Paroles de

Regina und der Heiland

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Regina und der Heiland

Écouter sur :

1 – Regina ging im Gärtelein
Um zu brechen zwei Röselein,
Von den weissen, von den blauen,
Wie sie’s in dem Gärtlein fand.

2 – Regina dreht sich nur einmal um,
Da sah sie ein Jüngling stehn ;
Wie bist du hierein gekommen,
Dass sich alles so wohl verbarg?

3 – Keine Mauer ist mir zu hoch,
Kein Schloss ja noch so fest :
Ich bin es Herr Jesus selwer,
Das alles erschaffen hat.

4 – Regina, sollst mit mir kommen
In das himmlische Paradies!
Ach! wenn es nur mein Vater
Und Mutter wüssten schon.

5 – Wenn sie’s nur wissen täten,
Wenn sie’s nur wüssten schon,
So täten sie Regina nicht suchen,
Denn sie ist ja so wohl verborgen.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 116-119

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Vae Victoribus

Auteurs : Paul Déroulède – G.Geispitz
Date : 1875

Vae victis est une expression latine signifiant « malheur aux vaincus » prononcée par le chef gaulois Brennus, qui avait vaincu Rome. Après avoir négocié le poids de la rançon en or que les gaulois exigeaient pour se retirer, les opérations de pesage commencèrent quand un sénateur romain fit remarquer que les poids utilisés dans la balance n’étaient pas bons. Brennus, furieux, ajouta alors son épée sur la balance du côté des poids en criant sa fameuse phrase. Paul Déroulède dans son ouvrage "Les chansons du soldat" reprend ici cette célèbre phrase latine en la tournant contre les prussiens : Malheur aux vainqueurs !

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