Paroles de

O Gott mein Lieb

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O Gott mein Lieb

Écouter sur :

8 – O Bethlehem, wia bisch dü härt,
Dàss dü nìtt uffnìmmsch s’Kìndla zàrt,
O Gott min Liab (bis),
Wia bees sìn mìr Manscha !
O Gott min Liab.

9 – Die Müatter glàuibt ìm Héttala
Zuglich Gott séi des Kìndala,
O Gott min Liab (bis),
Màch dàss mr dich liawa,
O Gott min Liab.

10 – Sìe batet’s à demüatiglig,
Verschmutzt si harzliabliga Gsicht
O Gott min Liab (bis),
Wia freit sich dini Müatter,
O Gott min Liab.

11 – Maria bìtt fér uns din Kìnd,
Demìt as uns vergìbt die Sénd,
O Gott min Liab (bis),
Dìr lab’ ich, dìr starw’ ich,
O Gott min Liab.

10 – Sie betet’s an demüthiglich,
Und küsst sein lieblich Angesicht,
O Gott mein Lieb (bis),
Wie freut sich dein Mutter,
O Gott mein Lieb.

11 – Maria bitt für uns dein Kind,
Damit es uns vergeb’ die Sünd,
O Gott mein Lieb (bis),
Dir leb’ ich, dir sterb’ ich,
O Gott mein Lieb.

Version alsacienne

1 – A Kìnd gabora zu Bethlehem,
Do freit sich gànz Jerusalem
O Gott min Liab (bis)
Wia kommsch dü so fréndlig,
O Gott min Liab.

2 – Din Müatter ìsch a Jungfràui rein,
Un hàt ke Mànn fér’s Kìndala
O Gott min Liab (bis)
Wia rein ìsch dini Müatter,
O Gott min Liab.

3 – Sìe hät ìhr Kìndla
Sìe hät ìhr Kìnd gnu uff de Schoss
Vill siassi Trana sìe vergoss,
O Gott min Liab (bis),
O Troscht diner Müatter,
O Gott min Liab.

4 – Joseph brìngt ìhr a Hamvla Hoi
Demìt streit dem Kìnd sin Bettala,
O Gott min Liab (bis),
Ìsch dàs jetz din Bettla,
O Gott min Liab.

5 – Màrià wìckelt i ìhr Kìndala,
Un lejt as ìn a Krìppala,
O Gott min Liab (bis),
Légsch dü jetz ìm Krìppla,
O Gott min Liab.

6 – Des Kìndla schàuit sin Miatterla,
Oj Joseph der gottférchtiga Mànn,
O Gott min Liab (bis),
Wia hall dini Àuiga
O Gott min Liab.

7 – Dr Joseph mìt Verwund’rung steht
Vor Liab, vor Freid kommt nìtt zur Red,
O Gott min Liab (bis),
Màch dàss mr dich liawa,
O Gott min Liab.

Version allemande

1 – Ein Kind gebohr’n zu Bethlehem,
Dess freuet sich Jerusalem
O Gott mein Lieb (bis)
Wir kommst du so freundlich,
O Gott mein Lieb.

2 – Dein Mutter ist ein Jungfrau rein,
Ohn Mann gebahr ihr Kindelein,
O Gott mein Lieb (bis)
Wie rein ist dein’ Mutter,
O Gott mein Lieb.

3 – Sie nahm ihr Kindlein auf ihr’n Schoss,
Viel süsser Thränen sie vergoss,
O Gott mein Lieb (bis),
O Trost deiner Mutter,
O Gott mein Lieb.

4 – Joseph bringt her ein Büschl mit Heu,
Damit dem Kind sein Bettlein streu,
O Gott mein Lieb (bis),
Ist das nun dein Bettlein,
O Gott mein Lieb.

5 – Maria wickelt ihr Kindlein ein,
Und legt es in ein Krippelein,
O Gott mein Lieb (bis),
Liegst du nun im Kripplein,
O Gott mein Lieb.

6 – Das Kindlein schaut sein Mütterlein,
Auch Joseph den gottfürcht’gen Mann,
O Gott mein Lieb (bis),
Wie hell sind dein Äuglein,
O Gott mein Lieb.

7 – Joseph da mit Verwund’rung stund,
Vor Lieb, vor Freud nicht reden kund,
O Gott mein Lieb (bis),
Mach dass wir dich lieben,
O Gott mein Lieb.

8 – O Bethlehem wie bist so hart,
Das du nicht aufnimmst s’Kindelein zart,
O Gott mein Lieb (bis),
Wie bös seind wir Menschen !
O Gott mein Lieb.

9 – Sein Mutter glaubt im Hüttelein
Zugleich Gott sei das Kindelein,
O Gott mein Lieb (bis),
Mach dass wir dich lieben,
O Gott mein Lieb.

À propos

Cantiques de Strasbourg 1697

Traduction/adaptation en alsacien : Gérard Leser

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

 

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Les adieux suisses

« Les Adieux suisses » est une chanson qui raconte le départ d’un soldat suisse à la guerre et son amour pour sa petite amie restée en Suisse.

Il y a eu une tradition de service militaire suisse dans des armées étrangères, tradition qui perdure aujourd’hui au Vatican.

En 1515, suite à la bataille de Marignan, François Ier a signé un traité de paix perpétuelle avec les Suisses qui s’engageaient à fournir des soldats au service du Roi de France. Ce traité a été respecté jusqu’à la chute de la monarchie française en 1792. Selon les chansonniers militaires, « Les Adieux suisses » ont été chantés par les Gardes suisses lors de leur massacre aux Tuileries en 1792. La coopération de la Suisse avec la France s’est terminée en 1792.

Sous l’Empire, quatre régiments d’infanterie suisses ont été utilisés à la fois en Espagne et en Russie, et sous la Restauration, deux des huit régiments d’infanterie de la Garde Royale de 1815 à 1830 étaient composés de Suisses. En 1830, les régiments suisses ont cessé de figurer dans l’ordre de bataille de l’Armée française. Cependant, les volontaires de ces unités ont été admis dans la Légion étrangère créée en 1831 par Louis-Philippe pour le service en Algérie. « Les Adieux suisses » (également connu sous le nom de « L’Adieu suisse ») fait partie du répertoire de l’Armée française en souvenir de ces unités d’élite.

En 1983, sous le commandement du colonel Quesnot, elle est devenue la chanson de tradition du 17e Régiment du génie parachutiste alors que l’unité sortait d’une longue période d’engagements opérationnels au Liban où elle a perdu deux officiers, deux sous-officiers et onze sapeurs parachutistes. Cette chanson résume les valeurs et les sentiments auxquels les sapeurs parachutistes sont très attachés : « l’amitié, la solidarité entre compagnons de combat, la nostalgie, l’amour de sa compagne et de son pays », selon le Colonel Quesnot. « Les Adieux suisses » ont été interprétés pour la première fois officiellement par le 17e Régiment en 1983 dans la cour d’honneur des Invalides à Paris, lors de l’hommage national rendu à six de leurs camarades enterrés sous les décombres d’un immeuble de Beyrouth.

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Du virage en fureur

Du virage en fureur est un chant de tribunes des supporters de l’Olympique Lyonnais, repris par les groupes du Virage Sud et du Virage Nord du Groupama Stadium. Comme nombre de chants de supporters, il emprunte une mélodie populaire — ici You Are Not Alone de Michael Jackson (1995) — pour lui adapter des paroles dédiées aux couleurs du club.

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Romagna Mia

« Romagna Mia », l’une des chansons italiennes les plus célèbres, a été écrite en 1954 par Secondo Casadei, un compositeur et chef d’orchestre originaire de Sant’Angelo di Gatteo, en Émilie-Romagne.

Inspiré par le folklore local, il composa cette chanson en dialecte romagnol pour célébrer sa région natale. À l’origine, il l’avait intitulée Casetta Mia (Ma petite maison), mais il changea le titre pour renforcer son lien avec la Romagne.

Dans l’Italie de l’après-guerre, la musique populaire jouait un rôle essentiel pour maintenir les traditions locales et offrir un divertissement accessible à tous.

La Romagne était une région marquée par une forte identité culturelle et une tradition musicale vivante, notamment avec la liscio, une musique de bal inspirée de la valse, du tango et de la polka.

Casadei, souvent surnommé le « Strauss de la Romagne », fut l’un des principaux promoteurs de ce genre musical.

« Romagna Mia » s’inscrit donc dans un contexte où les bals populaires, appelés sagre ou feste di paese, étaient des moments de retrouvailles, de danse et de célébration communautaire. Cette chanson devient rapidement un incontournable du répertoire des orchestres de liscio et un symbole de la région.

La chanson exprime un profond attachement à la Romagne, évoquant la nostalgie et l’amour pour cette terre.

Ses paroles simples et mélodieuses racontent l’émotion d’un Romagnol loin de sa région, qui rêve de revenir au pays, auprès de sa bien-aimée et des paysages familiers.

Extrait des paroles originales en dialecte romagnol :

« Romagna mia, Romagna in fiore,

tu sei la stella, tu sei l’amore… »

En français, cela se traduit par :

« Ma Romagne, Romagne en fleurs,

tu es mon étoile, tu es mon amour… »

Ces paroles pleines de tendresse font écho au sentiment d’appartenance et de fierté des habitants de la Romagne, tout en étant universelles dans leur expression de la nostalgie du pays natal.

Dès sa sortie, la chanson connaît un immense succès en Italie et devient rapidement un hymne non officiel de la Romagne. Son influence dépasse les frontières de la région et même de l’Italie : elle est reprise par de nombreux artistes et reste un classique du folklore italien. Elle est toujours jouée lors des fêtes et rassemblements, et même utilisée dans des événements sportifs ou politiques pour représenter l’identité romagnole.

Aujourd’hui encore, Romagna Mia est une chanson incontournable qui évoque la chaleur, l’hospitalité et l’âme joyeuse des habitants de la Romagne. Son succès perdure grâce aux nombreuses interprétations et aux festivals qui célèbrent la musique liscio et l’héritage de Secondo Casadei.

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Voulé-vou qué you vou racounté? – Voulez-vous que je vous raconte ?

Voulé-vou qué you vou racounté ? est un noël en occitan nontronnais (Périgord) daté de 1757, retrouvé par l’instituteur Alc. Duverneuil parmi les registres paroissiaux de la commune de Condat, près de Brantôme. Sans nom d’auteur connu et sans mélodie d’origine retrouvée, ce noël paysan raconte la Nativité dans la langue quotidienne du Périgord vert.

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