Angélus

Angélus scout.
Ami la vie est belle

(Refrain) Allons les gars, marchons gaiementLe ciel est bleu, c’est le bon tempsAllons les gars marchons gaiementChantons la joie et le printemps. 1 – Ami la vie est belleLà-haut, tradéridéraLa route nous appelleLà-haut, tradéridéra. 2 – Sur les chemins de France…Marchons tous en cadence… 3 – Le rythme des voix pleines…Fait oublier la peine… 4 […]
A Jeanne d’Arc

(Refrain) Jeanne d’Arc, ô Vierge béniePar qui la France à l’agonieFut arrachée à l’oppresseur,Ne laisse pas dans la tempête,Périr le fruit de ta conquêteGarde la France, (ter)Ô noble sœur ! 1 – Pour le salut de la PatriePrions, Français, d’un même cœur ;Quand un pays espère et prie,C’est le réveil de sa grandeur. 2 – Un jour, […]
Cantique du départ

(Refrain) Sancta Maria, O Maris stella,Protège là-bas nos gars, Ave Maria. 1 – Les pêcheurs d’Islande et les terre-neuvas,Ont sur la grande mer dit leurs « à Dieu va». 2 – Février arrive, les voilà partis,Laissant sur la rive mère et petits. 3 – Donne bonne pêche à nos matelots,Sur leur route, empêche la fureur des […]
Si tu as d’la joie au cœur

« Si tu as d’la joie au cœur » est une chanson joyeuse et entraînante, souvent chantée lors de rassemblements scout, de camps de vacances ou en comptine pour enfant. Elle incite à la positivité et à la célébration de la vie.
Les paroles de « Si tu as d’la joie au cœur » invitent les gens à exprimer leur joie et à la partager avec les autres. La chanson incite à embrasser la vie avec optimisme, à trouver le bonheur dans les moments simples et à propager une attitude joyeuse autour de soi.
La chanson est un appel à la camaraderie et à la connexion humaine. Elle invite à s’épanouir, à s’amuser et à s’entraider, rappelant que la joie est un état d’esprit contagieux qui peut rassembler les personnes et créer des liens forts.
« Si tu as d’la joie au cœur » est devenue un hymne de la bonne humeur, rappelant l’importance de cultiver la joie dans nos vies, même face aux difficultés et aux défis.
Aujourd’hui, « Si tu as d’la joie au cœur » est toujours chantée lors de rassemblements scout, de fêtes et d’événements qui célèbrent la joie et le partage. La chanson est un rappel puissant de la capacité de chacun à trouver la joie en soi et à la partager avec les autres, créant ainsi un monde plus lumineux et plus heureux.
source : wikipédia
Danse de Philibert / de Jean Petit

(Refrain) Quand Philibert danse, tout le monde danse (meneur)Quand Philibert danse, tout le monde danse ! (tous) 1 – Sur une main, main, main (tous)C’est la danse de Philibert. 2 – Sur deux mains, mains, mains,Sur une main, main, main,C’est la danse de Philibert. (La suite est selon l’imagination du meneur, qui indique lors du […]
Aki politi

Pendant qu’une moitié du chœur chante, l’autre moitié fait le bourdon en répétant : amba-amba-amba ou anicouni-anicouni selon le ban. Quand les chœurs se sont rejoints, on inverse. Ahi politi, politesta,Politi, polità (bis)Oh nicodè moussa sala ambaOh nicodè moussa la amba
C’est dans la pipe

1 – C’est dans la cave qu’on met les ratsHoula, Houla, HoulaC’est dans la cave qu’on met les ratsHoula, Houlala, (Refrain) Paré à virerLes gars faudrait y aller! OhéOn s’repos’ra quand on arriv’raDans le port de Tacoma. 2 – C’est dans la mer qu’on met les mâts, Houla, Houla, HoulaC’est dans la mer qu’on met […]
Gwin ar C’hallaoued

C’est la chanson des Bretons qui reviennent d’une expédition chez les voisins Francs, pour leur voler du vin, qu’ils n’ont pas chez eux, et qu’ils préfèrent à leur vin de mûre ou de pomme.
Ce chant guerrier de 1845, riche en allitérations, associe le vin (gwin) au sang (gwad).
<ins>traduction :</ins>
1 – Mieux vaut vin blanc de raisin que de mûre !
Mieux vaut vin blanc de raisin.
Feu ! feu ! acier ! ô acier ! feu ! feu ! acier et feu !
Chêne ! chêne ! terre ! ô flots ! flots ! terre et chêne !
2 – Mieux vaut vin nouveau que bière; mieux vaut vin nouveau.
3 – Mieux vaut vin brillant qu’hydromel; mieux vaut vin brillant
4 – Mieux vaut vin de Gaulois que de pommes; mieux vaut vin de Gaulois
Gaulois, ceps et feuille à toi, ô fumier !
Gaulois, ceps et feuille à toi !
Vin blanc, à toi, Breton de coeur !
Vin blanc, à toi, Breton !
Vin et sang coulent mêlés;
vin et sang coulent.
Vin blanc et sang rouge, et sang gras; vin blanc et sang rouge.
Sang rouge et vin blanc, une rivière !
Sang rouge et vin blanc.
C’est le sang des Gaulois qui coule; c’est le sang des Gaulois.
J’ai bu sang et vin dans la rude mêlée; j’ai bu sang et vin.
Vin et sang nourrissent qui en boit; vin et sang nourrissent.
C’est Pa…pa…c’est Parisien

Georges Milton, de son vrai nom Georges Désiré Michaud, est un chanteur et acteur français, né le 20 septembre 1886 à Puteaux, mort le 17 octobre 1970 à Antibes Juan-les-Pins.
Il était petit, un peu rondelet. Il avait l’air à la ville d’un petit fonctionnaire bourgeois qui venait de quitter son ministère et qui était sur le point de prendre le métro pour se rendre chez lui où, dans son quartier, il n’allait pas s’arrêter au café du coin parce qu’aucun aucun copain ne l’y attendait. – Quant il allait au café, d’ailleurs, c’était pour un prendre un verre d’anisette, le dimanche, en famille. – Son revendeur de journaux lui disait quand même bonjour, de même que sa concierge et il serrait la main à son épicier et son boucher. – Ses conversations se limitaient à la température et à la montée des prix. – À la maison, il était pantouflard, s’attendait à ce que sa femme lui prépare des repas selon les règles et, de ses enfants, il exigeait d’abord et avant tout une obéissance aveugle. Des êtres sans histoires, comme lui, il y en a eu et il y en a toujours des millions sauf que lui, à l’âge de dix-sept ans, il a décidé de monter sur scène.
Au début, il fait dans le genre Dranem et se fait huer. – Il devient chanteur de charme et se fait huer. – Il adopte différents styles comiques et se fait huer. – Quelques fois, dans une salle pas trop difficile, il obtient un certain succès, ce qui l’encourage. – Car notre bonhomme est travailleur et courageux.
Remarqué par Maurice Chevalier, qui le surnomme Bouboule, il se fait peu à peu une certaine réputation de chanteur léger : en 1920 il est au Casino de la Porte Saint-Martin ; en 1922 il tourne un film avec Maurice Chevalier, Gonzague (Henri Diamant-Berger) aux côtés de Florelle, Marguerite Moreno et Albert Préjean ( il a alors 34 ans mais presque dix-huit ans de métier !) puis, petit à petit, il se tourne vers l’opérette et c’est le miracle :
C’est que cet homme, aux allures conventionnelles, a besoin d’une mise en scène pour être "lui-même" :
Dranem n’avait qu’à se montrer en scène pour que le rire éclate, Polin jouait les naïfs, Mayol et Fragson jouaient dans la fantaisie, Delmet poussaient la romance, Georgius gambinait, Chevalier, Mistinguett dansaient, menaient des revues. d’autres avaient de grands physiques, de belles gueules, mais Bouboule ?
Bouboule, avec son costard trois pièces, sa petite taille, sa rondeur, n’avait rien de tout cela sauf que derrière son allure banale, il était débrouillard, entreprenant, énergique, enthousiaste, impulsif et lorsque le public a finalement pu saisir ce personnage, il est devenu "national" : tous les Français finirent pas se reconnaître en lui.
En 1927, dans une opérette sans conséquence, Le Comte Obligado (A. Barde, R. Moretti), il crée une chanson, drôle, sans plus, mais au refrain incontournable : "La fille du Bédouin". – En 1925 et 1926, il avait bien enregistré "La trompette en bois" (Scotto), "J’aime pas ça" (Fred Pearly) et même deux autres demi-succès de deux autres opérettes ("Quand on veut être heureux" de M. Yvain et "Pourquoi qu’les p’tits oiseaux n’jouent pas de la mandoline" de Veber, Pares et Van Parys) mais rien de comparable à ce qui devait arriver à cette scie que devint "La fille du Bédouin"qui, depuis sa création, n’a jamais été retirée du catalogue. – Et ce n’était qu’un début. – Suivirent :
Tout au long des années trente, il est incontournable. Il tourne au moins un film par an et il est sur toutes les scènes.
Cet homme qui ressemblait à tout le monde ne pouvait plus aller nulle part sans qu’on le reconnaisse, sans qu’on lui tape dans le dos, sans qu’on lui offre un verre.
Sous l’occupation, ses talents sont mis à contribution. – Il chante un refrain au sens ambigu :
Nous les Français
Nous n’aimons pas sans raison
Recevoir des coups de bâtons
Pourtant nous trouvons normal
Le bâton d’un Maréchal…
Il remonte sur scène en 1946, tourne deux autres films puis, à soixante ans, il décide qu’il est temps de prendre sa retraite.
Georges Désiré Michaud, alias Georges Milton, alias Bouboule, né le 20 septembre 1888, se retire dans sa villa d’Antibes d’où il ne sortira que pour quelques émissions de télévision en 1964 et où il mourra le 19 août 1970.