Gribouille s’est fait boy-scout

(Refrain) Ah ! Y fallait pas, y fallait pas qu’y aille,Ah ! Y fallait pas, y fallait pas y aller ! (bis) 1 – Gribouille s’est fait boy-scoute, Mirontaine, mirontaine,Gribouille s’est fait boy-scoute,Et vient de s’équiperCa n’est pas vrai ! 2 – Le v’là qui s’met en routePour s’en aller camper. 3 – Il n’a […]
Le Chat, la Belette et le petit Lapin

Sous le registre enfantin de la fable "Le Chat, la Belette et le petit Lapin", se cache une vive dénonciation de la part de La Fontaine. A partir d’une petite histoire, le fabuliste pose la question de la propriété privée.
Le Lapin quitte son logis et la Belette en profite pour prendre sa place, ne reconnaissant pas le droit de propriété. La loi du "premier occupant" s’oppose à celle de la "coutume et l’usage", soit l’héritage.
La justice, représentée par le Chat, est d’une violence sans nom et se révèle être obsolète. Elle présente un vide juridique, il vaut alors mieux s’occuper soi-même de régler ses affaires.
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.
Lu Cougourdoun

En langue niçoise, le cougourdon est le nom donné à un curcubitacé non comestible. Il est l’occasion au début du printemps, d’une grande fête et d’un marché se tenant devant le Monastère (moines fransciscains) de Cimiez jusqu’aux jardins des arènes. A l’ombre des oliviers, les producteurs proposent des courges, vidées et séchées. A l’origine vendue comme gourde ou récipient divers, elle devint petit à petit, objet de décoration.
La fête des cougourdons était fêtée à partir du 25 mars, jour de l’Annonciation, aujourd’hui, elle se déroule le dernier week-end de mars.
Chanson écrite par Menica Rondelly, soldat de Garibaldi, profondément attaché à l’identité culturelle niçoise.
<ins>Traduction – </ins>Les Cougourdons
1 – C’est aujourd’hui, belle Élisabeth,
Le festin des Cougourdons.
Ouvre ta petite fenêtre
Pour entendre les rigaudons
Nous t’attendons à la montée
De l’ancien petit chemin ;
Au coin du virage
Où commencent les jardins.
(Refrain) Vive le festin
Des midinettes !
Vive le retour
Du printemps d’amour !
Allez ! De bon matin,
Garçons et fillettes,
Partons tous là-haut
Pour les Cougourdons !
2 – À cent pas de la placette,
Bien à gauche, de côté,
Nous irons tous, bras dessus, bras dessous,
À la belle auberge, goûter.
Sous l’azur d’un ciel heureux
Les caresses du soleil,
Nous mangerons le pan-bagnat,
Deux beignets, trois échaudés.
3 – Nous quitterons le vieux couvent,
Les baraques, les cabanons,
Moitié gais, tous contents,
Et chacun avec le cougourdon
Nous prendrons tous bien en file,
Et cela d’un pas léger,
Le beau chemin de la ville
Pour se rendre à l’atelier.
La Cigale et la Fourmi

Dans "La Cigale et le Fourmi", le réalisme affronte le lyrisme et l’artistique. Le premier est incarné par la Fourmi, sérieuse et travailleuse, qui prévoit l’avenir, et le second, par la Cigale, insouciante, qui ne se préoccupe pas du lendemain.
Sans morale apparente, la fable s’efforce pourtant de dégager un enseignement. Mais lequel ?
Faut-il être prévoyant à l’image de la Fourmi mais tolérer son égoïsme ? Ou faut-il jouir de l’instant présent comme la Cigale mais risquer d’être sans le sou ? Le poète ne tranche pas.
S’il blâmait la Cigale, cela reviendrait à condamner l’art face à la vie pratique. Ne serait-ce pas se condamner soi-même ?
La Fontaine est aujourd’hui le plus connu des poètes français du XVIIe siècle, et il fut en son temps, sinon le plus admiré, du moins le plus lu, notamment grâce à ses Contes et à ses Fables.
Styliste éblouissant, il a porté la fable, un genre avant lui mineur, à un degré d’accomplissement qui reste indépassable.
Moraliste, et non pas moralisateur, il pose un regard lucide sur les rapports de pouvoir et la nature humaine, sans oublier de plaire pour instruire.
Unissons nos voix

Paroles et musique de Paul Arma, 1931.
Jean Weber attribue l’origine de ce chant aux Faucons rouges.
J’irai revoir ma Normandie

Chant de 1836 par Frédéric Bréhat.
Hymne non officiel de la Normandie mais très connu surtout dans les îles anglo-normandes qui l utilisent notamment pour les jeux du Commonwealth.
When Johnny Comes Marching Home

When Johnny Comes Marching Home (ou When Johnny Comes Marching Home Again) est une chanson populaire américaine datant de la Guerre de Sécession qui exprime le désir des populations de voir s’achever la guerre afin de retrouver leurs familles et leurs amis.
La mélodie est reprise de Johnny, I Hardly Knew Ya, une chanson populaire irlandaise antiguerre datant vraisemblablement du début du xixe siècle.
L’origine exacte de cette chanson reste toutefois incertaine.
Les paroles de la version When Johnny Comes Marching Home sont dues à Patrick Gilmore, un compositeur et chef de fanfare d’origine irlandaise qui vécut aux États-Unis après 1848.
Il les écrivit lors de la Guerre de Sécession, en 1863, alors qu’il servait dans l’armée de l’Union. La chanson est probablement dédiée à sa sœur Annie Gilmore qui priait pour voir revenir sain et sauf de la guerre son fiancé John O’Rourke, capitaine d’artillerie légère de l’Union.
Cette chanson était chantée aussi bien par les civils attendant le retour de leurs proches partis combattre que par les soldats des deux camps. Bien que nettement plus héroïque que le chant d’origine, Johnny, I Hardly Knew Ya, les paroles ne sont pas bellicistes, mais elles mettent l’accent sur la joie du retour au foyer.
Pandi, Panda

Pandi-Panda est un célèbre personnage de l’univers de Chantal Goya et Jean-Jacques Debout, apparu en 1984 à travers la chanson qui porte son nom et qui sensibilise le jeune public à cet animal en voie d’extinction.
Vendôme, Vendôme

1705
Louis-Joseph de Vendôme, arrière petit fils de Henri IV, bon et brave comme son aïeul, était adoré de ses soldats.
Il fit une campagne glorieuse en Italie en 1705.
Après les victoires de Luzzara et Cassano contre le Prince Eugène, il réussit à conquérir le Piémont, mais ne put prendre Turin et ces victoires restèrent sans lendemain.
Mon beau sapin

"Mon beau sapin" est une célèbre chanson de Noël d’origine allemande, connue sous le nom de "O Tannenbaum" en allemand. Elle a été traduite et adaptée dans de nombreuses langues, dont le français. La version la plus célèbre est basée sur une musique traditionnelle et un texte de 1824 composé en allemand par Ernst Anschütz, organiste et professeur à Leipzig.
Les paroles de "Mon beau sapin" rendent hommage à l’arbre de Noël, symbole emblématique des fêtes de fin d’année. La chanson évoque la beauté et la splendeur d’un sapin de Noël, décoré de guirlandes, de boules et de lumières scintillantes.
Au-delà de sa signification esthétique, "Mon beau sapin" incarne également des valeurs de convivialité, de partage et de réjouissance. La chanson invite à célébrer les traditions de Noël, à se rassembler en famille ou entre amis autour du sapin, et à vivre des moments de joie et de magie.
La mélodie douce et entraînante de "Mon beau sapin" contribue à créer une atmosphère chaleureuse et festive. Elle est d’ailleurs, souvent chantée lors de célébrations de Noël, de spectacles scolaires ou de concerts, apportant une touche d’émotion et de nostalgie à l’ambiance de Noël.
La chanson est devenue un incontournable des fêtes de fin d’année, symbolisant l’esprit de Noël et la beauté des traditions qui l’entourent. Elle rappelle que Noël est un moment privilégié pour se retrouver, exprimer sa gratitude et partager des moments de bonheur avec nos proches.
Aujourd’hui, "Mon beau sapin" continue d’être chantée et appréciée pendant la période de Noël. Elle évoque la magie de cette fête universelle et contribue à créer une ambiance joyeuse et festive, rappelant l’importance de l’amour, de la générosité et de la célébration en cette période de l’année.