Paroles de

Lou Fournel

Paroles de

Lou Fournel

Écouter sur :

1 – Couro pourraï beiré fuma,
Del paur oustal òun iou guéré,
Sulo tioulado, lou Fournel
Bostit per nouostrès paurès biels.

2 – Aital canran nostres enfants
Quan partan a la capitala
E lo ser en los uèlhs
Cadun pensa al sieu fornèl.

3 – Lo vièlh fornèl de nostr’ostal
N’a vistas de totas las raças ;
Lo jorn que nais un pichonel,
Que sembla fièr nostre fornèl

4 – Quand al cloquièr sona’n bèl jorn,
Lo carilhon de batejalhas,
Per festejar l’enfant novèl,
Fuma blancos lo vièlh fornèl.

À propos

Chant Aveyronnais collecté par les équipes de chants de France grâce à André Valladier et son carnet de chants "un òme e son País e la Viadena"

Chanson écrite par l’abbé Célestin Aygalenc le 22 janvier 1943, sur l’air de “L’aure de la camba tòrta”.

Originaire de Coubisou (Cobison), l’abbé Célestin Aygalenc (1915-1959) fut curé de La Terrisse (La Tarrissa) de 1940 à 1943.

Il écrivit, notamment, les paroles de la célèbre chanson des montanhièrs, “Lo masuc(considéré comme l’hymne de l’Aubrac, à consulter ici) et celles de “Per la fièira de las cebas” (“Lo rainald”), marche très populaire en Rouergue septentrional.

La partition de "Lou Fournié" est disponible en exclusivité sur cette page. Pour toute question relative à l’arrangement ou si jamais vous souhaitez une version pour le chanter à plusieurs voix ou avec des instruments, notre équipe se tient à votre disposition.

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Lu Cougourdoun

En langue niçoise, le cougourdon est le nom donné à un curcubitacé non comestible. Il est l’occasion au début du printemps, d’une grande fête et d’un marché se tenant devant le Monastère (moines fransciscains) de Cimiez jusqu’aux jardins des arènes. A l’ombre des oliviers, les producteurs proposent des courges, vidées et séchées. A l’origine vendue comme gourde ou récipient divers, elle devint petit à petit, objet de décoration.

La fête des cougourdons était fêtée à partir du 25 mars, jour de l’Annonciation, aujourd’hui, elle se déroule le dernier week-end de mars.

Chanson écrite par Menica Rondelly, soldat de Garibaldi, profondément attaché à l’identité culturelle niçoise.

<ins>Traduction – </ins>Les Cougourdons

1 – C’est aujourd’hui, belle Élisabeth,
Le festin des Cougourdons.
Ouvre ta petite fenêtre
Pour entendre les rigaudons
Nous t’attendons à la montée
De l’ancien petit chemin ;
Au coin du virage
Où commencent les jardins.

(Refrain) Vive le festin
Des midinettes !
Vive le retour
Du printemps d’amour !
Allez ! De bon matin,
Garçons et fillettes,
Partons tous là-haut
Pour les Cougourdons !

2 – À cent pas de la placette,
Bien à gauche, de côté,
Nous irons tous, bras dessus, bras dessous,
À la belle auberge, goûter.
Sous l’azur d’un ciel heureux
Les caresses du soleil,
Nous mangerons le pan-bagnat,
Deux beignets, trois échaudés.

3 – Nous quitterons le vieux couvent,
Les baraques, les cabanons,
Moitié gais, tous contents,
Et chacun avec le cougourdon
Nous prendrons tous bien en file,
Et cela d’un pas léger,
Le beau chemin de la ville
Pour se rendre à l’atelier.

 

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Connaissance de gosses

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

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Ombres sur la rade de Brest

"Ombres sur la rade de Brest", en hommage à Arnaud Maisonneuve. Une femme guette tous les jours le retour de son mari parti en mer.

On la retrouvera en plein hiver serrant dans la main une photo du temps passé.

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Il était une fermière

« Il était une fermière » est une ronde enfantine de la tradition orale française, appartenant au répertoire des jeux chantés pour les jeunes enfants. Anonyme et transmise de génération en génération, elle associe une courte trame narrative à des consignes de déplacement que les participants exécutent en chantant ensemble.

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Kaiser der Napoleon

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 96

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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