Pastre dei mountagno

Cantique traditionnel de Noël chanté en Provence
E trei brunete

Hymne du village de la Brigue (06), en brigasque. La Brigue est un village situé sur la frontière italienne dans le sud est de la France, en haut de la vallée de la Roya.
En 1947, la commune, originellement de nationalité italienne, a été divisée entre deux pays, trois régions et rattachée à quatre communes différentes. Aujourd’hui, les habitants de La Brigue sont reliés par une montagne, une langue et quelques chansons.
La chanson parle de trois filles à marier qui vont au bal et rencontre un beau jeune. De toutes façons, c’est Cathie la plus belle. La Brigue c’est pas aussi côté que Milan, mais quand même, on y fait de bon sugeli (pâtes de la vallée).
Maria

Chant de Nadau ?
Traduction selon Nadau.com
1 – Soleil du premier jour,
Et du dernier moment,
Marie de tous les jours,
Marie de tout le temps.
Du sommet de la montagne,
Marie du chemin,
jusqu’au bout de l’océan,
Marie du marin.
(Refrain) Je vous salue, Marie,
Par joie comme douleur,
Sur nous , chaque jour,
Posez les yeux de l’amour.
2 – Dans le miroir tu danses,
Pour ceux qui se sont perdus,
Dans la désespérance,
Cette pauvre lumière,
Cette ceinture bleue,
Comme un petit morceau de ciel,
Ce rayon de lune
Au capulet de neige.
3 – Maria qui berce
Tous les déconsolés,
Marie médecine,
Marie rien que paix,
Notre dame blanche,
Marie celle qu’il faut,
Marie qui enfante,
Marie de Noël.
Bèth chivalièr (Cançon de Barberina)

Bèth chivalièr est un chant polyphonique pyrénéen, c’est la traduction en béarnais d’un poème d’Alfred de Musset intitulé "Chanson de Barberine".
Traduction :
Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin d’ici,
Ne voyez-vous pas que la nuit est profonde
Et que le monde n’est que souci
Vous qui croyez, que les amours délaissées
Des pensées s’en vont sans mal.
Hélas, hélas, les chercheurs de gloire
Votre histoire s’envole ainsi
Beau chevalier qui partez pour la guerre
Qu’allez-vous faire si loin de nous?
J’en vais pleurer, moi qui me laissais dire
Que mon sourire était si doux
Lo turlututu

Le turlututu (Lou turlututu, ou encore Lo turlututu selon la graphie employée) est une chanson traditionnelle du Limousin, du Périgord et plus largement du massif central. Cette chanson fait échos au genre poétique troubadouresque de la pastourelle, mettant systématiquement en scène un noble faisant des avances à une jeune paysanne qui le rejette ou, au contraire, y cède.
Ici la paysanne rejette les avance de l’homme, lui préférant "son berger" à celui qui "porte une épée". La coupure régulière du texte par les onomatopées "Turlututu" ou "Lolonlà laliretà" laissent la chanson ouverte de nombreux sous entendus sur la teneur du discours et aux intentions de l’homme qui y est mis en scène.
C’est extra

Léo Ferré – 1969
Ecoute ô mon cœur

Paroles Marcel Legay (1904). Chanson du Pays d’Artois.
Arthur Jacques Joseph Legay dit Marcel Legay, né le 8 novembre 1851 à Ruitz (Pas-de-Calais) et mort le 16 mars 1915 à Paris 9e, est un chansonnier français.
Il était surnommé « le barde au bouc noir » ou encore le « chauve chevelu ». Il est considéré comme le précurseur des chansonniers de Montmartre.
Une jeune fillette

Première apparition écrite du chant dans un recueil de Jehan Chardavoine datant de 1576. La mélodie est déjà attestée au XVème. Elle est chantée dans toute l’Europe chrétienne sous différentes versions et connaît une grande popularité jusqu’au XVIIIème. La présente version datant de le Renaissance.
Salut à toi

Auteur Bérurier Noir, 1985.
Lisandre / Lysandre ça fait peur aux oiseaux

Poème de Galoppe d’Onquaire / Musique Paul Bernard (1827-1879)