Aki politi

Pendant qu’une moitié du chœur chante, l’autre moitié fait le bourdon en répétant : amba-amba-amba ou anicouni-anicouni selon le ban. Quand les chœurs se sont rejoints, on inverse. Ahi politi, politesta,Politi, polità (bis)Oh nicodè moussa sala ambaOh nicodè moussa la amba

C’est dans la pipe

1 – C’est dans la cave qu’on met les ratsHoula, Houla, HoulaC’est dans la cave qu’on met les ratsHoula, Houlala,   (Refrain) Paré à virerLes gars faudrait y aller! OhéOn s’repos’ra quand on arriv’raDans le port de Tacoma. 2 – C’est dans la mer qu’on met les mâts, Houla, Houla, HoulaC’est dans la mer qu’on met […]

Gwin ar C’hallaoued

C’est la chanson des Bretons qui reviennent d’une expédition chez les voisins Francs, pour leur voler du vin, qu’ils n’ont pas chez eux, et qu’ils préfèrent à leur vin de mûre ou de pomme.

Ce chant guerrier de 1845, riche en allitérations, associe le vin (gwin) au sang (gwad).

<ins>traduction :</ins>

1 – Mieux vaut vin blanc de raisin que de mûre !
Mieux vaut vin blanc de raisin.
Feu ! feu ! acier ! ô acier ! feu ! feu ! acier et feu !
Chêne ! chêne ! terre ! ô flots ! flots ! terre et chêne !

2 – Mieux vaut vin nouveau que bière; mieux vaut vin nouveau.

3 – Mieux vaut vin brillant qu’hydromel; mieux vaut vin brillant

4 – Mieux vaut vin de Gaulois que de pommes; mieux vaut vin de Gaulois

Gaulois, ceps et feuille à toi, ô fumier !

Gaulois, ceps et feuille à toi !

Vin blanc, à toi, Breton de coeur !

Vin blanc, à toi, Breton !

Vin et sang coulent mêlés;

vin et sang coulent.

Vin blanc et sang rouge, et sang gras; vin blanc et sang rouge.

Sang rouge et vin blanc, une rivière !

Sang rouge et vin blanc.

C’est le sang des Gaulois qui coule; c’est le sang des Gaulois.

J’ai bu sang et vin dans la rude mêlée; j’ai bu sang et vin.

Vin et sang nourrissent qui en boit; vin et sang nourrissent.

C’est Pa…pa…c’est Parisien

Georges Milton, de son vrai nom Georges Désiré Michaud, est un chanteur et acteur français, né le 20 septembre 1886 à Puteaux, mort le 17 octobre 1970 à Antibes Juan-les-Pins.

Il était petit, un peu rondelet. Il avait l’air à la ville d’un petit fonctionnaire bourgeois qui venait de quitter son ministère et qui était sur le point de prendre le métro pour se rendre chez lui où, dans son quartier, il n’allait pas s’arrêter au café du coin parce qu’aucun aucun copain ne l’y attendait. – Quant il allait au café, d’ailleurs, c’était pour un prendre un verre d’anisette, le dimanche, en famille. – Son revendeur de journaux lui disait quand même bonjour, de même que sa concierge et il serrait la main à son épicier et son boucher. – Ses conversations se limitaient à la température et à la montée des prix. – À la maison, il était pantouflard, s’attendait à ce que sa femme lui prépare des repas selon les règles et, de ses enfants, il exigeait d’abord et avant tout une obéissance aveugle. Des êtres sans histoires, comme lui, il y en a eu et il y en a toujours des millions sauf que lui, à l’âge de dix-sept ans, il a décidé de monter sur scène.

Au début, il fait dans le genre Dranem et se fait huer. – Il devient chanteur de charme et se fait huer. – Il adopte différents styles comiques et se fait huer. – Quelques fois, dans une salle pas trop difficile, il obtient un certain succès, ce qui l’encourage. – Car notre bonhomme est travailleur et courageux.

Remarqué par Maurice Chevalier, qui le surnomme Bouboule, il se fait peu à peu une certaine réputation de chanteur léger : en 1920 il est au Casino de la Porte Saint-Martin ; en 1922 il tourne un film avec Maurice Chevalier, Gonzague (Henri Diamant-Berger) aux côtés de Florelle, Marguerite Moreno et Albert Préjean ( il a alors 34 ans mais presque dix-huit ans de métier !) puis, petit à petit, il se tourne vers l’opérette et c’est le miracle :

C’est que cet homme, aux allures conventionnelles, a besoin d’une mise en scène pour être "lui-même" :

Dranem n’avait qu’à se montrer en scène pour que le rire éclate, Polin jouait les naïfs, Mayol et Fragson jouaient dans la fantaisie, Delmet poussaient la romance, Georgius gambinait, Chevalier, Mistinguett dansaient, menaient des revues. d’autres avaient de grands physiques, de belles gueules, mais Bouboule ?

Bouboule, avec son costard trois pièces, sa petite taille, sa rondeur, n’avait rien de tout cela sauf que derrière son allure banale, il était débrouillard, entreprenant, énergique, enthousiaste, impulsif et lorsque le public a finalement pu saisir ce personnage, il est devenu "national" : tous les Français finirent pas se reconnaître en lui.

En 1927, dans une opérette sans conséquence, Le Comte Obligado (A. Barde, R. Moretti), il crée une chanson, drôle, sans plus, mais au refrain incontournable : "La fille du Bédouin". – En 1925 et 1926, il avait bien enregistré "La trompette en bois" (Scotto), "J’aime pas ça" (Fred Pearly) et même deux autres demi-succès de deux autres opérettes ("Quand on veut être heureux" de M. Yvain et "Pourquoi qu’les p’tits oiseaux n’jouent pas de la mandoline" de Veber, Pares et Van Parys) mais rien de comparable à ce qui devait arriver à cette scie que devint "La fille du Bédouin"qui, depuis sa création, n’a jamais été retirée du catalogue. – Et ce n’était qu’un début. – Suivirent :

Tout au long des années trente, il est incontournable. Il tourne au moins un film par an et il est sur toutes les scènes.

Cet homme qui ressemblait à tout le monde ne pouvait plus aller nulle part sans qu’on le reconnaisse, sans qu’on lui tape dans le dos, sans qu’on lui offre un verre.

Sous l’occupation, ses talents sont mis à contribution. – Il chante un refrain au sens ambigu :

Nous les Français

Nous n’aimons pas sans raison

Recevoir des coups de bâtons

Pourtant nous trouvons normal

Le bâton d’un Maréchal…

Il remonte sur scène en 1946, tourne deux autres films puis, à soixante ans, il décide qu’il est temps de prendre sa retraite.

Georges Désiré Michaud, alias Georges Milton, alias Bouboule, né le 20 septembre 1888, se retire dans sa villa d’Antibes d’où il ne sortira que pour quelques émissions de télévision en 1964 et où il mourra le 19 août 1970.

Dans les hussards

Le hussard, en balad’ (bis)Des bell’s fill’s reluque’ l’esplanad’Et sent son cœur en marmelad’… Ah ! La belle vi’que l’on mèneDans les hussards (bis) Le hussard, en congé (bis)S’content’ de bien boire et mangerEt ne demand’ qu’à rengager Ah ! La belle vi’ que l’on mèneDans les hussards (bis) Le hussard, à la mess’ (bis)S’assied […]

Chanson pour les autres

1 – Je chante et j’appellePar son nom le bonheurJe garde fidèle son refletDans mon cœur. 2 – Pour le gars maladeQui manque à l’atelierEt les camaradesL’ont déjà oublié. 3 – Pour l’enfant bancalQu’on n’a pas invitéPour la fille pâleQui ne sait plus chanter. 4 – Pour l’homme qui peineDont les yeux sont lointainsD’espoir et […]

Foulards Noirs de Chamarande

(Refrain) Routiers de légende, ils vont sans tam-tamC’est l’équipe de Chamarande, les travailleurs de Cham. 1 – Chausses grises, chemises grisesEpris d’un grave entrainA travers bois malgré la biseIls s’en vont cognée en main. 2 – Ils savent trop que leur noblesseEst de bien travaillerTâcherons fiers, rien ne les blesseSont-ils pas tous chevaliers ? 3 […]

In vino veritas

« In Vino Veritas » est une expression latine qui signifie « dans le vin, la vérité ». Elle est souvent utilisée pour souligner l’idée que les personnes sont plus enclines à révéler leurs véritables sentiments et pensées lorsqu’elles sont sous l’influence de l’alcool.

Les paroles de « In Vino Veritas » explorent le lien entre le vin et la vérité. La chanson célèbre les moments de convivialité et de partage autour d’une bonne bouteille de vin. Elle évoque les émotions sincères et les confidences qui peuvent être partagées lorsque les inhibitions sont relâchées.

« In Vino Veritas » est souvent interprétée avec chaleur et passion, créant une atmosphère de rassemblement festif. Elle rappelle les plaisirs de la dégustation du vin, le raffinement de cette boisson millénaire et son pouvoir de créer des liens entre les individus.

Aujourd’hui, « In Vino Veritas » continue d’être chantée lors de soirées entre amis, de fêtes et d’événements liés à la culture du vin. La chanson rappelle que le vin est plus qu’une simple boisson : c’est un symbole de convivialité, de plaisir et de vérité partagée entre les êtres humains.

Mon chapeau a quatre bosses

Chant à mimer, de plus en plus vite. Mon chapeau a quatre bossesQuatre bosses a mon chapeauS’il n’avait pas quatre bossesCe n’serait pas mon chapeau. On supprime un mot à chaque couplet, remplacé par un geste :  Mon : la main sur le coeur Chapeau : la main sur la têteQuatre : quatre doigts levésBosses : […]

Dans ce qui fut ma poche

(Refrain) Mais pour moi, le monde est beauDans les arbres là-haut, chantent les oiseaux 1 – Dans ce qui fut ma pocheEt qui n’est plus qu’un trouJe n’ai plus un souMes plus beaux habits ne sont que des haillonsMes souliers n’ont plus ni semelles, ni talons. 2 – Hier, j’avais deux écusLe premier je l’ai buJe […]