Gure bide galduak

« Gure bide galduak » (« Nos chemins perdus » en basque) est un chant en langue euskara qui exprime le désarroi d’une jeunesse prise entre idéaux perdus et résignation sociale. Inscrit dans la tradition du chant de protestation basque, il évoque l’emprisonnement politique, le rejet du matérialisme et la quête d’un horizon collectif.

Dégénération

Mes Aïeux, créé en 1996, est un groupe québécois.

Le groupe qui s’autoproduit depuis ses tout débuts signe en 2000 un contrat de licence avec la maison de disques les Disques Victoire.

Activité principaleAuteur-compositeur-interprète

Genre musicalPop québécois (folk contemporain selon l’Adisq)

Années activesDepuis 1996

Site officielmesaieux.qc.ca

Bien qu’ils soient étiquetés comme les meneurs du mouvement « néo-trad » (contraction de « nouvelle musique traditionnelle ») au Québec, ils utilisent en fait des sujets et des personnages traditionnels du folklore québécois (le diable, la chasse-galerie, la bergère, le coureur des bois au canot d’écorce, les chansons à boire ou à répondre, etc.) afin d’aborder avec une pointe d’humour des thèmes modernes comme la mondialisation (Qui nous mène ?), la politique (Ça va mal), l’individualisme (Dégénérations), la surmédicalisation (Remède miracle), le frénétisme de la vie moderne (Train de vie (le surcheval), Continuer pareil), l’histoire récente du Québec (2096 (chanson à boire)), la prostitution juvénile (Dans la capitale), etc.

On leur doit également des chansons actualisées sur des personnages marquants de l’histoire québécoise comme La Corriveau (La Corrida de la Corriveau) ou Alexis le trotteur (Train de vie (le surcheval)), ou des pièces humoristiques sur des phénomènes de la culture québécoise comme la poutine (Hommage en grain).

Leur quatrième disque original, qui parait le 7 octobre 2008, suit cette logique, vantant soit les mérites de grands oubliés québécois (Le Grand Antonio) ou un appel à l’urgence d’agir vis-à-vis des changements climatiques (Le déni de l’évidence). Deux thèmes récurrents de leurs chansons sont la protection de l’environnement et la perte de repères de la société québécoise.

La musique de leurs chansons est une combinaison de musique traditionnelle s’alliant au rock, au populaire et même au disco, qu’ils nomment « musique funklorique ». On compare parfois le groupe à Beau Dommage, groupe québécois célèbre des années 1970[2].

Le groupe se produit en français, mais a glissé quelques termes anglais dans leurs chansons. Il a également composé deux chansons contenant une phrase complète en anglais (Dans la capitale et Descendus au chantier).

Source : wikipedia

Colchiques dans les prés

Auteur : Francine Cockenpot

Colchiques dans les prés (dont le titre initial est Automne) est une chanson populaire française du XXe siècle. Les deux autrices— Jacqueline Debatte pour les paroles et son amie Francine Cockenpot pour la mélodie —, toutes deux chefs scouts, créent cette ritournelle vers 1942/1943 à l’intention des scouts.

C’était Anne de Bretagne

Le mariage de Charles VII avec la Duchesse Anne de Bretagne en 1491 fut un évènement considérable. Les Bretons eux-mêmes l’apprécièrent diversement bien que le Duché soit resté distinct de la couronne jusqu’en 1532, date du mariage de Claude de France, fille d’Anne de Bretagne avec François Ier. « C’était Anne de Bretagne » serait l’ancêtre de « En passant par la Lorraine ». Cette belle chanson sur le mariage d’Anne de Bretagne et de Charles VIII Roy de France est elle-même dérivée d’une plus ancienne chanson bretonne, « En revenant de Rennes ». Elle a été remise au goût du jour sous la troisième République – en changeant quelques paroles – quand le simple mot de « Lorraine » faisait vibrer le cœur de tous les Français.

Pour en savoir plus, voir notre article : https://chantsdefrance.fr/repertoire/webzine/quand-lhistoire-fait-naitre-des-chants-populaires

Lorsque le chef revient du camp

« Lorsque le chef revient du camp » est un chant scout francophone qui dépeint la méditation solitaire d’un chef de troupe au retour du camp, puisant dans le souvenir de ses garçons la force de reprendre sa mission.

Ses courtes strophes répétées en bis et son refrain en « oh ! » en font un chant de feu de camp au ton recueilli, porteur des valeurs de dévouement et d’abnégation au cœur du scoutisme.

Vivat flamand

Le vivat flamand est un chant aux paroles mi-françaises mi-latines autrefois (et parfois encore) chantés lors de fêtes (mariages, anniversaires de mariage, anniversaires, réussite personnelle) dans le nord de la France.

Il est chanté traditionnellement en fin de repas, pour honorer un convive ou un couple de convives.

Le chant se chante debout, gravement, presque religieusement, la personne (ou le couple) honoré est assise tandis que deux personnes tiennent horizontalement une serviette au-dessus de sa (leur) tête, une 3e personne versant un peu de champagne ou autrefois de vin blanc sur la serviette.

Les paroles sont probablement inspirées du Vivat composé par l’abbé Nicolas Rose pour le couronnement de Napoléon, en 1804.

L’origine de la mélodie n’est pas connue.

L’appel Scout

« L’Appel Scout » est un chant du répertoire scout catholique français, à l’accent à la fois patriotique et spirituel. Depuis leur tente de camp, les scouts y lancent un appel solennel à la France pour qu’elle retrouve courage, honnêteté et foi chrétienne. Ce chant incarne l’idéal civique et religieux forgé au sein du scoutisme français au cours du XXe siècle.

Red River Valley

La musique de "Red River Valley" est folklore américain et les paroles traduite sont de: François Lebouteux.

 

Ensemble on est mieux

De Be Scout

Composée et interprétée par Théophile Rénier (vainqueur de The Voice Belgique 2017).