Paroles de

Kalon Sakret Jezus

Paroles de

Kalon Sakret Jezus

Écouter sur :

1 – Jézus, a holl viskoah, énnein e hoes choñjet,
Jézus, a holl viskoah, hwi ho pes me haret.

(Refrain) Kalon sakret Jézus, kalon sakret men Doué,
Intanet me halon ged tan ho karanté.

2 – Petra ho tougé-hwi de rein dein er vuhé,
Petra ho tougé-hwi, nameid ho karanté ?

3 – Perag a lein en néañv é oh-hwi dichennet,
Ér hreù a Vethléem ? Rag ma hoes me haret.

4 – Jézus, àr er halvar, pé liamm ho talhé
Ariet doh er groéz ? Ataù ho karanté.

5 – Na petra ‘fallé deoh én ur seùél d’en né ?
Digor er Baradoéz d’ho pobl a garanté.

6 – Àr en aotér neoah, perag é oh chomet ?
Rag n’helleh ket kuitad ho pugalé karet.

À propos

Cantique breton vannetais. Ce cantique a été écrit par l’abbé jean-Baptiste Oliéro (1856-1930). C’est un cantique chanté pour la communion ou pour l’adoration du Saint-Sacrement.

Der Postillon

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 263.

Note DM : voir également « müess i jetz » « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 165-166

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Bouissou

Auteur : Zéphirin Castellon
Zéphirin Castellon est né en 1926 à Belvédère (06, vallée de la Vésubie) d’une famille de paysans. Son oncle lui apprend à jouer du fifre tel que cela se fait en Vésubie, alors que la pratique se perd complètement. Adulte, il devient surveillant de prison, loin de sa terre natale, et écrit, pour se donner du baume au cœur, des chansons sur son village ou ses souvenirs d’enfance.

“Bouissou” relate les journées de travail dans les champs au-dessus du village.
Lorsqu’il prend sa retraite, Zéphirin Castellon revient au pays où il se lance dans une grande œuvre d’enseignement et de revival de la pratique du fifre et où il chante ses chansons. Aujourd’hui, ses chansons font partie du patrimoine de la Vésubie, souvent chantées en polyphonie. Sa chanson la plus connue “Viven toujourn en mountagno” a été diffusée dans tout le sud de la France par le biais des troupes de fifres et tambours.

Traduction :

(Refrain) Bientôt tu montes là-haut
Pour aller couper l’herbe à Bouissou
Il te faut quitter Belvédère,
Véséou et Perdiguier,
Pour passer quinze jours en saison.
Si tu fais le repas là-haut,
Fais de la polenta, fais du ragoût,
Si tu veux boire en mangeant,
Le meilleur fortifiant,
C’est un seau d’eau du vallon

1 – Si, tôt le matin, tu montes avec le mulet,
Monte sur celui de Jules,
A Clos-de-l’Eve, arrête-toi,
Mets pied à terre et repose toi.
Là-haut, il y a beaucoup de travail,
On ne fait pas tout à la faux.
N’oublie surtout pas ton chapeau,
la grande faucille et le râteau.

2 – Ne regarde surtout pas les oiseaux voler
Tu risquerais de dégringoler.
Tu as une faucille qui coupe bien
Fais attention, ne te coupes pas.
Tourne le foin, fais-le sécher,
Quand il est bien sec, tu peux le transporter.
Prépare t’en une bonne charge
Et tu la descends à Belvédère.

3 – Tu es là-haut depuis quinze jours
Je commence déjà à être jaloux
Dépêche-toi de redescendre
Je languis de t’embrasser.
Pour moi, ne te fais pas de souci,
Mon foin, je l’ai tout fini,
Je n’ai plus qu’à rentrer
Bien dîner et me coucher

(Refrain) Quand tu descends de Bouissou,
Pense à me faire hou, hou !
Si le temps est serein,
Je monte sur le Coulet,
Et aussitôt, de là, je te regarde.
Quand tu arrives à Belvédère,
Range la faucille et la toile,
Va enfermer le mulet
Dans l’étable de Jules,
Fais le dîner et va te coucher.

Tirée de : Grinda, Alain, "Le Belvédérois, Lou Barverenc", 2011, Editions de Bergier

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Ar chas doñv yelo da ouez (Les chiens redeviendront sauvages)

Auteur : Alan Stivell

[Indépendantisme breton] Cette chanson porte sur la souffrance des Bretons pendant l’occupation de la France et l’attente pleine d’espoir pour sa libération future.

Traduction en français

Ecrasés par le joug des gens de la haute
Bourrés de dédain et d’orgueil
Nous avons vécus timides et humbles
Des siècles de honte.

A travers nos forêts et nos landes
Le vent de la Mort fait son ravage
Son souffle vient de l’Est
Il y en a qui le regretteront.

Car si survient dans tout son éclat le jour tant attendu
Et si le peuple tout entier se réveille
Des monts d’Arrée au Pays Nantais
Les chiens domestiqués seront à nouveau sauvages.

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