Paroles de

Pfanneliedel

Paroles de

Pfanneliedel

Écouter sur :

1 – Mitte n’in de Nacht
Ihr Chrischte gabt schon Acht !
Mit de himmlische Dinge
Das Gloria singe,
Mit de n’englische Schaar
Gebore Gott war.

2 – Gott Vater, schaui an,
Was finden wir da ?
Ein herzig scheens Kindele
In schneeweisse Windele :
Zwische zwei Tier
Ochs, Esel, allhier.

3 – Ach ! Vater, schaui an,
Isch die Muetter so arm !
Sie hat jo kei Pfännelein
Zum Kochen dem Kindelein,
Kein Butter un kei Schmalz
Kein Brot un kei Salz.

4 – Ach ! Gottes Gewalt,
Wie isch es so kalt !
Möcht einer verfriere,
Das Lawe riskiere.
Wie geht es der Wind !
Mich dauiret das Kind.

5 – Die Hirte n’uff em Fald
Verliere n’ihr Zalt.
Un renne, un lauife,
Kenne sich nit zerschnauife,
Dem Kripplein zue,
Der Hirt un sein Bue.

À propos

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, page 93

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

 

Maritje Van Vormezeele

Anne Marie de Vormezeele était au marché avec des pots; elle vendait des pièces pour des pots entiers. N’est-ce pas là un beau marché ? – Cette vieille perruque allait s’acheter du sucre et de la cannelle rapée;  c’était pour en faire des tablettes pendant que Marie n’était pas à la maison.

Lire la suite »

Schnadahupferl

Trouvable dans « La chanson marcaire dans la vallée de Munster » , p. 79 collectage Gérard LESER et Eugène MAEGEY

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Lire la suite »

Complainte sur la machine infernale

Chant composé après l’attentat de la rue Saint-Nicaise (24 décembre 1800) qui visait Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul.

Cet attentat est aussi nommé "conspiration de la machine infernale". Contrairement à ce que disent les paroles, le procédé utilisé n’est pas d’invention nouvelle : une "machine infernale" a été fabriquée aux Pays-Bas au XVIème siècle contre les Espagnols.

Lire la suite »

C’est ma vie

Paroles : Michel Tonnerre

Musique : Yannick Ar Bleiz

Naissance 30 juin 1949 Quimperlé

Décès 3 juillet 2012 Lorient

Genre musical : chants de marins

Michel Tonnerre a vécu à Groix. Son père était mareyeur groisillon. Il commence à écrire sérieusement à 18 ans au lycée Kersa à Paimpol. puis à jouer avec un ami guitariste devant des marins qui fréquentaient les bars de Lorient. Il crée avec des amis le groupe Djiboudjep, avec ses chansons et reprises qui deviendront peu de temps après des classiques de la chanson de marin, telles Quinze marins ou Satanicles.

Après être rentré dans l’entreprise de son père, il monte une affaire d’import-export avec un gros client espagnol et effectue là-bas un mois et demi de prison pour évasion de devises, relaxé en appel par le fisc français. De retour d’Espagne en 1987, l’entreprise familiale ayant fait faillite, Michel Tonnerre décide d’embarquer à bord du cargo d’un ami qui faisait du cabotage, puis de multiples voyages : Nouvelle-Calédonie, l’île des Pins, la Tasmanie, les Philippines, le Vanuatu, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les îles Salomon, l’Australie, La Réunion.

En revenant à Lorient, il débute une carrière solo, entouré de musiciens de renom, avec un premier album Fumier d’baleine. En 1996, il écrit, réalise et joue l’opéra pirate Libertalia. Le spectacle n’a été joué que deux fois à Ploemeur devant 700 personnes.

En 2008, il sort C’est la mer…, son 6e album studio, dans lequel il conte le périple de son grand-père embarquant moussaillon à La Rochelle, mais aussi les vies tumultueuses des flibustiers comme L’Olonois, ou Barbe Noire ainsi que la beauté et la furie de la mer. Son dernier album, sorti en 2012, s’intitule Ar mor.

Le chanteur meurt d’un cancer le 3 juillet 2012, à l’âge de 63 ans.

Lire la suite »

Nos derniers articles