Serment des cheftaines à Jeanne d’Arc

Paroles du Père Doncœur
Le Lièvre et la Tortue

Jean de La Fontaine écrit la fable "Le Lièvre et la Tortue" en 1668.
La moralité se situe dès le début de la fable, "Rien ne sert de courir ; il faut partir à point."
Il est inutile de se précipiter quand il est trop tard, mieux vaut commencer à l’heure pour mieux s’appliquer et prendre son temps.
Une trop grande confiance en soi peut également se révéler néfaste. Il ne faut jamais sous-estimer son adversaire et, de surcroît, se montrer trop prétentieux.
La lenteur, si elle est accompagnée par la persévérance, vaut mieux que l’agilité soutenue par la présomption.
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.
La sauce aux lumas

Le chant La sauce aux lumas écrit par Yves Rabault, dit Le barde poitevin, écrit cette chanson en 1940 sur l’air de Quand on s’aime bien tous les deux.
L’escagot petit-gris est appelé luma en Aunis et en Poitou, cagouille en Angoumois et en Saintonge.
Recette
300 escargots, du persil, un oignon, un clou de girofle, de l’ail, des échalotes, du sel, 200 g. de lardons frais et du vin rouge.
30 mn de préparation et 2h30 de cuisson.
Faire jeûner les petits-gris pendant une dizaine de jours. Les dégorger dans de l’eau vinaigrée et salée. Les frotter les uns contre les autres pour les laver. Les cuire pendant 1h dans de l’eau bouillante salée et aromatisée avec un bouquet de persil, un oignon piqué d’un clou de girofle et une tête d’ail. Faire revenir dans une casserole les lardons, les échalotes et l’ail, puis les cuire pendant 5 mn. Verser dessus le vin chauffé et laisser mijoter pendant 1h30.
Te sitima

Chant de tradition Wallisienne ( île de Wallis) du RiMap (Régiment d’infanterie de Marine du pacifique) et du 42eme BCS ( Bataillon de commandement et de soutien).
Traduction :
Le bateau en s’ éloignant
Emporte mon cœur
Jamais je n’ oublierai
Wallis mon pays lointain.
Le bateau en s’ éloignant
Emporte mon cœur
J’ aurais juste l’ image de ton corps
En souvenir de notre amitié.
Le bateau attendra
Que je puisse faire
Mes adieux à toutes les filles
De mon pays.
Gure bide galduak

« Gure bide galduak » (« Nos chemins perdus » en basque) est un chant en langue euskara qui exprime le désarroi d’une jeunesse prise entre idéaux perdus et résignation sociale. Inscrit dans la tradition du chant de protestation basque, il évoque l’emprisonnement politique, le rejet du matérialisme et la quête d’un horizon collectif.
Dégénération

Mes Aïeux, créé en 1996, est un groupe québécois.
Le groupe qui s’autoproduit depuis ses tout débuts signe en 2000 un contrat de licence avec la maison de disques les Disques Victoire.
Activité principaleAuteur-compositeur-interprète
Genre musicalPop québécois (folk contemporain selon l’Adisq)
Années activesDepuis 1996
Site officielmesaieux.qc.ca
Bien qu’ils soient étiquetés comme les meneurs du mouvement « néo-trad » (contraction de « nouvelle musique traditionnelle ») au Québec, ils utilisent en fait des sujets et des personnages traditionnels du folklore québécois (le diable, la chasse-galerie, la bergère, le coureur des bois au canot d’écorce, les chansons à boire ou à répondre, etc.) afin d’aborder avec une pointe d’humour des thèmes modernes comme la mondialisation (Qui nous mène ?), la politique (Ça va mal), l’individualisme (Dégénérations), la surmédicalisation (Remède miracle), le frénétisme de la vie moderne (Train de vie (le surcheval), Continuer pareil), l’histoire récente du Québec (2096 (chanson à boire)), la prostitution juvénile (Dans la capitale), etc.
On leur doit également des chansons actualisées sur des personnages marquants de l’histoire québécoise comme La Corriveau (La Corrida de la Corriveau) ou Alexis le trotteur (Train de vie (le surcheval)), ou des pièces humoristiques sur des phénomènes de la culture québécoise comme la poutine (Hommage en grain).
Leur quatrième disque original, qui parait le 7 octobre 2008, suit cette logique, vantant soit les mérites de grands oubliés québécois (Le Grand Antonio) ou un appel à l’urgence d’agir vis-à-vis des changements climatiques (Le déni de l’évidence). Deux thèmes récurrents de leurs chansons sont la protection de l’environnement et la perte de repères de la société québécoise.
La musique de leurs chansons est une combinaison de musique traditionnelle s’alliant au rock, au populaire et même au disco, qu’ils nomment « musique funklorique ». On compare parfois le groupe à Beau Dommage, groupe québécois célèbre des années 1970[2].
Le groupe se produit en français, mais a glissé quelques termes anglais dans leurs chansons. Il a également composé deux chansons contenant une phrase complète en anglais (Dans la capitale et Descendus au chantier).
Source : wikipedia
Colchiques dans les prés

Auteur : Francine Cockenpot
Colchiques dans les prés (dont le titre initial est Automne) est une chanson populaire française du XXe siècle. Les deux autrices— Jacqueline Debatte pour les paroles et son amie Francine Cockenpot pour la mélodie —, toutes deux chefs scouts, créent cette ritournelle vers 1942/1943 à l’intention des scouts.
Mort aux vaches Corse

Chant nationaliste et révolutionnaire Corse, dérivé du chant anarchiste Cayenne datant du début du XXème siècle.
Une parodie de ce chant existe sous le nom Mort aux tâches.
C’était Anne de Bretagne

Le mariage de Charles VII avec la Duchesse Anne de Bretagne en 1491 fut un évènement considérable. Les Bretons eux-mêmes l’apprécièrent diversement bien que le Duché soit resté distinct de la couronne jusqu’en 1532, date du mariage de Claude de France, fille d’Anne de Bretagne avec François Ier. « C’était Anne de Bretagne » serait l’ancêtre de « En passant par la Lorraine ». Cette belle chanson sur le mariage d’Anne de Bretagne et de Charles VIII Roy de France est elle-même dérivée d’une plus ancienne chanson bretonne, « En revenant de Rennes ». Elle a été remise au goût du jour sous la troisième République – en changeant quelques paroles – quand le simple mot de « Lorraine » faisait vibrer le cœur de tous les Français.
Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires
Lorsque le chef revient du camp

« Lorsque le chef revient du camp » est un chant scout francophone qui dépeint la méditation solitaire d’un chef de troupe au retour du camp, puisant dans le souvenir de ses garçons la force de reprendre sa mission.
Ses courtes strophes répétées en bis et son refrain en « oh ! » en font un chant de feu de camp au ton recueilli, porteur des valeurs de dévouement et d’abnégation au cœur du scoutisme.