Hochzeitlied

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 229-230
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Hirtenlied

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 202-205
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Maudit sia l’amor

Chant polyphonique béarnais
Traduction:
1- Maudit soit l’amour, la nuit comme le jour,
La nuit comme le jour, mon Dieu…
Combien de larmes me coûtent ces adieux !
2- Ne viens pas me consoler, laisse moi dans ma tristesse,
Laisse moi dans la tristesse, pleurer,
Ma maîtresse volage vient de me quitter…
3- Un nouvel amant, quand elle était plus choyée
Quand elle était plus choyée d’amour
Me l’a fait chavirer, pauvre de moi…
4- Ne m’en parlez plus jamais, de cette malheureuse,
De cette malheureuse, jamais,
La vie m’est affreuse quand je la vois…
5- Moi je m’en vais aller, garder les brebis
garder les brebis, là haut,
Combien de larmes me coûtent ces adieux…
6- Rien de plus heureux qu’un berger en montagne
Qu’un berger en montagne, mon Dieu !
Combien de larmes me coûtent ces adieux…
Die Liebesprobe

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 153-155
Collecté à Storckensohn en 1937, mais date du 15è siècle.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Il cacciatore del bosco

Cette chanson étant extrêmement populaire en Italie du nord, et sans doute très ancienne, il en existe une multitude de versions.
Nous avons choisi ici de vous proposer une version de base (le choix est totalement subjectif), ainsi qu’une ou deux variantes par phrases.
Dans toute les versions, l’histoire reste la même :
1 – Un chasseur rencontre une jeune fille et en tombe amoureux.
2 – Il l’emmène avec lui et ensemble ils s’endorment.
3 – Certaines versions racontent que le chasseur demande aux oiseaux de ne pas chanter pour ne pas réveiller sa belle.
4 – La belle se réveille, seule. Elle est persuadée que le chasseur l’a trahie.
5 – Le chasseur se défend d’être un traître, et selon les versions dit être le fils d’un grand seigneur qui va l’épouser, ou être la délice de son cœur.
6 – Dans le final, le chasseur assure sa détermination à épouser la jeune fille ou à lui faire des enfants.
Bella Bionda

Chanson populaire en Italie septentrionale.
Les deux premiers couplets sont les plus connus.
L’origine du troisième couplet est un mystère, découvert dans un cahier de chant, il a été adopté par certains chanteurs et musiciens du Comté de Nice.
Traduction :
1 – Quand j’étais toute petite
Mon père m’amener jouer
Il me disait : "Mariette, deviens grande,
Que je veux te marier."
(Refrain) Blonde, belle blonde
Oh biondinelle d’amour
2 – Je suis devenue grande
A l’âge de seize ans
J’ai une fille qui m’appelle déjà Maman
Mais je n’ai plus vu le papa!
3 – Sa fille a maintenant grandi
Et elle n’a même pas vingt ans
Elle a une fille qui appelle déjà Maman
Mais elle ne sait plus qui est le papa !
La Bergera

Chanson traditionnelle piémontaise, parmi les plus populaires, reprenant le thème récurrent de la pastourelle.
Traduction :
A l’ombre d’un buisson, belle bergère est endormie
Vient à y passer
Trois joli français
Qui lui ont dit : "Belle bergère, avez-vous de la fièvre ?"
"Et si vous avez de la fièvre, nous vous ferons une couverture
Avec mon manteau,
Qui est si beau,
Nous vous ferons une couverture et la fièvre passera."
Et la belle a répondu : " Gentil galant, passez votre chemin
Et laissez-moi là,
Avec mon berger,
Qui au son de sa vielle me fera danser."
Le berger entendant cela a sauté en dehors de la baraque
Avec la vielle dans les mains,
Il s’est mis à jouer,
Il a pris la bergère et l’a faite danser.
"Regarde un peu comme elle danse bien, la belle bergère si gracieuse
Elle qui lève le pied,
Bouge son derrière
Qui danse la courenta avec son berger."
D’Stadt Strassburg soll florieren

Trouvable dans « Chansons Populaires d’Alsace », J-Baptiste Weckerlin, p. 107
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle
Si laude Maria

Chant traditionnel à la louange de la Vierge Marie recueilli par le chanoine Henri Carol au cours du XXeme siècle.
En 2000, Thierry Cornillon enregistre une version de ce chant en modifiant l’air et en adaptant le dialecte à sa vallée de la Vésubie.
Aujourd’hui, les deux versions vivent : la version traditionnelle diffusée par "Le Corou de Berra", et celle de Thierry Cornillon reprise par un certain nombre de chorales occitanes.
Traduction :
1 – Louez la grande Vierge
Anges et archanges
Que soit chantée
La Mère si pieuse
(Refrain) Que soit louée, que soit louée
Que soit louée Marie
2 – Un Dieu la couronne
Et le ciel l’honore
La terre l’adore
Tous les hommes lui crient
3 – Oh Vierge féconde
Que l’Éternel Père
A voulu pour Mère
Du vrai Messie
4 – Oh quelle belle gloire
D’un Dieu elle est la Mère
Elle a l’homme pour faire
Du ciel la grande voie
5 – Pour Elle c’est la voie
Jésus le voyage
L’homme, l’héritage,
Sans Elle, perdait
6 – Aussi, oh grande Vierge
Venez assister
Venez protéger
Notre agonie
7 – A la fin de la vie
Nous aurons la victoire
Nous chanterons la gloire
Qui est la votre, Marie
Feierowe

Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 249-251
Collecté à Kruth en 1946.
Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle