Paroles de

File la laine

Paroles de

File la laine

Écouter sur :

1 – Dans la chanson de nos pères
Monsieur de Malbrough est mort
Si c’était un pauvre hère
On n’en dirait rien encore
Mais la dame à sa fenêtre
Pleurant sur son triste sort
Dans mille ans, deux mille peut-être
Se désolera encore

(Refrain) File la laine, filent les jours
Garde ma peine et mon amour
Livre d’images des rêves lourds
Ouvre la page à l’éternel retour

2 – Hennins aux rubans de soie
Chansons bleues des troubadours
Regrets des festins de joie
Ou fleurs du joli tambour
Dans la grande cheminée
S’éteint le feu du bonheur
Car la dame abandonnée
Ne retrouvera son cœur

3 – Croisés des grandes batailles
Sachez vos lances manier
Ajustez cottes de mailles
Armures et boucliers
Si l’ennemi vous assaille
Gardez-vous de trépasser
Car derrière vos murailles
On attend sans se lasser

À propos

Il est de bien jolies chansons comme celle-ci, qui semblent venir du Moyen Age, et pourtant... Robert Marcy tel un troubadour, en est à la fois l’auteur, le compositeur et l’interprète en 1949. Rendue célèbre par Jacques Douai, cette chanson a aussi été interprétée pas aussi Isabelle Aubret, Fabrizio de André en Italie, Chava Alberstein en Israël, et est devenue un classique de chorale, grâce à sa mélodie simple et ses paroles intemporelles.

Prière de Saint Bernard (Souvenez-vous)

« Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie » est une prière catholique dédiée à la Vierge Marie. Elle a été composée au XIIe siècle, en 1153, par Saint Bernard de Clairvaux, fondateur de l’Ordre des Cisterciens.

La Foi veut que la Très Sainte Vierge Marie n’abandonne jamais ceux qui prient son intercession, et que cette prière permet d’accomplir l’impossible.

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Was braucht man auf dem Bauerndorf

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 201.

Collecté à Hunspach en 1928 (mélodie), et à Hunaweier en 1880 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

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Tamarii volontaire

Ce chant est celui du RIMaP-P, il est toujours interprété en tahitien.

En 1940, sur le mont Faiere situé à St Amélie, sur les hauteurs de Papeete, il y avait une batterie d’artillerie (2 canons de marine 65mm et un canon de 47mm) pour défendre la ville d’éventuelles attaques allemandes.

Un jeune caporal-chef, Pea Tutehau affecté à cette position, commença à composer un chant pendant ses heures perdues: « Tamarii no te batterie » (enfants de la batterie).

Quelques années plus tard, ce chant sera l’hymne du Bataillon du Pacifique et devient « TAMARII VOLONTAIRE ».

Traduction

Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Nous acceptons la loi
Celle de la Mère Patrie
Nous sommes les enfants volontaires
A qui tu as fait appel
Où se trouve sa renommée
C’est le champ de la mort

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