Paroles de

Trois petits chats

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Trois p’tits chats, trois p’tits chats, trois p’tits chats, chats, chats,
Chapeau d’paille, chapeau d’paille, chapeau d’paille, paille, paille,
Paillasson, son, son
Somnambule, bule, bule
Bulletin, tin, tin
Tintamarre…
Marabout…
Bout d’ficelle…
Selle de cheval…
Cheval de course…
Course à pied…
Pied à terre…
Terre de Feu…
Feu follet…
Lait de vache…
Vache de ferme…
Ferme ta gueule…
Gueule de loup…
Loup des bois…
Boîte aux lettres…
Lettre d’amour…
Mourre à trois…
Trois p’tits chiens …
Chien de garde…
Garde à vous…
Vous là-bas…
Basse-cour…
Courtisane… »

À propos

« Trois petits chats » est une célèbre comptine française reposant sur un jeu d’enchaînement de mots où chaque terme reprend les dernières syllabes du précédent. Appartenant à la tradition orale enfantine, elle est pratiquée comme jeu de langue et exercice d’agilité verbale dans les écoles et cours de récréation depuis des générations.

Histoire

« Trois petits chats » appartient au vaste corpus des comptines et jeux de langue de la tradition orale française. Son principe repose sur un enchaînement de mots en cascade : chaque nouveau mot ou groupe de syllabes repart du son final du précédent, créant une chaîne verbale dont la logique est délibérément absurde et ludique. Ce type de jeu, connu sous le nom de « jeu de l’écho » ou « jeu de mots enchaînés », est attesté dans de nombreuses cultures européennes, mais la version française autour des « trois petits chats » s’est imposée comme l’une des plus populaires du répertoire enfantin hexagonal.

Transmise de génération en génération sans auteur identifié, la comptine relève de ce que les folkloristes nomment la « tradition orale vive » : elle n’est pas fixée dans un texte canonique, et ses variantes sont nombreuses. Les collecteurs de chansons populaires du XIXe et du XXe siècle, qui ont alimenté les grands recueils de l’éditeur Hachette ou les travaux de la Société des traditions populaires, ont répertorié ce type de jeux de bouche parmi les pratiques de sociabilité enfantine les plus répandues en France.

La structure en chaîne fait aussi de cette comptine un exercice de mémoire et de prononciation. La progression — « Ferme ta gueule… Gueule de loup… Loup des bois… Boîte aux lettres… » — illustre bien ce ressort comique et acrobatique qui provoque l’hilarité des jeunes chanteurs et constitue le vrai moteur du jeu.

Aujourd’hui, « Trois petits chats » reste très présente dans les classes de maternelle et de primaire, ainsi que dans les ateliers de théâtre et d’élocution, et figure dans de nombreux recueils scolaires contemporains, témoignant de la vitalité durable de ce patrimoine vocal populaire.

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Monsieur de La Palisse

Le mot lapalissade vient du nom de Jacques II de Chabannes, seigneur de La Palice, maréchal de François Ier, mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’a été l’auteur d’aucune lapalissade. Les soldats de La Palice, pour illustrer le courage dont fit preuve ce maréchal lors du siège de Pavie (1525) où il trouva la mort, écrivirent une chanson à sa mémoire, dans laquelle se trouve la strophe suivante :

Hélas, La Palice est mort,
Est mort devant Pavie ;
Hélas, s’il n’était pas mort,
Il ferait encore envie

Mais au seizième siècle, le s et le f s’écrivent presque identiquement, et une transcription du chant transforma le dernier vers en "Il serait encore en vie", créant ainsi la première lapalissade.
Au XVIIIe siècle, Bernard de la Monnoye reprit alors l’ensemble de cette chanson sur ce modèle.
L’orthographe de lapalissade provient du nom moderne de la ville de Lapalisse qui abrite le château historique de Jacques de La Palice.

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Vive Henri IV

Chanson de Charles Collé

Vive Henri IV ! est une chanson qui a été écrite en l’honneur d’Henri IV et qui a été durablement populaire en France.

Au premier couplet, anonyme composé du vivant du grand roi Henry, Charles Collé rajouta trois autres couplets vers 1770 pour sa comédie "La partie de chasse d’Henri IV".

Ce complément de chanson eut un grand succès en 1774 à l’avènement de Louis XVI, à qui l’on souhaitait ainsi de ressembler au bon roi Henri qui avoir laissé un si bon souvenir dans la mémoire peuple de France.

Cette chanson incarnait tellement l’image de la royauté idéale qu’elle devait même devenir l’hymne des royalistes sous la restauration, avec des paroles différentes

Selon les versions et les restitutions, l’ordre des couplets et les reprises au sein des couplets peuvent varier.

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