Paroles de

On se connait

Paroles de

On se connait

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1 – L’amour ça repart, parfois ça nous quitte
J’assume tous mes pas, car seul Dieu nous guide
Et quand on se parle, l’histoire est écrite
Ne me remercie pas, t’inquiète on est quittes
La rue m’a fait vivre, mais la rue m’a dégoûté
L’école m’a fait lire, mais l’école m’a fait douter
Maman m’a appris que l’argent n’est pas une fin en soi
Que vieillir est obligatoire, mais grandir est un choix
On m’a dit « ne te rate pas », y a personne qui m’aide
J’aime pas le rap, moi, c’est le rap qui m’aime
Il m’a rendu au centuple tout ce que je lui donne
Et parfois quand je ne chante plus, c’est là que je m’isole
Et je n’ai pas d’idole, à part Le plus Grand
À part mon créateur, plus j’en parle, plus j’en tremble
Plus rien ne me tente, à part quelques doutes que je promène

(Refrain) On se ressemble, appelle-moi Youss’, on se connaît!
Tant d’années, tant d’années, Youss’ on se connaît
Tant d’années, tant d’années, Youss’ on se connaît
Je peux pas t’oublier, non
Je peux pas t’oublier, non
Tant d’années, tant d’années, Youss’ on se connaît
Tant d’années, tant d’années, Youss’ on se connaît
Je peux pas t’oublier, non
Je peux pas t’oublier, non
La la la la
La la la la
La la la la
La la la
La la la la
La la la la (yeah)
La la la la
La la la, yeah

2 – Les stars ça décline, un jour on les remplace
Les foules sont anonymes, et un jour on les embrasse
La pression domine, personne n’est à ma place
J’ai pas de pseudonyme, Youssoupha c’est mon vrai blaze
J’ai un label qui monte, tant pis pour la critique
Et puis plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui
Le but de ma musique, du rap que j’expose
C’était de rester authentique, pas de rester pauvre
Et la France m’a fliqué, ses apparences nous mentent
Le bled me fait flipper, ma famille me manque
L’amour m’a fait chialer pour tout ce que j’éprouve
Mais la haine m’a installé des yeux waterproofs
Prouve que tu luttes, prouve que t’exultes
Prouve que le but c’est briser les cœurs bruts
Ils veulent qu’on se bute, attendent les erreurs que l’on commet

3 – À tant vouloir m’exiler ailleurs
Et prier pour le meilleur
Je réalise que les mêmes rêves
Nous font et nous rassemblent
Il y a de l’amour dans mes paroles
Tu chantes avec moi et je m’envole
Tu te retrouves en moi
Je sais qu’on se ressemble
Tu bouges la tête sur la musique
Le temps s’arrête et c’est magique !
C’est là toute l’histoire de ma vie
Et tu la connais, on se connaît-eh
Un autre pas vers l’avenir
Je t’invite encore à me suivre

À propos

Source : LyricFind

Paroliers : Noemie Rabenja / Pascal Koeu / Youssoupha Mabiki

Paroles de On se connaît © Sony/ATV Music Publishin

Youssoupha Mabiki 5 févier 2013

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Le p’tit Quinquin (français)

Quand Alexandre Desrousseaux écrit Le P’tit Quinquin en 1853, il ne compose pas seulement une berceuse ; il capte un moment de vérité du quotidien ouvrier à Lille. Ce texte, en patois picard, met en scène une mère fatiguée qui tente de calmer son enfant pour ne pas réveiller les autres. Mais au fil des couplets, c’est tout un monde qui se dessine : un monde de privations, d’affection modeste, et d’une dignité qui ne se dit jamais tout haut.

Le chant connaît un succès fulgurant. Il circule vite dans les cours, les usines et les cafés-concerts. C’est que tout y parle aux gens du Nord : la langue qu’on n’entend pas dans les livres, la figure maternelle à la fois forte et résignée, et cette forme de tendresse rugueuse, sans apprêt. On l’appelle parfois la « Marseillaise lilloise », non pas par goût de l’hyperbole, mais parce qu’il a servi de repère identitaire à une population en quête de reconnaissance.

Le P’tit Quinquin n’a pas été composé pour les enfants sages ni pour les salons. Il appartient au peuple, à ceux qui chantent pour s’accrocher, pour bercer, pour se souvenir. Il témoigne de ce que peut la musique quand elle touche juste — avec des mots simples, dans une langue qu’on croit souvent mineure, mais qui dit l’essentiel.

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Fanchon

Selon Joseph Vingtrinier, la chanson a été créée par le Général Lasalle lors de la bataille de Marengo en 1800. Cependant, Du Mersan affirme que le timbre de la chanson est similaire à « Amour laisse gronder ta mère », qui a été publiée en 1760 dans le « Chansonnier français » et la « Clé du Caveau ». Du Mersan suggère également que la chanson a un parrain allemand et qu’elle est devenue bourguignonne après la guerre de 1871. Il est probable que Lasalle n’ait pas composé la chanson, car elle était déjà connue dans le répertoire militaire depuis longtemps.

Le plus probable : L’abbé Gabriel-Charles de Lattaignant aurait écrit la chanson « Fanchon » en 1757. L’abbé était un auteur prolifique et est également crédité des paroles de « J’ai du bon tabac ». La chanson « Fanchon » est devenue populaire en 1800 suite à la pièce de théâtre « Fanchon la vielleuse », écrite par Jean-Nicolas Bouilly et Joseph-Marie Pain et mise en musique par Joseph-Denis Doche.

La pièce, qui a été jouée 400 fois de suite, raconte de manière romancée l’histoire d’une chanteuse de rue célèbre nommée Fanchon, célèbre dans la décennie 1760.

Selon la légende populaire, Fanchon avait fait fortune et s’était retirée pour pratiquer la charité. C’est pourquoi il est possible que Lasalle ait choisi de chanter « Fanchon » lors de sa victoire, car la chanson était très populaire à cette époque. On sait que Lasalle était musicien, car on a retrouvé une flûte et deux flageolets dans ses cantines après sa mort.

« Fanchon » est très appréciée par les soldats et est l’une des rares chansons de l’ancienne monarchie à avoir survécu à la Révolution. Elle est restée populaire après la Première Guerre mondiale et est toujours incluse dans les recueils et enregistrements militaires au début du XXIe siècle.

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D’une seule voix

« D’une seule voix » est un chant de supporters de l’Olympique Lyonnais, scandé depuis les virages du stade où les ultras lyonnais se rassemblent pour porter les couleurs de leur club. D’auteur anonyme, comme la quasi-totalité des chants de kop, il incarne l’idéal de communion vocale propre à la culture des tribunes en France.

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Le petit bois

Une chanson à hisser extraite du recueil du commandant Armand Hayet.

Armand Hayet est un capitaine au long cours de la marine à voile, cap hornier, écrivain français, né le 12 mars 1883 à Bordeaux, mort à Paris le 1er janvier 1968.

Il est connu dans le milieu maritime pour avoir porté au grand public les chants de marins destinés à aider aux manœuvres sur les voiliers.

Il a également fait connaître les chansons des îles d’outremer du début du XXe siècle, les dictons et tirades relatifs à la mer et à la marine à voile, et les us et coutumes à bord des long-courriers de la marine marchande à voile.

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