Paroles de

Mon père avait cinq cents moutons

Paroles de

Mon père avait cinq cents moutons

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1 – Mon Père avait cinq cents moutons,  (bis)
Et j’en suis la bergère,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Et j’en suis la bergère.

2 – La première fois qu’j’les ai gardés,  (bis)
Le loup m’en mangea quinze,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Le loup m’en mangea quinze.

3 – Le fils du roi vint à passer,  (bis)
Me rendit la quinzaine,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Me rendit la quinzaine.

4 – Et la quinzain’ qu’il m’a donnée,  (bis)
Est plus belle que la mienne,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Est plus belle que la mienne.

5 – La belle, que m’y donnerez-vous,  (bis)
Oh! pour ma récompense,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Oh! pour ma récompense.

6 – Quand je tondrai mes blancs moutons,  (bis)
Vous aurez de la laine,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Vous aurez de la laine.

7 – Mais de la laine, je n’en veux pas,  (bis)
Je veux ton coeur bergère,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Je veux ton coeur bergère.

8 – Mon coeur, je gage, vous n’aurez pas,  (bis)
Je l’ai promis à Pierre,
Lonlaire, lonlaire, lonlaire, lonla!
Je l’ai promis à Pierre.

À propos

Le thème du berger qui se fait dévorer son troupeau, est très présent dans le folklore français, avec le fils du roi qui en prend la défense. Ce thème est décliné dans de nombreux chants qui comprennent eux-mêmes plusieurs variantes.

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Trouvable dans « Vieilles chansons alsaciennes », François Wilhelm, p. 271

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Brunetta

Les couplets les plus régulièrement chantés sont le 1, 3 et 5.

1 – Brunetta prend courage
Car maintenant s’ouvre le chant
Les misères que tu m’as faites
Je veux les mettre de côté
Mais (de prétendant) sincère comme moi
Tu n’en trouveras pas d’autres

2 – J’en ai un clou dans le cœur
Riveté à coups de marteau
Seigneur donnez-moi la force
Madone portez-moi secours
Pour pleurer et soupirer
Ce ne sera pas du temps perdu

3 – Brunetta, notre amour
A duré si peu
Il a commencé en avril
Et s’est terminé en mai
Il a fait comme la bruyère
Il a fleuri mais n’a pas donné de graines

4 – Que tu n’allais plus ramasser de bois
Cela faisait plus d’une semaine
Aujourd’hui avec ma permission
Tu en a paré toute une cloison
Je ne veux plus t’accompagner
Même pour aller à la fontaine

5 – Nous reprendrons une nouvelle fois
Brunetta, notre romance
Nul besoin de médicaments
Ni de visites de docteur
Il suffit que tu m’accordes
Une partie (un côté) de ton cœur.

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Là-haut sur la montagne

Ce chant joue avec l’ironie en mélangeant des images contrastées du sacré et du profane.

En évoquant un lieu traditionnellement associé à la transcendance, « Là-haut sur la montagne », le texte subvertit ces notions en décrivant quelqu’un « les deux pieds les deux mains dans la merde ».

Cette dissonance entre le spirituel et le quotidien sert à remettre en question les attentes conventionnelles.

Le personnage du « gros cul » et du « gros curé d’campagne », astiquant son bout, introduit une satire ludique, sans nécessairement critiquer le clergé, mais plutôt en déconstruisant les attentes associées à ces figures. Les vers sur le « condamné à mort » pour avoir « trop baisé » offrent une perspective satirique sur les normes sexuelles.

Le langage provocateur permet d’explorer les complexités humaines sans adopter une position dogmatique.

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Les œillets rouges

Auteurs : Louise MICHEL
Date : Septembre 1871

Poème écrit à la maison d’arrêt de Versailles. Louise Michel sera ensuite déportée en Nouvelle-Calédonie, avant de pouvoir rentrer en France en 1880.

La Commune a été proclamée le 26 mars 1871.

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Lo Bélo Parpoliolo – La Belle Papillone

C’est une moissonneuse (Chant pour les moissons).

Mais on la chantait surtout, à la fin des moissons, au jour festival de la Garbobaoudo (c’est à dire réjouissance ou fête de la gerbe), quand on avait fini de dépiquer le blé : c’était un jour de grande liesse où l’on faisait chère lie.

Le mot Parpoliol, au propre veut dire papillon , et au figuré un homme léger. Ex:  » Ah ! coï ün brabé parpoliol » Ainsi, lo bélo Parpoliolo était sans doute une fille gent mais à l’esprit volage.

Certains se sont demandé si les mots : Lo bélo parpoliolo ne signifieraient pas : la belle calviniste. En effet, le terme parpaillot, que les catholiques jetaient à la figure des protestants comme une injure, veut dire papillon dans les idiomes provençal et périgourdin. Rabelais l’emploie dans cette acceptation. Toutefois nous préférons nous en tenir au premier sens comme étant plus naturel.

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