Paroles de

Verwundet und verlassen

Paroles de

Verwundet und verlassen

Écouter sur :

1 – Kamerad, ich bin geschossen,
Eine Kugel hat mich getroffen.
Führe mich in ein Quartier,
Dass ich verbunden wür !

2 – Kamerad, kann dir nicht helben,
Helfe dir der liebe Gott selber,
Helfe dir der liebe, liebe Gott !
Morgen früh marschieren wir fort.

3 – Morgen müssen wir marschieren
Von den Einsen bis um Vieren.
Das Gässelein geh ich auf un ab ;
« Schönster Schatz, komm noch mal ‘rab ! » –

4 – « Herab kann ich jetzt nicht kommen,
Denn es gibt viel falsche Zungen,
Die tun abschneiden mir mein Ehr,
Schönster Schatz, je länger desto mehr. » –

5 – « Tun sie deine Ehr abschneiden,
Mit Geduld musst du es leiden,
Trag du nur alles mit Geduld,
Schönster Schatz, bis ich wiederum komm ! » –

6 – « Wann wirst du wiederum kommen
Im Winter oder im Sommer ?
Sage mir es die gewisse Stund,
Schönster Schatz, wann du wiederum kommst ! » –

7 – « Die gewisse Stund kann ich dir nicht sagen,
Denn wir hören kein Glöcklein schlagen.
Wir sind Soldaten in dem Feld
Und streiten für des Kaisers Geld ! »

À propos

Trouvable dans « Das Volkslied im Elsass », Joseph Lefftz, vol. 2, page 54

Collecté à Krautweiler en 1911 (mélodie), et à Sesenheim en 1840 (texte).

Collecte réalisée à nouveau par Daniel Muringer pour OLCA (Office pour la langue et les cultures d’Alsace), site Sàmmle

Meunier, tu dors

Le chant traditionnel « Meunier tu dors » est une comptine populaire française qui remonte au moins au XVIIIe siècle. Simple et répétitive, elle raconte l’histoire d’un meunier négligeant son moulin, le laissant tourner sans surveillance. L’air est léger, mais les paroles rappellent une leçon de vigilance et de responsabilité.

Dans cette comptine, le moulin qui tourne sans le meunier peut être vu comme une métaphore des tâches de la vie quotidienne qui, si elles ne sont pas surveillées, peuvent échapper à tout contrôle. Le moulin à vent était à l’époque une pièce maîtresse dans les communautés rurales françaises, représentant non seulement le travail mais aussi la subsistance.

Bien que « Meunier tu dors » semble innocent, plusieurs interprétations ont été avancées. Certains y voient des allusions plus profondes à la paresse, tandis que d’autres y perçoivent une évocation de l’insouciance face aux responsabilités. Le chant est devenu une berceuse et une comptine pour enfants, utilisée dans les écoles et transmise de génération en génération.

Aujourd’hui, ce chant reste une part importante du patrimoine musical français, et continue de captiver grâce à sa mélodie simple et à ses paroles intemporelles. Sur ChantsDeFrance.fr, nous mettons en lumière l’histoire et les origines de cette chanson, ainsi que son évolution dans la culture française.

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La rue appartient (Képi blanc)

Les Allemands de la Légion étrangère ont permis à l’armée française d’étoffer son répertoire par l’adoption de nombreux chants germaniques.

Celui-ci a été écrit par Kurt Wiehle en 1933 : son titre officiel est Ob’s stürmt oder schneit, mais est plus connu comme le Panzerlied.

Thierry Bouzard rappelle qu’il en existe une « interprétation très martiale » dans le film « La bataille des Ardennes ». Il est entré dans le répertoire de l’armée française entre 1940 et 1954.

Chaque unité adopte sa version, en remplaçant le « képi blanc » par le « béret rouge » des parachutistes ou noir des commandos.

Ce chant est devenu traditionnel lors du bahutage des « bazards » à Saint-Cyr.

Pour Rémi Tryomphe, (Guide des chants de l’homme de droite), différents groupes ont interprété ce chant en adaptant le refrain : ainsi Jeune nation : « Passent les bérets noirs », la Division Charlemagne : « vont les corps-francs », la « Passent les képis blancs » et les parachutistes « Marchent les combattants ».

Source : http://club-acacia.over-blog.com

Version n°2 (Officiers du 1er R.E.P. – Fort de Nogent) :

1 – A celui qui y descend, la rue appartient
Au drapeau des képis blancs.
{Autour de nous la haine,
Autour de nous les dogmes qu’on abat.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

2 –  Combien sont tombés au hasard des (?)
De nos camarades qui souriaient au destin.
{Nous tomberons sans doute,
Nous tomberons, nous vaincrons au combat
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

3 – Puisqu’il nous faut vivre et lutter dans la souffrance
Le jour est venu où nous imposerons au front
{La force de nos âmes
La force de nos cœurs et de nos bras.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

4 – La vie ne sourit qu’aux plus forts, aux plus vaillants
L’ardeur, la fierté, la jeunesse sont dans nos rangs
{Pour nos combats, nos luttes
Honneur, fidélité sur nos drapeaux.
Foulant la boue sombre
Vont les Képis blancs (bis)

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Gwerz Kêr Iz hag ar Roue Gralon

C’est le chansonnier morlaisien Olivier Souêtre qui compose en 1851 cette complainte très populaire du XIXème siècle : Ar Roue Gralon ha Kêr-Is (Le Roi Gralon et la ville d’Ys).

Cette complainte (« Gwerz » signifie complainte) raconte une légende :

Dans la ville d’Ys, où règne le roi Gralon, sa fille Ahès mène une vie dissolue dans son palais.

Elle accueille un jour un prince vêtu de rouge, qui la séduit et lui demande de voler les clés de la ville à son père.

Ahès obéit, et le prince maléfique ouvre les écluses de la ville, qui est envahie par la mer.

Saint Gwénolé, ami de Gralon, arrive pour le sauver. Le roi monte sur son cheval; Ahès, dans sa fuite, supplie son père de la prendre avec lui. Le bon roi se laisse faire, mais il va être rattrapé par les flots; alors Saint Gwénolé la fait tomber de cheval, et elle disparaît dans un rire éclatant.

Arrivés au rivage, Gralon et Gwénolé se lamentent en regardant la mer qui a recouvert la ville aux dix portes. Le roi promet de construire, sur le rocher de Rumengol, une église dédiée à la Vierge, où chaque année aura lieu un grand pardon.

Merci à Quentin pour sa contribution à la qualité de cette fiche

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Douce Dame Jolie

Auteur : Guillaume de Machaut, compositeur français du XIVème siècle. Son œuvre lyrique comprend près de 400 poèmes dont plus de 140 mis en musique.

Guillaume de Machaut, né probablement à Machault, près de Reims, vers 1300 et mort à Reims en 1377, est un compositeur et écrivain français du XIVe siècle. Il a mené une vie dans le monde laïc, au service de mécènes et en liens étroits avec la Couronne de France. Il a aussi mené une vie ecclésiastique en tant que chanoine de Reims. Clerc lettré et maître ès arts, il a marqué pendant au moins un siècle la production artistique européenne.

En français modernisé :

(Refrain) Douce dame jolie,
Pour (l’amour de) Dieu, ne pensez pas
Que nulle (autre) a pouvoir
Sur moi, que vous seulement

1 – (et songez) Que toujours sans tricherie
Chérie
(je) vous ai humblement
Tous les jours de ma vie
Servie
Sans viles arrière-pensées.
Hélas ! Et je mendie
L’espoir d’un réconfort
Et ma joie va s’éteindre
Si vous ne me prenez en pitié

2 – Mais votre douce domination
Domine
Mon cœur si durement
Qu’elle le contrarie
Et le lie
En amour grandement
Qu’il n’a d’autre envie
Que d’être à votre merci ;
Et ne (m’) octroie,
Votre cœur, aucun soulagement.

3 – Et ma maladie
Guérie
Jamais ne sera
Sans vous, douce ennemie,
Qui vous régalez
de mon tourment.
À mains jointes, je prie
Votre cœur, puisqu’il m’oublie,
Qu’il me tue, par pitié,
Car il a trop longuement langui.

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