Dans les hussards

Le hussard, en balad’ (bis)Des bell’s fill’s reluque’ l’esplanad’Et sent son cœur en marmelad’… Ah ! La belle vi’que l’on mèneDans les hussards (bis) Le hussard, en congé (bis)S’content’ de bien boire et mangerEt ne demand’ qu’à rengager Ah ! La belle vi’ que l’on mèneDans les hussards (bis) Le hussard, à la mess’ (bis)S’assied […]

Chanson pour les autres

1 – Je chante et j’appellePar son nom le bonheurJe garde fidèle son refletDans mon cœur. 2 – Pour le gars maladeQui manque à l’atelierEt les camaradesL’ont déjà oublié. 3 – Pour l’enfant bancalQu’on n’a pas invitéPour la fille pâleQui ne sait plus chanter. 4 – Pour l’homme qui peineDont les yeux sont lointainsD’espoir et […]

Foulards Noirs de Chamarande

(Refrain) Routiers de légende, ils vont sans tam-tamC’est l’équipe de Chamarande, les travailleurs de Cham. 1 – Chausses grises, chemises grisesEpris d’un grave entrainA travers bois malgré la biseIls s’en vont cognée en main. 2 – Ils savent trop que leur noblesseEst de bien travaillerTâcherons fiers, rien ne les blesseSont-ils pas tous chevaliers ? 3 […]

In vino veritas

« In Vino Veritas » est une expression latine qui signifie « dans le vin, la vérité ». Elle est souvent utilisée pour souligner l’idée que les personnes sont plus enclines à révéler leurs véritables sentiments et pensées lorsqu’elles sont sous l’influence de l’alcool.

Les paroles de « In Vino Veritas » explorent le lien entre le vin et la vérité. La chanson célèbre les moments de convivialité et de partage autour d’une bonne bouteille de vin. Elle évoque les émotions sincères et les confidences qui peuvent être partagées lorsque les inhibitions sont relâchées.

« In Vino Veritas » est souvent interprétée avec chaleur et passion, créant une atmosphère de rassemblement festif. Elle rappelle les plaisirs de la dégustation du vin, le raffinement de cette boisson millénaire et son pouvoir de créer des liens entre les individus.

Aujourd’hui, « In Vino Veritas » continue d’être chantée lors de soirées entre amis, de fêtes et d’événements liés à la culture du vin. La chanson rappelle que le vin est plus qu’une simple boisson : c’est un symbole de convivialité, de plaisir et de vérité partagée entre les êtres humains.

Mon chapeau a quatre bosses

Chant à mimer, de plus en plus vite. Mon chapeau a quatre bossesQuatre bosses a mon chapeauS’il n’avait pas quatre bossesCe n’serait pas mon chapeau. On supprime un mot à chaque couplet, remplacé par un geste :  Mon : la main sur le coeur Chapeau : la main sur la têteQuatre : quatre doigts levésBosses : […]

Dans ce qui fut ma poche

(Refrain) Mais pour moi, le monde est beauDans les arbres là-haut, chantent les oiseaux 1 – Dans ce qui fut ma pocheEt qui n’est plus qu’un trouJe n’ai plus un souMes plus beaux habits ne sont que des haillonsMes souliers n’ont plus ni semelles, ni talons. 2 – Hier, j’avais deux écusLe premier je l’ai buJe […]

Compagnons de la Marjolaine

Auteur : anonyme

Source : XVIe siècle, musique : traditionnelle

Régions : Champagne, Île-de-France, Lorraine, Normandie, Picardie, Poitou…

Mode : Polyphonie

Licence : Domaine public

Catégorie : Chanson française.

Le guet veille ! est certainement l’un des plus connus des Cris de Paris

Il est onze heures, bonnes gens. Dormez, le guet veille !

Il est minuit, bonnes gens. Dormez, le guet veille ! (à décliner selon les heures de la nuit).

Le guet qui faisait la ronde de nuit dans les rues de Paris et des autres capitales européennes (mais aussi des grandes villes de province) était une milice bourgeoise, censée veiller de nuit à la sûreté des places, rues, ruelles et venelles, fort peu sûres au Moyen Âge comme à des époques plus récentes.

Dans chaque quartier, regroupés en confrérie, riches bourgeois comme petits bourgeois, brillamment équipés (voir à ce sujet La Ronde de nuit de Rembrandt) se donnaient, finalement à peu de compte, un rôle et des émotions qui les changeait de leur routine journalière de boutiquier, de changeur ou de notaire. Comme on les entendait venir de loin, les aigrefins, vide-goussets et autres tire-laines avaient tout le temps de regagner Vauvert ou la Cour des miracles. Cependant il leur arrivait, tout de même, d’appréhender quelques ivrognes ou malfrats sourds-muets qu’ils s’empressaient de remettre au prévôt du roi flanqué de ses gens d’armes.

La chanson s’interprète à deux chœurs — qui chantent un couplet chacun en se répondant — ou simplement à deux voix.

On trouve des variantes dans les paroles selon les versions, avec notamment des couplets rajoutés à certains endroits.

Anicouni chaouani

Pendant qu’une moitié du chœur chante, l’autre moitié fait le bourdon en répétant : amba-amba-amba ou anicouni-anicouni selon le ban. Quand les chœurs se sont rejoints, on inverse. Anicouni chaouani (bis)Awawa bicana caina (bis)Eaouni bissini. (bis)