Paroles de

Ah que nos pères étaient heureux

Écouter sur :

1 – Ah que nos pères étaient heureux (bis)
Quand ils étaient à table
Le vin coulait à côté d’eux (bis)
Ça leur était fort agréable !

(Refrain)
Et ils buvaient à pleins tonneaux,
Comme des trous
Comme des trous, morbleu !
Bien autrement que nous, morbleu
Bien autrement que nous !

2 – Ils n’avaient ni riches buffets (bis)
Ni verres de Venise.
Mais ils avaient des gobelets (bis)
Aussi grands que leurs barbes grises !

3 – Ils ne savaient ni le latin (bis)
Ni la théologie.
Mais ils avaient le goût du vin (bis)
C’était là leur philosophie !

4 – Quand ils avaient quelques chagrins (bis)
Ou quelques maladies.
Ils plantaient là le médecin (bis)
Apothicaire et pharmacien !

5 – Celui qui planta le Provins (bis)
Au doux pays de France
Dans l’éclat du rubis du vin (bis)
Il a planté notre espérance !

Amis buvons, à plein tonneaux…
Comme des trous, comme des trous, morbleu
L’avenir est à nous morbleu
L’avenir est à nous !

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4 bis – Et quand le petit dieu Amour (bis)
Leur envoyait quelque donzelle,
Sans peur, sans crainte et sans détour (bis)
Ils plantaient là la demoiselle…

À propos

Ce chant à boire serait d’origine bourguignonne et remonterait au XVIIIème siècle.

Toujours chanté de nos jours et présents dans bien des carnets de chants, c’est un classique des chants de banquets bien arrosés.

Les paroles de "Ah que nos pères" symbolisent bien le chant à boire : joie, vénération du bon vin et peu de considération pour les conseils du médecin !

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Les adieux suisses

« Les Adieux suisses » est une chanson qui raconte le départ d’un soldat suisse à la guerre et son amour pour sa petite amie restée en Suisse.

Il y a eu une tradition de service militaire suisse dans des armées étrangères, tradition qui perdure aujourd’hui au Vatican.

En 1515, suite à la bataille de Marignan, François Ier a signé un traité de paix perpétuelle avec les Suisses qui s’engageaient à fournir des soldats au service du Roi de France. Ce traité a été respecté jusqu’à la chute de la monarchie française en 1792. Selon les chansonniers militaires, « Les Adieux suisses » ont été chantés par les Gardes suisses lors de leur massacre aux Tuileries en 1792. La coopération de la Suisse avec la France s’est terminée en 1792.

Sous l’Empire, quatre régiments d’infanterie suisses ont été utilisés à la fois en Espagne et en Russie, et sous la Restauration, deux des huit régiments d’infanterie de la Garde Royale de 1815 à 1830 étaient composés de Suisses. En 1830, les régiments suisses ont cessé de figurer dans l’ordre de bataille de l’Armée française. Cependant, les volontaires de ces unités ont été admis dans la Légion étrangère créée en 1831 par Louis-Philippe pour le service en Algérie. « Les Adieux suisses » (également connu sous le nom de « L’Adieu suisse ») fait partie du répertoire de l’Armée française en souvenir de ces unités d’élite.

En 1983, sous le commandement du colonel Quesnot, elle est devenue la chanson de tradition du 17e Régiment du génie parachutiste alors que l’unité sortait d’une longue période d’engagements opérationnels au Liban où elle a perdu deux officiers, deux sous-officiers et onze sapeurs parachutistes. Cette chanson résume les valeurs et les sentiments auxquels les sapeurs parachutistes sont très attachés : « l’amitié, la solidarité entre compagnons de combat, la nostalgie, l’amour de sa compagne et de son pays », selon le Colonel Quesnot. « Les Adieux suisses » ont été interprétés pour la première fois officiellement par le 17e Régiment en 1983 dans la cour d’honneur des Invalides à Paris, lors de l’hommage national rendu à six de leurs camarades enterrés sous les décombres d’un immeuble de Beyrouth.

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В лесу родилась ёлочка

Une des chansons les plus populaires des Noëls et nouvel an russes.

Traduction : Le petit sapin est né dans la forêt

Le petit sapin est né dans la forêt,
Dans la forêt il a grandi.
En hiver et en été
Il était svelte et vert.

Le tourbillon de neige lui chantait une chansonnette
«Dors, le sapin, do-do!»
Le gel l’enveloppait de neige :
«Fais attention, ne te gèle pas!»

Le lièvre peureux gris
Sous le sapin galopait.
Par moment le loup, le loup fâché,
Passait en courant en trottant.

Ts-s-s! La neige dans la forêt dense
Sous le traîneau craque.
Le cheval aux pattes poilues
Se dépêche, court.

Le cheval tire le traîneau,
Sur le traîneau il y a un vieillard.
Il a coupé notre sapin
Juste au-dessus de la racine.

Et le voici, élégant,
Tu es venu à notre fête
Et tu as apporté beaucoup, beaucoup de joie
Aux enfants.

Il y a deux variantes pour le premier vers de la dernière strophe :

Теперь ты здесь, нарядная, (Maintenant tu es ici, élégant,)
Теперь она, нарядная, (Maintenant lui, élégant,).

Il y a également une variante pour le deuxième vers de l’avant-dernière strophe : А в дровнях старичок (Et dans les bois le vieil homme).

À noter qu’en russe "ёлочка" est féminin, c’est pourquoi le pronom personnel "она" est employé.

Translitération : V lessou rodilasʹ iolotchka, V lessou ona rosla. Zimoy i letom stroynaya, Zelionaya bila. Metelʹ ey pela pesenkou: «Spi, iolotchka, bay-bay!» Moroz snejkom oukoutival: «Smotri, ne zamerzay!» Trusichka zayka serenʹkiy Pod iolotchkoy skakal. Poroiou volk, serditiy volk, Risctsoiou probegal. Tchu! Sneg po lesu tchastomou Pod polozom skripit. Lochadka mokhnonogaya Toropitsya, bejit. Veziot lochadka drovenʹki, Na drovnyakh moujitchok. Sroubil on nachu iolotchkou Pod samiy korechok. I vot ona, naryadnaya, Na prazdnik k nam prichla I mnogo, mnogo radosti Detichkam prinesla.

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