin populaire. D’origine anonyme et de transmission orale, il figure parmi les rondes chantées les plus diffusées dans les écoles et les cours de récréation françaises.
Les belles menottes

« Les belles menottes » est une comptine de tradition orale française dédiée aux tout-petits, où les menottes — terme du langage enfantin pour les petites mains — sont célébrées au sein du cercle familial (papa, maman, enfant). Simple et répétitive, elle appartient au vaste répertoire des rondes et berceuses transmises de génération en génération sans auteur identifié.
Naulet, nau / Nous étions trois bergerettes (2)

Un chant de Noël assez ancien, qui daterait du 15ème ou 16ème siècle.
Naulet veut dire Noël en Anjou.
C’est la baleine

C’est la baleine est une comptine traditionnelle française appartenant au répertoire des chansons à gestes pour enfants. Transmise oralement de génération en génération, elle accompagne un jeu où un doigt tendu risque d’être croqué par la baleine. Elle s’inscrit dans la longue tradition des jeux chantés et des rondes de l’enfance française.
Fanfan la Tulipe

Fanfan la Tulipe est une chanson écrite par le chansonnier et goguettier français Émile Debraux en 1819 sur un air populaire anonyme du XVIIIème siècle (Titre original : Marche des Grenadiers).
Emile Debraux a aussi écrit le chant nostalgique "Te souviens-tu ?".
Cette chanson est à l’origine du personnage de Fanfan la Tulipe, qui est devenu par la suite le héros de pièces de théâtres, d’opérettes ou de films. Elle a ainsi inspiré une pièce de théâtre à Paul Meurice en 1859 et à Edmond Lepelletier en 1896, une opérette à Louis Varney en 1882, un roman et un scénario de Pierre-Gilles Veber et un film de René Leprince en 1925, un film de Christian-Jaque, Fanfan la Tulipe, sorti en 1952. Un remake de ce film, réalisé par Gérard Krawczyk, est sorti en 2003.
Adeste Fideles

J.F. Wade (1711-1786)
Cantique anglais.
En français : https://projet-canto.fr/chants/o-peuple-fidele/
Texte original en latin, traditionnellement attribué à
Saint-Bonaventure au XIIIe siècle.
Version française (qui diffère du texte latin) :
1 – Ô peuple fidèle
Jésus vous appelle
Venez triomphants joyeux
Venez en ces lieux
Ô peuple fidèle
Venez voir le Roi des Cieux
Que votre amour implore
Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore
Ce don précieux
2 – Là dans l’humble étable
Froide et misérable
Des bergers le grand amour
Lui forme une cour
Dans cette humble étable
Accourez à votre tour
Que votre amour implore
Que votre foi l’adore
Et qu’elle chante encore
Ce don précieux
3 – Esprits de lumière
Messagers du Père
Et vous, peuples en tous lieux
Entonnez joyeux
Paix sur cette terre
Et gloire à Dieu dans les cieux
Que votre amour l’implore
Que votre foi l’adore
Ce don précieux
Laissez paître vos bêtes

Noël tiré du livre « chants traditionnels de noël en Poitou Vendée » publiés par M.Gautier p 87
Résumé J’ai ouï chanter le rossignau Qui chantait un chant si nouveau si haut si beau si résonneau. Il m’y rompait la tête tant il chantait et caquetait. A donc pris ma houlette pour aller voir Naulet.
Nombre de couplets 12
Nombre de refrains 1
Incipit du couplet J’ai ouï chanter le rossignau / Qui chantait un chant si nouveau
Incipit du refrain Laissez paître vos bêtes / Pastoureaux par monts et par vaux
Noël lorrain (Quel est ce brillant éclat)

« Quel est ce brillant éclat » est un noël lorrain traditionnel mettant en scène des bergers témoins de l’Annonciation angélique. Issu du répertoire de Noël populaire de Lorraine, il se distingue par ses six strophes closes chacune d’un triple refrain — formule caractéristique des noëls régionaux français des XVIIe et XVIIIe siècles.
Le chien de ma tante

Comptine à mimer, à onomatopées.