Les Bleus sont là

Excédés par l’anticléricalisme de 1793, des prêtres et de nombreux français vont se révolter et, pendant plusieurs années tenir tête aux armées révolutionnaires. Mais les bleus – les soldats de la garde nationale – l’emportent au prix d’un effroyable génocide (dont les génocides de Vendée qui firent plus de 300.000 morts). La paix ne reviendra que sous le premier Empire. Ce chant montre que si les Chouans se battaient pour le Roi, ils se battaient aussi pour leur Dieu. Reprenons ensemble la devise des Vendéens : "Semper fidelis !".
La complainte de Louis XVI

Cette chanson se chante sur l’air de Pauvre Jacques composée en 1776 par la Marquise de Travanet. De la prison de Temple, la reine Marie-Antoinette pouvait entendre les fidèles royalistes fredonner cette complainte dont l’air lui rappelait les jours heureux de Trianon.
Chantons au vent

G. Darcy
Ronde de nuit

Chant traditionnel scout, il est généralement chanté en fin de veillée. C’est un canon calme.
Terre rouge, terre de feu

Canon à 3 voix. Paroles Francine Cockenpot.
Nous aimons l’orage

Air Allemand.
Pierre Géraud, dit Perig Keraod, puis Perig Géraud-Keraod (1er juillet 1917 – 21 octobre 1997), est fondateur, ou considéré comme tel, de plusieurs mouvements scouts dont notamment l’Association des guides et scouts d’Europe.
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince

L’Empereur, sa femme et le petit prince est une chanson traditionnelle française de la seconde moitié du XIXe siècle faisant référence à Napoléon III, à l’impératrice Eugénie et au prince impérial.
Elle est également connue avec les paroles le roi, la reine et le petit prince. C’est une chanson qu’on utilise pour enseigner les jours de la semaine aux jeunes enfants.
La fille du bédouin

1 – La fille du bédouinse branlait dans un coinavec une bananeet moi dans l’autre coinen voyant son vaginje bandais comme un âne 2 – Je n’étais pas bédouinmais voyant mon machinelle lâcha la bananeet marchant vers mon coinla fille du bédouinglissa sur une banane 3 – Heureusement mon engincloua ton vaginet sauva le petit […]
La rirette

Cette chanson populaire issue du folklore pourrait avoir été composée par Nicolas Dalayrac dans son opéra comique Les Deux Petits Savoyards, créé en 1789. Par la suite, elle a été attribuée, sans doute à tort, à Aristide Bruant, qui en fut l’interprète avec succès en 1890.
La Rirette, appelée aussi Jeanneton prend sa faucille, est une chanson paillarde française composée de quatrains heptasyllabiques racontant sur le mode «humoristique» la rencontre entre une jeune fille et quatre "jeunes et beaux" garçons.
Rencontre pouvant éventuellement être interprétée par un viol.
Il en existe une quantité de variantes.
Le vin de Bourgogne

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