Que tes œuvres sont belles
Europe libère-toi

Chant anticommuniste repris par le Chœur Montjoie Saint Denis.
Nos pères les Gaulois

Auteur : Aspirant Verzelletti ancien de la 4ème compagnie de combat
Chant du 92ème RI, il fut chanté pour la première fois par le régiment au complet à l’occasion des cérémonies du 100ème anniversaire de la présence de ce régiment dans la garnison de Clermont-Ferrand en septembre 1981.
Quand tout se tait

« Quand tout se tait » est un canon à trois voix du répertoire traditionnel français, construit autour de la figure poétique du rossignol. Ce chant lumineux, prisé des chorales et des groupes scouts, illustre la longue tradition française du chant en forme de canon polyphonique.
Les cornemuses

« Les Cornemuses » est un canon vocal à trois voix du répertoire traditionnel français, régulièrement transmis dans les écoles et les mouvements de jeunesse. Il met en scène le souvenir persistant du son des cornemuses à travers une structure répétitive et humoristique, dont la troisième voix imite directement le bourdon de l’instrument par onomatopée.
V’la l’bon vent

Chanson traditionnelle connue dans de multiples versions légèrement différentes les unes des autres. Celle-ci est empruntée au carnet « Le Chahut » des Scouts Unitaires de France.
D’après l’Encyclopédie Canadienne le folkloriste Ernest Gagnon pensait que les paroles du refrain et l’air étaient d’origine canadienne.
Le thème des trois canards est parti de France où cette chanson est bien connue aussi et est parvenu au Canada au cours du 17e siècle.
Soyons toujours joyeux

Paroles d’après 1 Th 5,16 et Ps 65
Louange à Dieu

Chant de l’Emmanuel – Paroles Didier Rimaud
D’après le Psaume 150.
P’tit chapeau, grand chapeau

P’tit chapeau, grand chapeau, p’tit bordGrand chapeau, p’tit chapeau, grand bordP’tit chapeau à bord, grand bord,Grand chapeau à bord, p’tit bord.
Le Prince d’Orange

Source : https://www.moyenagepassion.com/index.php/2016/02/16/le-prince-dorange-chanson-populaire-du-xvie-siecle/
La chanson « Le prince d’Orange » est supposée datée de 1544. Nous sommes donc pratiquement à la toute fin du moyen-âge. En réalité, il y a forcément une confusion quelque part concernant ce chant et son histoire, car s’il est bien daté de 1544, ce sur quoi on semble s’accorder dans des ouvrages même anciens, il ne peut, en aucun cas, comme on le trouve affirmé en certains endroits, conter la mort du célèbre Guillaume de Nassau, prince d’Orange, (1533-1584) appelé également « Guillaume le Taciturne » qui, lui, ne mourra que cinquante ans plus tard et pas du tout sur le champ de bataille, mais assassiné par un fanatique comtois.
Comme on s’en doute, il y a eu dans l’histoire de nombreux princes d’Orange, et tant de Guillaume(s) en plus de cela qu’il est bien difficile de faire le tri. On en compte plus de vingt auquel on ajoute pas toujours le chiffre en latin quand on les cite! Imaginez que l’on ne parle que de Louis de France sans mentionner le I, le II, le IX etc, cela vous donne à peu près une idée de la situation. Donc, rien à voir là non plus avec le célèbre troubadour Guillaume d’Aquitaine (1071-1126) qui nous aura épargné d’être, lui aussi, comte d’Orange pour ne point ajouter à notre confusion, ce dont nous lui rendons grâce ici, même s’il y a eu aussi un autre Guillaume d’Orange (1155-1218), troubadour mais il s’agissait cette fois-ci de Guillaume de Baux.
Bon mais alors quoi ?
En général, on s’accorde plutôt à dire que cette chanson conte la mort de René de Chalon (1519-1544), prince d’Orange, comte de Nassau et seigneur de Bréda, oncle et ancêtre direct de Guillaume 1er d’Orange. René de Chalon, donc, serait mort en 1544, emporté à vingt cinq ans par une blessure reçue sur le champ de bataille, durant le siège de Saint-Dizier (portrait ci dessous). Cette chanson aurait été écrite en son hommage et l’année de cette même mort. Voilà qui est plus cohérent cette fois-ci au niveau des dates au moins. Oui, mais voilà, si c’est bien de ce prince d’Orange là dont cette chanson nous parle, que viennent faire ici les anglais et la guerre de cent ans? La réponse est: « absolument rien du tout », puisque, même si les tensions franco-anglaises ont eu la vie dure au fil des alliances ou dés-alliances entre les deux royaumes, après cette même guerre de cent ans, cette dernière est réputée finie plus d’un siècle avant que cette chanson ne soit écrite.
En réalité, le siège de Saint Dizier, durant lequel René de Chalon trouva la mort, est une bataille qui fait partie de la Neuvième Guerre d’Italie. Cette guerre a opposé l’empereur du Saint Empire romain germanique, Charles Quint, soucieux d’unifier son royaume, au roi de France d’alors, François 1er, qui refusait de céder son trône. Et si, encore une fois comme nous le dit l’Histoire, René de Chalon était un proche de l’empereur Charles Quint qui l’aurait même veillé sur son lit de mort, c’est à l’appel de cet empereur que notre prince d’Orange s’en fût en guerre pour guerroyer donc contre le roi de France. Les ennemis auxquels il faisait face alors, n’étaient donc pas les anglais, mais bien les français et les fidèles du roi de France, François 1er.
(photo ci-contre l’incroyable sculpture datée de 1545 et réalisée par le sculpteur lorrain Ligier Richier sur le transi de René de Chalon, église Saint-Étienne de Bar-le-Duc (Meuse).
Dans les faits, durant cette bataille de Saint- Dizier, les anglais, s’il y en avait sur le terrain ce que je ne saurais affirmer, par le soutien d’Henri VIII d’Angleterre à l’empereur devaient même se trouver du côté de René Chalon et de l’empereur et non pas du roi de France! Comment dans ces circonstances auraient-ils pu tirer et tuer le prince d’Orange? La chanson ferait-elle allusion à un autre prince d’Orange et une autre bataille? Si c’est le cas, point n’en trouve trace pour l’instant, mes bons amis. Et du coup, ça y est! Tout cela commence à me monter un peu. Si ça continue, je vais finir par faxer tout ça à Alain Decaux ou à Stéphane Berne moi, ça va pas traîner. Qu’ils bossent un peu là-dessus, eux aussi! Il n’y a aucune raison, mais vraiment aucune raison que je sois le seul à m’y coller! Mais allons, assez devisé! Haut les coeurs et chantons!