Le bon secours

Poème occitan, mis en chanson par Henri Gougaud.
Les Terres Saintes

Ce chant daterait des croisades.
La Rixme

Extrait de la BD De Cape et de Crocs, Ayroles et Masbou, Acte VII Chasseurs de chimères
Stella Splendens

Chant issu du Livre Vermeil de Montserrat.
Le Livre vermeil de Montserrat (en catalan : Llibre Vermell de Montserrat) est un recueil de textes religieux, parmi lesquels figurent plusieurs hymnes de la fin du Moyen Âge. Le manuscrit a été réalisé au XIVe siècle à l’abbaye de Montserrat, en Catalogne, où il se trouve toujours aujourd’hui.
Le manuscrit a été écrit vers 1399 et contenait environ 350 pages (172 doubles pages format in-folio), dont seulement 137 nous sont parvenues, notamment en raison de l’incendie qui ravagea le monastère en 1811, pendant la guerre d’indépendance espagnole. Le titre fait allusion à la couverture de velours rouge qui contenait le recueil à la fin du XIXe siècle. Toutes les œuvres sont anonymes.
Le monastère abrite le sanctuaire de la Vierge de Montserrat, qui était un lieu de pèlerinage très fréquenté au moment de l’écriture, de la réalisation du manuscrit.
Traduction
1 – Étoile resplendissante sur la montagne, telle un rayon du soleil
Sertie de miracles, Exauce les prières de ton peuple.
2 – Tous les peuples accourent ensemble, Remplis de joie;
Riches et pauvres, Grands et humbles,
Gravissent la montagne, Pour voir de leurs yeux
Et en redescendent, Remplis par la grâce.
3 – Les princes et les Grands, Ceux de souche royale,
Les puissances du siècle, Une fois obtenu
Le pardon de leurs péchés, le proclament en se frappant la poitrine,
C’est ici qu’à genoux, Ils clament « Ave Maria ».
4 – Les prélats et les barons, Les comtes illustres,
Tous les religieux et tous les prêtres,
Soldats, marchands, Citadins, marins,
Bourgeois, Pêcheurs, Tous ici rendent grâce.
5 – Les paysans, les laboureurs, Mais aussi les notaires,
Avocats, sculpteurs, Tous les charpentiers,
Cantonniers et couturiers, Mais aussi les fileurs,
Tous les artisans, Rendent grâce ici.
6 – Reines, comtesses, Illustres dames,
Puissantes et servantes, Jeunes et humbles,
Vierges et vieilles, Et puis les veuves,
Et les religieuses escaladèrent Aussi cette montagne.
7 – Ces foules s’assemblèrent, Ici pour présenter leurs requêtes,
Dire leurs remerciements, Et pour rendre grâce.
Elles enrichirent ce lieu. Comme tous, en voyant ce spectacle,
Elles apportèrent leur joie, Et purent repartir délivrées.
8 – Tous alors, des deux sexes, purifions
Notre âme par la prière, prions avec dévotion
La Vierge pleine de gloire, la mère de clémence.
Puissions nous la voir dans les Cieux, vraiment, elle qui est pleine de Grâce. »
Le soleil va s’coucher

Rond de Saint-Vincent, à chanter tous en chœur et danser en fest-noz, ou simplement à siffloter tout en godillant sur son annexe pour rejoindre son bateau au mouillage
L’écolier assassin

Chanson médiévale adaptée en 1976 par le groupe Malicorne.
Le Temps des Cerises

Ecrit en 1866 par Jean Baptiste Clément, le chant fut popularisé durant la Commune en 1871. Pour subvenir aux besoins des familles des chanteurs sont envoyés par Clement (alors maire de Montmartre) allez quêter de rue en rue, c’est ainsi que retentissent sur toutes les barricades les mots d’amour du "Temps de cerises". Clément dédiera sa chanson à "la vaillante citoyenne Louise, ambulancière" rencontrée durant la Commune. (Source: Chansons pour rire et pour pleurer – R. de Laval – 1996). Cette deuxième version, dédicacée à Louise Michel, eut un succès considérable. Jean-Baptiste Clément est aussi l’auteur de "La Semaine Sanglante".
A propos de la variante : tous les recueils publiés par Jean Baptiste Clément, de son vivant, portent (aux vers 1 et 6) : « Quand nous en serons au temps des cerises », et jamais « Quand nous chanterons le temps des cerises ». Dans l’esprit du chansonnier, le passage de ce « Quand nous en serons » au « Quand vous en serez » de la troisième strophe servait à structurer le texte. Il est probable que « Quand nous chanterons le temps… » soit apparu d’abord au sixième vers, sous l’influence du verbe « sifflera » utilisé au vers 7, et qu’il se soit ensuite installé dans l’incipit. Tout semble indiquer que Jean Baptiste Clément n’a jamais eu connaissance de cette variante, laquelle fut sans doute inventée, avant ou après la mort du chansonnier, par l’un des nombreux interprètes oubliés du Temps des cerises. (Source Wikipédia)
Avec Jean Bart

Jean Bart (1650-1702) est un de nos plus célèbres marins, originaire de Dunkerque. Il sévit sous Louis XIV d’abord comme corsaire puis officier de marine. Plusieurs navires de guerre de la marine nationale ont porté son nom.
Brunetta

Les couplets les plus régulièrement chantés sont le 1, 3 et 5.
1 – Brunetta prend courage
Car maintenant s’ouvre le chant
Les misères que tu m’as faites
Je veux les mettre de côté
Mais (de prétendant) sincère comme moi
Tu n’en trouveras pas d’autres
2 – J’en ai un clou dans le cœur
Riveté à coups de marteau
Seigneur donnez-moi la force
Madone portez-moi secours
Pour pleurer et soupirer
Ce ne sera pas du temps perdu
3 – Brunetta, notre amour
A duré si peu
Il a commencé en avril
Et s’est terminé en mai
Il a fait comme la bruyère
Il a fleuri mais n’a pas donné de graines
4 – Que tu n’allais plus ramasser de bois
Cela faisait plus d’une semaine
Aujourd’hui avec ma permission
Tu en a paré toute une cloison
Je ne veux plus t’accompagner
Même pour aller à la fontaine
5 – Nous reprendrons une nouvelle fois
Brunetta, notre romance
Nul besoin de médicaments
Ni de visites de docteur
Il suffit que tu m’accordes
Une partie (un côté) de ton cœur.
Sombres fumées

Marche de la célèbre Brigade de sapeurs-pompiers de Paris qui reprend parfaitement sa devise, « Sauver ou Périr ».
Au fort de Villeneuve Saint-Georges, lors de leur formation, les recrues des Sapeurs Pompiers de Paris entonnent de nombreux chants.
Paris nous voilà et Sombres Fumées sont les deux principaux.
La devise de la BSPP est : « Sauver ou Périr ». La BSPP comprenait 8 550 sapeurs-pompiers en 2021, dont un peu plus de 300 officiers, environ 1 500 sous-officiers, le reste étant composé de militaires du rang, soit environ 119 pompiers pour 100 000 habitants.