Paroles de

Les adieux de Lyon

Paroles de

Les adieux de Lyon

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Adieu, Lyon, ville jolie
Je vais partir en ce beau jour.
Je te quitte mais je n’oublie
Pas l’enceinte du vieux faubourg.
Je pars le cœur plein d’espérance
Car j’ai appris en voyageant.
Je dis adieu en m’éloignant
Aux Compagnons du Tour de France.

(Refrain)
Partons, chers Compagnons
Profitons du printemps
Daignez m’accompagner
Me mettre sur les champs.
Respectons le Devoir
Ainsi que les Compagnons,
Si vous voulez me voir
Revêtu de ce nom.

Bonjour le Père et vous la Mère
Je viens vous faire mes adieux
Recevez-les de Marche-à-Terre
Qui vous quitte les larmes aux yeux
La règle du Compagnonnage
M’ordonne de vous embrasser
Un baiser daignez m’accorder
Au Père je vais rendre hommage.

(Refrain)Partons, chers Compagnons
Profitons du printemps
Daignez m’accompagner
Me mettre sur les champs.
Respectons le Devoir
Ainsi que les Compagnons,
Si vous voulez me voir
Revêtu de ce nom.

Chers Aspirants je vous invite
Daignez tous écouter ma voix
Venez me faire la conduite
Car c’est pour la dernière fois
Soyez toujours fidèles et sages,
Tâchez de bien vous comporter
Et comme moi vous parviendrez
Au titre du Compagnonnage.

(Refrain)
Partons, chers Compagnons
Profitons du printemps
Daignez m’accompagner
Me mettre sur les champs.
Respectons le Devoir
Ainsi que les Compagnons,
Si vous voulez me voir
Revêtu de ce nom.

Déjà le Rouleur marche en tête
En chantant ces couplets charmants
D’une voix fière il nous répète
Honneur et gloire aux Devoirants.
Ami, ce frère en témoignage
Embrassons-le tous de grand cœur
Car il emporte avec honneur
Les Marques du Compagnonnage.

(Refrain)
Partons, chers Compagnons
Profitons du printemps
Daignez m’accompagner
Me mettre sur les champs.
Respectons le Devoir
Ainsi que les Compagnons,
Si vous voulez me voir
Revêtu de ce nom.

De Maître Jacques notre bon Père
L’auteur va vous citer son nom
C’est un honnête Marche-à-Terre
Maréchal de sa profession.
Dans vos réunions, ô mes frères,
Tâchez de ne rien divulguer
Pas même le moindre secret
Que vous a donné la lumière.

(Refrain)
Partons, chers Compagnons
Profitons du printemps
Daignez m’accompagner
Me mettre sur les champs.
Respectons le Devoir
Ainsi que les Compagnons,
Si vous voulez me voir
Revêtu de ce nom.

À propos

Par Marche-à-terre

compagnon maréchal ferrant 

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La Honhada

Auteur : Les charnègues d’Arraya (paroles Didier Fois)
Date : 2012

La Honhada a été entonnée pour la première fois au stade du Hameau le dimanche 4 mars 2012 par les charnègues (basco-béarnais) d’Arraya, groupe de chant polyphonique des Pyrénées gasconnes basé à Salies-de-Béarn, et la chorale de Ger avant la rencontre face à Grenoble.

Cet hymne est inspiré de La ballade nord-irlandaise de Renaud, elle même inspirée de The Water Is Wide. Suscitant un accueil mitigé à ses débuts, en raison de ses paroles en français sur un air celtique, certains supporters affirment alors que l’hymne naturel de la Section est De cap tà l’immortèla de Nadau.

La Honhada est cependant devenue incontournable pour les supporters palois, qui l’entonnent à chaque début de match comme de coutume dans les cantèras. Les paroles sont signées Didier Fois (d’Hestiv’Oc et du groupe vocal Arraya)

La Honhada est généralement entonnée a cappella par le public du stade du Hameau aux alentours de la soixantième minute.

Honhà signifie « pousser, enfoncer, tasser ou bourrer ». Les Béarnais disent « da ue hougnade », ce qui signifie donner une poussée. Hohnàt signifie « heurt », coup de tête, et Hougnàyre est celui qui hougne, c’est-à-dire un excitateur.

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RÉPUBLIQUE D’IRLANDE – AMHRAN NA BHFIANN

La Chanson du soldat

Bien que d’habitude chantée en irlandais, la version originale de cette chanson composée en 1907 est en anglais, sous son titre A Soldier’s Song (La chanson d’un soldat), aussi bien que sous l’appellation Hymne national de l’Irlande (Amhrán Náisiúnta na hÉireann).

Les paroles en anglais ont été écrites par Peadar Kearney et la musique a été composée par Patrick Heeney en 1907. Elle a été publiée dans le journal Irish Freedom (en) (Liberté irlandaise) en 1912. La traduction en irlandais a été le travail de Liam Ó Rinn.

Ce chant a été adopté immédiatement par les Irish Volunteers (milice irlandaise nationaliste) et le refrain a été déclaré hymne national officiel en 1926, en remplacement du God Save Ireland.

L’Ireland’s Call est joué lors des matchs de rugby internationaux ; cet hymne est joué lors des matchs qui réunissent les quatre provinces d’Irlande, y compris l’Irlande du Nord sous législation britannique. Amhrán na bhFiann est joué uniquement lorsque l’équipe d’Irlande joue à Dublin.

Traduction française :

1 – Nous chantons une chanson, la chanson d’un soldat
Au cœur brave,
Et alors que nous nous rassemblons sous
Les cieux étoilés
Impatients de combattre
Attendant la lumière du matin,
Ici, dans le silence de la nuit,
Nous chantons la chanson du soldat.

(Refrain) Nous sommes des soldats,
Au service de l’Irlande,
Quelques-uns sont venus
D’une terre au-delà de la mer.
Jurés d’être libres,
De notre ancienne Patrie
À l’abri du despote ou de l’esclavage.
Ce soir nous défions le péril, et
Au nom de l’Irlande, et douleur ou blessure,
Et au milieu des canons,
Nous chantons la chanson d’un soldat.

2 – Dans la verte vallée ou dans la montagne,
Nos pères ont lutté avant nous
Et ont vaincu sous le même étendard
Qui flotte fièrement
Nous sommes les fils d’une race de combattants
Qui n’a jamais connu le déshonneur,
Et pendant que nous marchons pour affronter l’ennemi
Nous chantons la chanson d’un soldat.

3 – Fils de gaéliques ! Hommes du Pays !
Le jour tant attendu approche ;
Les rangs serrés
Feront trembler le tyran.
Nos feux se réduisent maintenant ;
Regardez l’éclat argenté,
Là attend l’ennemi Saxon,
Alors chantez la chanson du soldat !

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A Paris

Chanson de Francis Lemarque.

Wikipédia : Francis Lemarque écrit et compose cette chanson populaire sur un air d’orgue de Barbarie, d’accordéon, et de flonflons de bal musette parisien, avec des références aux parc Montsouris, toits de Paris, goguettes, taxis, cafés, Seine, bateaux mouche, lampions et accordéons du 14 juillet, aux beaux quartiers, à La Bastille, à ces faubourgs…

Yves Montant en fait un des grands succès de son répertoire, de la chanson française, et un célèbre symbole de la « chanson parigote » qui contribue à l’âme de Paris (avec Sous le ciel de Paris de 1951…).

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Hymne de la Fédération de Russie (Россия)

Auteur : Sergueï Mikhalkov

Hymne en vigueur depuis le 20 décembre 2000

Traduction : 1 – Ô Russie – notre puissance sacrée
Ô Russie – notre pays bien-aimé
Forte volonté, grande gloire
Sont ton héritage à jamais !

Refrain : Sois glorieuse, notre libre Patrie,
Alliance éternelle de peuples frères !
Par nos ancêtres nous a été transmise la sagesse populaire !
Sois glorieux, notre pays ! Nous sommes fiers de toi !

2 – Des mers du sud aux contrées polaires
S’épanouissent nos forêts et nos champs
Toi, seule au monde! Seule tu es comme ça,
Terre natale gardée par Dieu !

3 – De vastes espaces pour les rêves et la vie
Nous ouvrent les portes vers les ans à venir.
Notre force nous vient de notre fidélité à la Patrie
Ce fut ainsi, ça l’est, et cela à jamais sera ainsi !

Translitération :

1. Rossia — sviachtchennaïa nacha derjava,
Rossia — lioubimaïa nacha strana.
Mogoutchaïa volia, velikaïa slava —
Tvoïo dostoïan’é na vse vremena !

Refrain : Slavsia, Otietchestvo nache svobodnoïe,
Bratskikh narodov soïouz vekovoï,
Predkami dannaïa moudrost’ narodnaïa!
Slavsia, strana! My gordimsia toboï!

2 – Ot ioujnykh moreï do poliarnogo kraïa
Raskinoulis’ nachi lesa i polia.
Odna ty na svete! Odna ty takaïa —
Khranimaïa Bogom rodnaïa zemlia !

3 – Chiroki prostor dlia metchty i dlia jizni
Gryadouchtnie nam otkryvaïout goda.
Nam silou daïot nacha vernost’ Ottchizne.
Tak bylo, tak est’ i tak boudiet vsegda !

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